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Postuler dans une TPE : qu'attendent de vous les recruteurs ?

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Avec moins de 10 salariés au compteur et un chiffre d’affaires n’excédant pas 2 millions d’euros, les très petites entreprises (TPE) sont plus de 2 millions en France. Près d’un salarié du privé sur cinq bosse dans une TPE. Mais pour y rentrer, encore faut-il répondre aux attentes bien spécifiques de ces chefs d’entreprise. Eux ils veulent…

De la débrouillardise 

Dans une TPE, il est fort à parier que la période d’intégration et de formation sera réduite à peau de chagrin faute de temps et de moyens. « En entretien, le candidat doit donc montrer qu’il saura se débrouiller pour avancer et faire avancer l’entreprise rapidement. Et ce, quelle que soit sa fonction dans l’entreprise », explique  Pauline Lahary, dirigeante de Mycvfactory. « Pour moi, la débrouillardise est la capacité à comprendre les règles du jeu. Donc en entretien avec un profil junior, je vais par exemple chercher à comprendre comment il a trouvé ses stages, ses jobs étudiant… », illustre Pierre-Gilles Bouquet, dirigeant du cabinet Voluntae.

 

De la polyvalence 

Dans une TPE, on reste rarement cantonné à un seul rôle, une seule mission. « Le comptable va à la fois gérer les fournisseurs et les clients, mais aussi la trésorerie, faire un peu de contrôle de gestion… Pour intégrer une TPE, le candidat doit être adaptable et en mesure de passer du coq à l’âne sans problème », insiste Laurent Gousset, dirigeant du cabinet Evolution RH. Pour cela, il doit aimer apprendre et pouvoir emmagasiner rapidement de nombreuses connaissances. 

 

Un esprit d’équipe 

« Au-delà des compétences et des diplômes, j’essaie de sonder si le candidat sera capable de s’intégrer dans l’équipe. Le bon fonctionnement de l’équipe est essentiel à notre réussite car sinon, impossible d’aller aussi vite que le business l’exige », argumente Adam Levy-Zauberman, fondateur de Costockage. « J’aime valider avec les candidats leur implication dans un sport collectif, leur altruisme. Dans un TPE, comme sur un terrain de sport, si on ne la joue pas collectif, entraide et solidarité, ça ne fonctionne pas », plaide Pierre-Gilles Bouquet.

 

Des idées innovantes

Dans une TPE et, à fortiori dans une start-up, on a besoin de candidats à même de présenter des idées dès l’entretien. « Même si elles sont foireuses car on les à déjà testées, c’est primordial qu’il soit déjà dans une démarche d’innovation », précise Adam Levy-Zauberman.

 

De l’autonomie 

Dans une TPE les lignes hiérarchiques sont par définition réduites. « Les dirigeants attendent donc des candidats qui oseront agir seuls sans le regard d’un manager. Des candidats capables de décider seul en tenant compte de la globalité de l’entreprise. Ils aiment les candidats qui n’ont pas peur d’être bousculés », constate Pauline Lahary.

 

De l’aisance relationnelle

Là où dans une grande structure, on peut vivre caché dans son service ou sa business unit, en TPE, il faut aller sur le terrain pour représenter l’entreprise. En être le VRP. Et souvent, quel que soit son poste. L’aisance relationnelle avec le monde extérieur est indispensable.

 

Un partenariat 

« Le chef d’entreprise ne recherche pas un simple salarié ou collaborateur mais un partenaire. Une personne de confiance à même de réaliser les projets du dirigeant en cas de coup dur ou d’absence », insiste-t-elle.

 

De l’enthousiasme 

« Entre un candidat hyper compétent au niveau technique mais apathique et un autre moins brillant au niveau technicité mais enthousiasme, on sélectionne le second. La bonne humeur est essentielle pour la synergie de l’équipe et donc pour l’entreprise », assure Antoine Dematté, dirigeant de TouchsMods.

 

De l’ambition 

Peut-être qu’un jour la TPE deviendra PME. Ce jour-là, il faudra des hommes et des femmes capables de tenir la barre. « On mise donc sur des candidats ayant le potentiel de prendre des responsabilités et de gérer une équipe le jour J. Donc des candidats ambitieux mais pour l’instant humbles », explique Adam Levy-Zauberman.

 

Une fibre d’entrepreneuriale

Évidemment, pas question de vouloir être calife à la place du calife mais les dirigeants de TPE sont sensibles aux candidats qui vont de l’avant, qui ont un projet, qui osent, qui comme eux, donnent de leur personne pour la boîte et ne comptent pas nécessairement leurs heures. « J’aime les candidats qui sont chef d’entreprise dans leur tête. Certes, ils n’ont pas nécessairement sauté le pas mais ils sont structurés pour. C’est une réelle valeur ajoutée », détaille Antoine Dematté. D’ailleurs avant de prendre la décision finale de recruter tel ou tel candidat, les patrons de TPE se posent tous une ultime question : « est-ce que je donnerais des parts de ma société à ce candidat ? ». Si la réponse est oui, le candidat a de grandes chances d’être embauché. Sinon…

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Sylvie S

27/01/2016

à 17:30

Bonjour,
Je viens d'intégrer une petite structure de 9 personnes (moi y compris) après 20 années dans une filiale d'un grand groupe.
J'ai rencontré mon actuel employeur dans un forum de l'emploi.
Le challenge est bien tel qu'il est décrit dans l'article : il faut être capable de mener à bien des tâches multiples et de réagir très vite. Fini le confort des règles bien établies. Oubliez le parcours d'intégration, il faut s'adapter très vite. L'avantage : on est vite au courant de ce qui va ou ne va pas, le "retour sur investissement" est quasi immédiat.

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Fabienne BONVALLET, Vanille

27/01/2016

à 16:32

Bonjour

Je suis assez d'accord avec ce qui vient d'être dit. J'ai été embauché en CDD dans une TPE pour un contrat de 6 mois en novembre 2014. Mon poste : Directrice Opérationnelle, ma mission était très polyvalente puisque j'assumais à la fois l'enregistrement comptable (j'ai du reprendre une mini formation car je n'avais pas exercé le métier de comptable depuis 20 ans) la gestion financière de l'entreprise, la mise en place d'outil de gestion et de suivi (ce qui correspondait davantage à mes dernières responsabilités de DR) une partie du développement commercial de l'entreprise (le développement de l'entreprise conditionnant un nouveau contrat par la suite voir un CDI), la négociation avec les fournisseurs et je participais à la stratégie de l'entreprise.
A l'issu de mon CDD le Dirigeant de l'entreprise m'a assuré que si les contrats que j'avais décroché étaient effectifs il me rembaucherait en 2016. Au 4 janvier 2016, faute d'avoir décroché un autre emploi, j'ai redémarré un CDD pour 8 mois cette fois dans cette même TPE. L'entreprise a moins de 5 ans et donc peu de visibilité d'où les CDD (je m'attends et j'espère un 3eme CDD peut-être d'un an cette fois en 2017. J'ai 52 ans et le salaire que cette TPE me donne pour ma polyvalence et les responsabilités qu'elle me confie est de 4200.00 + commissions. Par les temps qui courent et à mon age j'ai tout de suite pensé que c'était justement dans une TPE que je pouvais être utile et donc rebondir. Et c'est dans une TPE que j'arrive a mettre en musique tout ce que j'ai pu faire dans ma carrière professionnelle. Je m'estime chanceuse au vu du salaire que j'arrive à avoir et qui du coup me permet de vivre confortablement même en période de chômage. L'entreprise elle, a gagné 100 KE de CA grâce à moi pendant les 6 mois de mon premiers contrat et j'ai déjà amené 40K€ rien que sur ce mois de janvier 2016. Mon but ? me rendre indispensable pour que le dirigeant me voit comme son bras droit. Pour l'instant je crois que je suis sur le bon chemin. Je n'avais jamais travaillé pour un si petite structure mais l’intérêt c'est que j'ai toute latitude pour mettre en place , organisé, structuré les choses. Ce que je fais est donc non seulement intéressant mais valorisant aussi. Bien sur l'idéal serait d'avoir un CDI. Pour l'avoir plus vite il faudrait des aides du pole emploi autre que celle d'un CIE par exemple car pour poste de cadre comme le mien l'aide est tellement dérisoire qu'elle ne favorise pas l'embauche plus rapidement. Quand un salarié coute ce que je coute ce n'est pas le montant de l'aide d'un CIE qui fait la différence. Mais rien de toute façon n'est fait dans ce pays pour les séniors sauf à favoriser qu'ils acceptent des basses rémunérations et cela quelques soient leur niveau et les rémunérations qu'ils avaient auparavant. Mais ça ce serait un autre sujet ...

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Philip ANDERSON

28/01/2016

à 08:20

Bonjour Fabienne,

Merci pur ce témoignage précieux et encourageant. CDI ? Oui, si vous avez des emprunts à faire. Psychologiquement, je comprends aussi. Cela dit, vous avez pu décroché ces "missions" correctement rémunérées justement parce que ce sont des "missions" précises. Votre polyvalence, votre adaptabilité, votre attitude positive jouent en votre faveur. C'est comme si vous étiez "auto-entreprenur", ou en mission d'intérim. Grâce à cette expérience forte (avec des résultats prouvés), demandez à votre "patron/client" qu'il accepte de témoigner en votre faveur (confirmant vos qualités personnelles et vos compétences professionnelles), s'il peut vous recommander auprès de collègues patrons de TPE de sa connaissance. Vous êtes armée pour aller à la rencontre d'entreprises. C'est cela qu'attendent des TPE : des collaborateurs-partenaires autonomes polyvalents ayant une attitude "d'intrapreneurs" (= entrepreneurs salariés).

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Didier

27/01/2016

à 10:37

Bonjour,
Deux questions pour rapport à cet article:
- Quels sont les besoins des TPE? Sont-ils à la recherche de compétences pour des missions?
- Quels sont les sites utiles pour entrer en contact avec des TPE/PME?

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Pascal Mesmin

27/01/2016

à 08:22

Même remarque que mes prédécesseurs. Il est assez compliqué d'accéder aux besoins de recrutement des TPE.
Personnellement, les TPE sont mon coeur de cible car c'est ce que je sais faire depuis presque 20 ans.

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ANDERSON Philip

27/01/2016

à 11:11

Il faut les démarcher, aller à leur rencontre pour proposer ses "offres de services" (sur une page, non un CV de "demandeur d'emploi"), comme le ferait un entrepreneur. Contacter par exemple des TPE franchisées en ciblant une franchise dans le secteur d'activité qui vous intéresse. Contacter également des TPE indépendantes du secteur d'activité qui vous intéresse.

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PPT

26/01/2016

à 21:29

Bonsoir Je suis actuellement employé dans une SSII d'une industrie de Niche du développement informatique au niveau mondial, et la débrouillardise avait toujours été de mise, maintenant avec l'arrivée de quelques cadres Juniors qui ne pensent que "Réseau" et "ma pomme" et d'une direction aveugle à cela, la société dans laquelle je travaille court sa perte malgré les bonnes volonté de la débrouillardise. Une PME doit avoir ses dirigeants capables de diriger un PME et non se penser à la tête d'une Multi Nationale..

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Bihannic claude Radwulf

26/01/2016

à 21:24

c'est sur existe t'il un site dédié aux emplois de cette nature comme le demande Thomas

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Lila

26/01/2016

à 20:21

Un oubli important : avoir moins de 30 ans. Bon allez, ne soyons pas médisants, poussons jusqu'à 35...

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Jean-Luc Berteloot

26/01/2016

à 17:04

Mais bien souvent , une expérience dans l'entreprenariat est plus un frein car les responsables de tpe redoutent ceux qui ont un parcours de création d'entreprise . Avoir été patron vous rend inemployable . J'en fais actuellement l'expérience .

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ANDERSON Philip

27/01/2016

à 11:05

Oui et non. Certains consultants ayant rendu de réels services à leurs clients se voient parfois proposer une offre d'emploi en tant que salarié. Il faut simplement montrer des résultats probants et indiquer comment il possible de poursuivre le développer de l'entreprise "pour une durée indéterminée", de donner envie au "client" d'embaucher ce consultant-là, et si nécessaire à temps partiel 2 ou 3 jours par semaine (dans le cadre d'un temps partagé : http://www.fnattp.com). Principaux avantages : 1. Vous pourriez être salarié à temps partiel pour une entreprise tout en étant salarié à tempos partiel pour une autre entreprise (non concurrente) ou entrepreneur à temps partiel (non concurrent) à votre compte. Vous négociez d'un côté un salaire acceptable et supportable à temps partiel par la TPE.

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Piero73

26/01/2016

à 19:58

Entièrement d'accord, moi aussi j'en fais l'expérience. Avoir été patron ou entrepreneur fait souvent craindre au chef d'entreprise qu'on va lui piquer sa place ! Il reste alors au candidat malheureux .... à recréer sa boite, seule issue apparemment dans ce monde économique hyper frileux.
Après une longue période de chômage, j'ai décidé de chercher des clients, moins compliqué que de trouver un employeur !

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jean-Luc Berteloot

27/01/2016

à 12:09

Exactement , la seule solution reste un nouveau projet de création ; à condition d'en avoir les moyens !

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ANDERSON Philip

27/01/2016

à 11:34

Bonjour,

C'est sans doute davantage vrai concernant la France. Souvent un patron de TPEPME allemande ou américaine, au-delà du diplôme, analyse et vérifie l'expérience et des résultats. "C'est au pied du mur qu'on voit le maçon" : il teste souvent le candidat et l'embauche si c'est concluant. le candidat a 1 ou 2 mois pour faire ses preuves (pendant sa période d'essai). Peut-être serait-il intéressant de proposer un test immédiat à un patron de TPE française et surtout expliquer que l'on souhaite travailler son coeur de métier en tant qu'expert pour un patron. Mais il faut inspirer confiance et cela peut demander 2 ou 3 entretiens pour que le patron soit convaincu. de toute façon il ne risque rien pendant la période d'essai à condition de mettre en place (à vous de le proposer) un plan d'intégration, de formation, d'accompagnement (échanges au quotidien pour ajuster une fiche de poste avec un rôle et des missions à valider après 2 mois). Une idée.

Je rebondis sur votre remarque qui est aussi une solution pour retrouver un emploi salarié : "Après une longue période de chômage, j'ai décidé de chercher des clients, moins compliqué que de trouver un employeur !" En fait, c'est justement en proposant ses services à un client que ce dernier, convaincu par vos compétences, peut vous proposer un poste salarié à temps partiel ou à temps complet. Une bonne façon de retrouver un emploi salarié si on le souhaite tout en testant sa capacité a devenir ou rester entrepreneur (via un portage salarial un un auto-entreprenariat)

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Anthony LUCAS

26/01/2016

à 15:15

Voilà des points de vues qui sont plutôt sensés et qui donnent envie d'élargir le champ de recherche d'emploi aux TPE.

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Marouane

26/01/2016

à 14:28

Bonjour!
Merci pour cet article qui aborde le sujet du recrutement ds les TPE.
Mais comment candidater à 1/5ème des opportunités d'emploi présentés dans ces TPE (puisqu'elles représentent 1/5ème des emplois)?
En dehors du réseau, y a-t-il d'autres façons de connaître les besoins en recrutement de ces sociétés?

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Pauline Lahary

27/01/2016

à 13:51

Bonjour Marouane,
Favorisez le réseau Linkedin pour démarcher les chefs d'entreprise: si vous personnalisez votre mail, et si vous proposez un rendez-vous pour 'discuter de leur métier', ils n'ont aucune raison de vous refuser ce moment.
A votre disposition,
Pauline LAHARY - Mycvfactory

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En réponse à Marouane

Anderson Philip

27/01/2016

à 04:46

Bonjour,

Aller directement à la rencontre des TPE.

Choisissez un secteur d'activité, visitez quelques entreprises et demandez à rencontrer le dirigeant pour lui poser quelques suite à cet article (montrez ce qu'attend enduraient en général lesTPE en général et demandez-lui son avis)

Terminez en demandant quels seraient ses attentes et besoin en termes de recrutement (la moitié des postes sont des emplois cachés). Un patron de TPE n'a pas le temps d'analyser le poste à créer, est convaincu que cela n'intéressera personne et finalement ne cherche pas vraiment un candidat qui pourrait contribuer à développer son affaire. Vérifiez cela. Il y a de fortes chances qu'il acquiesce, qu'il vous trouve sympa et accepte de prolonger l'entretien pour discuter de son besoin réel finalement.

Par 2 fois dans ma vie professionnel, j'ai procédé ainsi, sans concurrence. Dans les 6 mois, j'étais embauché en sachant exactement ce qu'on attendait de moi et avions trouver un accord pour un poste, des missions et des formations.

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En réponse à Marouane

Eric

26/01/2016

à 18:33

Bonsoir,

Je suis également à la recherche de ce type d'offres et je souhaite me diriger vers ces entreprises.

Merci

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THOMAS Laurent

26/01/2016

à 13:35

C'est très bien les TPE, mais où trouver un site dédié à ce genre de recrutement ?

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Bob l'éponge

26/01/2016

à 13:24

Le merveilleux monde de la TPE. Ne surtout pas montrer que tu en sais plus que ton boss. Et oui, bien souvent ils savent à peine lire et écrire correctement mais ils sont dieu sur terre. Alors quand pour manger avec tu te retrouves à faire leur tâche ingrates, que du bonheur. Ne rien attendre (pas de respect, du vol manifeste et de la mauvaise volonté....) sauf une opportunité ailleurs. Sur il faut savoir tout faire, mieux, plus vite, ne rien dire et encaisser, il est nécessaire d'accepter d'être moins bien traité qu'un animal..... bob.

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Pascal Mesmin

27/01/2016

à 08:18

quelle vue positive du monde de l'entreprise !

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Anderson Philip

27/01/2016

à 04:55

Bonjour,

C'est vrai parfois. C'est la raison pour laquelle mon critère premier a toujours été de me faire une opinion du comportement d'un (petit) patron avant de chercher un emploi. En rencontrant directement 10 patrons de TPE dans un même secteur d'activité, en lui posant des questions précises sur son métier et ses attentes, on finit par trouver le patron coopératif et positif avec lequel on propose un test de collaboration en CDD. Entre personnes positives et coopératives qui se ressemblent, on finit par trouver son "bonheur". Recruter son futur boss est à envisager.

> Répondre

En réponse à Bob l'éponge

Eric

26/01/2016

à 18:35

oui et il ne faut jamais compter les heures de travail non rémunérées ou hors forfait jour!

> Répondre

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