Commentaires (5)
Carmine DE TURRIS -
03 juin 2011
Depuis plus de 11 années,je me suis battu,oui je dis bien battu!!!avec la rigidité, la récurence, les lieux communs,les véxations blessantes des sois-disants"DRH" dans les propos qui m'ont été servis à chaques fois que j'ai postulé.Personne ou un faible pourcentage ne m'a analysé,jaugé comme un potentiel candidat à un poste...mais plutôt comme un vieux qui voulait prendre la place d'un pauvre jeune qui souhaitait entrer dans la vie active.A chaque place pour laquelle j'ai été employé(CDD bien sur)pendant tout ce temps,il a fallu que je prouve, en démontrant des capacités supérieur au plus jeunes.Une compétition permanente.
Dubois Jean-Michel -
28 septembre 2010
Commentaire pour la vidéo d'Etienne Alexandre : Il est intéressant de voir un grand cabinet de recrutement s'intéresser aux managers de transition. Est-ce le début d'un retournement de tendance, bien nécessaire, eu égard à l'inéluctable allongement de la durée de la vie professionnelle? On peut l'espérer. Encore faut-il que les entreprises suivent. J'ai le sentiment que les missions de "managers de transition" concernent plus certains profils que d'autres : plus la gestion et la finance que le commercial et le marketing...J'ai 50 ans,je suis désormais indépendant moi-même et ouvert à des propositions de mission, pour des produits haut de gamme, faisant appel à une solide expérience à l'international.
Fabien Balli, www.changementemergent.fr -
21 septembre 2010
Commentaire pour la vidéo de Christophe Faurie : Merci de ces contributions intéressantes ! :) Nous attendons souvent que le changement vienne d'autrui ; il ne vient que de soi. La clé du succès n'est-elle pas d'évoluer dans sa propre perception du changement ? De reconnaître ce que le système a de positif, d'apprendre à discuter avec ses collègues pour faire des propositions constructives et consensuelles au leader ? Une phrase de Françoise Kourilsky, spécialiste du changement, me plaît beaucoup : "Lorsqu'on se heurte à une porte verrouillée, ce qui doit nous intéresser n'est pas tant le verrou lui-même, sa nature, son mécanisme, mais le moyen de trouver la clé qui l'ouvre. [...] Il y a en effet, dans notre pays, beaucoup trop de gens pour analyser et expliquer les problèmes et pas assez pour aider à les résoudre." Bien cordialement.


