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Toxic handler, ces employés qui font du bien à l’entreprise

Les entreprises font face à des changements de plus en plus nombreux et de plus en plus brutaux. Un phénomène qui fait émerger l’existence des salariés absorbeurs d’angoisse. Des profils bientôt très prisés, mais attention : prendre soin des autres en entreprises n’est pas sans risques.


Parole en entreprise : Hommes 1- Femmes 0

Les hommes qui parlent beaucoup au boulot ? Ce ne sont pas des mauviettes. Mais les femmes qui en font autant sont des pipelettes. Ce constat, qui ramène à des temps qu’on pensait oubliés a bousculé Sheryl Sandberg. La patronne de Facebook s’en est ouverte dans une tribune du New York Times le 12 janvier dernier qu’elle a cosigné avec Adam Grant, prof à l’université de Pennsylvanie. Ils ont tous deux repris les chiffres d’une étude réalisée dans une autre fac, celle de Yale. Une enquête...


1 cadre sur 2 a dû parler anglais en entretien d’embauche

98 % des cadres utilisent l’anglais au bureau... mais seuls 20 % ne le parlent pas comme une vache espagnole. Une nouvelle étude réalisée sur 3 500 cadres français enfonce le clou sur leurs lacunes en langues. Des difficultés qui ne sont pas sans conséquences en entretien d’embauche.


Cadre : quelle métropole choisir pour votre carrière ?

6 cadres sur 10 travaillent dans une métropole. Pas étonnant, puisqu’elles concentrent les fonctions de recherche et de services aux entreprises qui les emploient. Mais toutes les métropoles ne se valent pas pour les cadres. Cadremploi a passé au crible de plusieurs indicateurs économiques les 7 principales métropoles françaises.


La nouvelle génération Z rejette le management à la papa

Alors que la génération X (née entre 1965 et 1979) s’accommodait bien d’un management vertical, la génération Y (1980 – 1994) a commencé à bousculer la hiérarchie, et celle qui fait ses premiers pas en entreprise en 2015 exige un management horizontal. Découvrez la génération Z et ses exigences vis-à-vis de l’entreprise.


Un Johnny et ça repart

Ça va comme un lundi ? Surtout comme un lundi de janvier. Et qui plus est un lundi de janvier 2015. Après des journées terrifiantes. Un lundi où il faut, malgré tout, reprendre le collier. Faire comme si, se replonger et s’intéresser. Passer de la position du citoyen bousculé à celui de "winner" assumé. Pour convaincre un client qui s’en tape, son manager qui n’en a cure, et ses collègues qui s’ennuient, il faut ressortir la précieuse étude des chercheurs de la Kellogg School of Management...