Un étudiant d'HEC rencontre un avocat d'affaires Guillenchmidt & Associés
Ce que vous avez toujours voulu savoir sur le métier d'avocat d'affaires
Rodrigue Tchoualé, étudiant en master Droit des affaires à HEC, rencontre Maxime de Guillenchmidt, avocat chez Guillenchmidt & Associés. "Quel secteur dois-je choisir ?", "Quel salaire puis-je espérer ?" : Pour le futur jeune diplômé, qui souhaite exercer ce métier une fois son diplôme en poche, aucune question n'est taboue.

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J'ai débuté ma carrière dans un petit cabinet d'affaires parisien, fier de mon M2 d'université publique française et de mon CAPA obtenu à 24 ans, au terme d'un parcours académique ponctué de prix, récompenses et mentions.
Sans réseau familial (ou piston, si on a le franc parler adéquat) et de nature éclectique dans mes amitiés (pas uniquement composées d'amis bac +5), m'a été proposé, pour un poste d'avocat d'affaires parisien, le salaire dit "smic avocat": UJA.
Une rémunération de collaborateur junior de référence -tarif UJA existe, y compris pour les cabinets d'affaires demandant "un plein temps et même plus" , avec une moyenne de 55h/ semaine (donc quelques difficultés à créer & développer sa clientèle personnelle).
La rémunération proposée à l'époque (2008) était de 3050€/mois brut, soit : APRES déduction d'impôts et hors capitalisation personnelle de prévoyance (mutuelle complémentaire de santé + chômage), environ 1500€.
Pour payer un loyer à Paris (département d'exercice, me concernant), une rémunération de trois fois le montant du loyer est exigé. D'autant que les propriétaires sont de plus en plus au fait du régime fortement allégé de rupture de collaborations libérales et de l'absence de chômage à son issue.
Après une année de travail en libéral (à taux horaire moyen net d'environ 6.8€/ heure travaillée), et des colocations plus ou moins heureuses en petite couronne, j'ai cherché un poste de juriste d' entreprise et renoncé à mon rêve d'enfant: exercer le métier d'avocat d'affaires.
Bon courage à ceux qui se lancent dans le métier sans piston aucun. Le chemin doit être possible au prix de gros sacrifices et efforts en plus de ceux à fournir dans le cadre purement professionnel.
Se payer un diplôme en école de commerce peut être une passerelle intéressante, si à défaut de réseau personnel vous avez les moyens ou les moyens d'emprunter (on a généralement + de 26 ans à l'issue du parcours d'études de droit, et dans beaucoup de banques, les prêts étudiants sont limités à 26 ans...)
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Maintenant si Maître Maxime de Guillenchmidt veut me recruter, il peut me contacter : yann.legris@yahoo.fr
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