Nantes, la ville à la croisée de tous les chemins
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Nantes, la ville à la croisée de tous les chemins


Dominique Hannicque a quitté son Nord natal pour venir diriger l'entreprise Arcelor de Basse-Indre, en périphérie de Nantes. Un choix qu'il ne regrette pas puisqu'il a découvert sur place une des régions de France les plus agréables à vivre. Depuis un an et demi, la cité des Ducs de Bretagne a baissé sa garde pour lui dévoiler ses charmes.

Avantages : « Grâce à son exceptionnel réseau de transports, Nantes est ouverte sur toutes les possibilités. Ici, j'ai l'aéroport au bout de la maison pour mes réunions à Marseille ou ailleurs, un TGV qui part toutes les demi-heures pour rejoindre Paris en deux heures et un estuaire qui me permet de recevoir toutes mes livraisons par bateau. Que rêver de mieux ? D'autant plus que la ville est très dynamique en matière de commerces, de cultures ou de loisirs. Située entre la mer et la campagne, elle offre un cadre de vie privilégié. »

Inconvénients : « Je suis surpris d'avoir tant de mal à recruter du personnel. J'ai dû faire appel à d'anciens collaborateurs de Dunkerque pour certains postes que personne n'acceptait ici. Le taux de chômage très faible y est sans doute pour quelque chose. Mais j'ai aussi l'impression que les gens d'ici ne sont pas toujours très adaptables. Ils sont très professionnels, mais se restreignent à appliquer leur compétence dans un périmètre restreint. »

Le conseil : « Soyez patient et allez de l'avant. Les Nantais ne feront pas forcément le premier pas pour vous accueillir, mais quand ils vous ont accepté, vous n'avez plus envie de les quitter. »



Commentaires

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Vos réactions
  • Olivier L.
    Il est vrai que l'attractivité de Nantes semble indéniable car situé sur la côte atlantique d'un côté et le vignoble de l'autre. Sans compter les infrastructures (Aéroport, TGV, Tram, Autoroutes, ...). Ceci fait donc le succès de Nantes et son attractivité pour le travail. Revers de la médaille, l'énorme sollicitation (parisiens, et autres) pour les postes à pourvoir, la pression immobilière qui fait s'envoler les prix, ... . Etant sur Nantes depuis 7ans, j'ai vu et vécu ce changement. Malgré tout, je souhaite rester à Nantes ou en périphérie.

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  • Audouin Phil.
    Bien évidemment que l'effet « Côte Ouest » existe… installé sur les bords de la Loire angevine, au sud, j'aime (re)descendre sur Nantes et sur sa banlieue, la côte atlantique !
    J'ai quitté ce port au début des années 90 pour suivre une formation au sein du centre AFPA, à Angers… et, hasard des rencontres qui nourrissent aussi la vie professionnelle, je suis encore ''sur la douce zone''…
    A l'époque, je voulais quitter Nantes, certes pour des raisons d'abord personnelles mais aussi parce que « trop grande », « trop d'embouteillages », « trop chère », « trop de chantiers », « trop… »… mais cette ville garde toujours une certaine attirance !!!
    Mobile, il m'arrive aujourd'hui de postuler là-bas sans hésiter (comme Préventeur ou Chargé de Prévention et de Sécurité pour simplifier, après un changement de cap motivé, choix et investissement personnel) même si, toujours à l'ouest, en Anjou, autre carrefour, entre vignes et fleuve, la grande diversité du cadre de vie me convient mieux… son échelle aussi… sans compter que pour moi et ma famille, l'éloignement du centre urbain est heureusement très relatif.
    Je ne veux pas ici remettre une couche sur l'attractivité de la cité nantaise et sa bande-annonce… ni prétendre comparer les villes… mais il existe de belles unités, de beaux espaces professionnels dans les pays avoisinants au sein même des Pays de la Loire…
    Non ?!
    Si…

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  • maignan
    moi aussi j'aime cette région Nantaise et je voudrais y vivre aussi. Je l'ai découverte en faisant un formation de technicien en logistique. Aujourd'hui avec mon diplôme en poche je cherche un emploi dans cette région. Je suis prête a quitter mon Poitou pour un travail meilleur dans une région que j'aime.

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  • THOMAS Benjamin
    Je modererais l'enthousiasme de Dominique. J'ai fait aussi la même transition que lui dans un autre secteur, celui de la Recherche. J'ai quitté Dijon pour Nantes avec les mêmes apriori.
    J'en suis un peu revenu. La région Ouest et plus particulièrement Nantes subissent une pression démographique particulièrement forte avec des conséquences multiples communes à toutes les grandes villes : pression immobilière, embouteillage. Les infra-structures de transport on du mal à suivre. J'ai été surpris des faiblesses relatives de moyen de transport de la 6eme ville de France. Les populations n'hésitent plus à s'éloigner des centres urbains pour fuir la pression des loyers. J'en suis un exemple.

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