Une étude à contre-courant liste les bénéfices de l'addiction au travail
Workaholique, c'est bon pour la santé

L'addiction au travail, néfaste pour la santé ? Que nenni ! Dans un récent article universitaire, Yehuda Baruch, enseignant à la faculté de Rouen Business School, affirme que le fait d'être accro à son job aurait des conséquences positives sur sa vie professionnelle et personnelle. Stimulés par le goût du challenge et de la performance, les bourreaux de travail renforceraient notamment leur sentiment de bien-être. Mieux : sur travailler renforcerait les interactions sociales et permettrait d'obtenir un meilleur salaire, voire une promotion. Que n'y avons-nous pensé plus tôt : vous ne verrez plus les heures sup' comme avant.
Pour étoffer ses dires, le chercheur n'hésite pas à soutenir la comparaison avec l'addiction... au chocolat. « Le "chocoholisme" ne nuit pas à l'environnement, et peut, seulement dans certains cas extrêmes, nuire à la santé de la personne. De même, la dépendance au travail peut parfois être encouragée par une motivation et des besoins profonds tels que l'identification à une organisation ou la satisfaction personnelle au travail », explique Yehuda Baruch, dans un communiqué.
En s'appuyant sur cette métaphore, le professeur Baruch, à contre-courant de la majorité des études relatives au « workaholisme », propose aux entreprises de laisser leurs employés décider de la quantité de travail qu'ils souhaitent accomplir. Et selon ses recherches, ce sont dans les pays où les supérieurs hiérarchiques sont les moins proches de leurs employés que cette idée pourrait faire du chemin. Alors, prêts à bosser plus ?
Aurélie Tachot © Cadremploi.fr


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Cordialement.
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Comme le dit l'auteur, veillez à ne pas tomber dans les extrêmes et faites attention à l'addiction au travail! N'oubliez toutefois pas de prendre des pauses et de vous reposer pour rester efficace.
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