Recrutement Ile-de-France
Ile-de-France : voici les métiers qui ont la cote
La région fait la part belle aux informaticiens développeurs et experts de l'internet. Les fonctions commerciales redémarrent aussi très fort.
Â
Informaticiens : le web parisien en veut
L'Ile-de-France reste une terre de choix pour le secteur informatique. Après avoir été gelés pendant plusieurs mois, de nombreux plans de recrutement refont surface. Profil particulièrement prisé : ingénieur d'étude et développement avec 3 à 8 années d'expérience.
La SSII Niji (340 personnes) en recrute actuellement pour son bureau parisien. Elle recherche également des chefs de projet, des consultants et des architectes, soit en tout une cinquantaine de personnes.
Le métier de consultant homologation a également le vent en poupe. Ce sont des experts chargés de vérifier la fiabilité des systèmes d'information, notamment dans les grandes banques, les sociétés d'assurance et certaines SSII qui forment parfois des jeunes diplômés à cette fonction.
Enfin, très présents en Ile-de-France, les acteurs de l'Internet continuent de recruter, notamment des ingénieurs développement ou des spécialistes du référencement. Actuellement, Twenga (moteur de recherche de shopping), basée à Paris, recrute une dizaine de collaborateurs par mois : des profils technologiques mais aussi des spécialistes du e-marketing et du business development.
Â
Expert en gestion de projet : un métier en vogue
On le rencontre de plus en plus souvent dans les grandes banques, compagnies d'assurance et SSII qui ont leur siège dans la région. C'est le Project Management Officer (PMO). Dans le cadre d'un projet complexe, il va être la « tour de contrôle », celui qui va seconder le directeur de projet à assurer le pilotage et tenir le planning, les entreprises ne pouvant plus se permettre de déraper sur les délais. Avis aux intéressés, une solide formation (école de commerce ou Master 2), assortie d'un diplôme spécialisé, comme le Project Manager Professional, est exigée.
La SSII Aedian en recrute actuellement une dizaine par an. « Ils devront épauler le directeur de projet chez le client, en général une entreprise du secteur banque -assurance, ou bien aider ce client à mettre en place son propre système de pilotage, précise Jean-François Gautier, président d'Aedian. Cela nécessite un très bon relationnel et beaucoup de diplomatie». Au siège des grandes banques, « les directions financières montrent également des besoins soutenus en auditeurs, spécialistes régulation ou contrôleurs de gestion, ajoute Antoine Morgaut, président de Robert Walters France. Des postes auxquels peuvent accéder de jeunes diplômés ».
Â
Commercial expérimenté : retour en force
Chef de secteur, technico-commercial, chargé de clientèle .... les commerciaux sont à nouveau très prisés dans la région. « Près de la moitié de nos recrutements en Ile-de-France concernent les fonctions commerciales ou marketing, précise Bern Terrel, directeur des départements industrie, biens de consommation et services chez Hudson. La majorité de ces postes s'adresse à des commerciaux avec deux à cinq ans d'expérience, issus du même secteur, rapidement opérationnels».
Ce retour en force s'explique facilement : c'est à Paris et alentours que l'on trouve le plus de sièges sociaux où sont basées les équipes commerciales. Banque, assurance, service BtoB ... tous les secteurs sont concernés. Même la grande distribution s'y met. En Ile-de-France, Casino, par exemple, envisage de recruter en externe une vingtaine de managers commerciaux et quelques directeurs de magasins.

* Les champs suivis d'un astérisque sont obligatoires.
je ne trouve RIEN . Quand je vois la présence française en A D S par rapport aux anglais ou aux ricains je me dis que les entreprises françaises sont dirigées par des premiers de la classe qui n\'ont vraiment aucune notions de marché mais qui touchent des salaires de folie inversement proportionnels à leurs compétences.Qui de surcroit pensent que des gens de nos ages n\'ont plus de substance au plan boulot.
Répondre
Qu'attendent les politiques pour interdire les licenciements après 50 ans ?
Répondre
Répondre
Répondre
je me permets de reagir a vos propos des seniors.J'ai 33 ans la force de l'age pour les employeurs. je suis ingenieur en mecanique mais a l'etranger desormais (depuis 4 ans). Pourquoi ? Par ce que j'ai vite compris qu'en france l'experience et le savoir faire ne sont pas des valeurs premieres. Je trouve vraiement idiot de se passer des seniors qui sont une mine de connaissance. Je pense que dans notre type de societe on a tendance a oublie la valeur des annees. Certes le talent est important mais il se cultive aussi au fil des ans.
Répondre
Répondre
Répondre
Répondre
Répondre