Nouvelle-Zélande : des opportunités ciblées
Accueil  > Conseils > Conseils carrière > Nouvelle-Zélande : des opportunités ciblées

Nouvelle-Zélande : des opportunités ciblées


Spécial Rugby. La Nouvelle-Zélande vous fait rêver, et pas seulement à l'heure du mondial ? Sachez que les cadres du BTP, les ingénieurs de l'industrie et les experts des IT ont la cote sur l'Île au nuage.

Des décors à couper le souffle, un style de vie détendu, un taux de chômage à 6,5%... La Nouvelle-Zélande a plus d'un atout pour attirer les candidats à l'expatriation. Malgré une économie toujours sous surveillance, ce pays de 4 millions d'habitants a besoin de talents venus d'ailleurs pour assurer sa croissance (environ 1,5% en 2010). « La pénurie de travailleurs va augmenter pour deux raisons : les baby-boomers commencent à partir à la retraite tandis que les Néo-Zélandais continuent d'émigrer à l'étranger », attirés notamment par des opportunités en Australie, explique Roman Rogers, directeur général de Hudson Nouvelle-Zélande.

De la santé à l'IT

Les cadres et ingénieurs très pointus viennent ainsi à manquer dans certains secteurs jugés prioritaires par le Département du travail tels que la santé, l'industrie, notamment de l'extraction fossile, ou la construction. Les chefs de projets et ingénieurs du BTP sont activement recherchés parmi les 30.000 travailleurs appelés à reconstruire la ville de Christchurch (sud) frappée par un séisme en février 2011.

Dans tout le reste du pays, le secteur de l'IT convoite lui aussi des ingénieurs dans l'infrastructure, les systèmes d'information et le développement, en particulier sur Java et .NET.

Dans ce marché relativement accueillant, deux barrières se dressent cependant devant le Frenchie. La maîtrise de l'anglais d'abord, qui doit être impeccable. « Pour un français, la concurrence est très importante avec les travailleurs anglophones d'Afrique du Sud, d'Australie ou du Royaume-Uni », rappelle Yann Teboul, secrétaire et trésorier des Conseillers du Commerce Extérieur de la France, un cadre des IT qui a suivi son épouse néo-zélandaise au pays.

Préférence nationale

Second obstacle à surmonter : la préférence nationale. L'accès aux visas de travail est en général réservé aux métiers figurant dans la liste des profils en pénurie. Cependant, il existe des exceptions pour des postes qualifiés, à plus de 32 KE par an, et pour des emplois que l'employeur n'a pas réussi à pourvoir avec des locaux.

Les jeunes diplômés de moins de 30 ans ont de leur côté tout intérêt à tenter leur chance avec un visa vacances travail d'un an facile à décrocher

Dans la plupart des cas, vos diplômes devront être reconnus par un organisme, New Zealand qualifications authority sauf pour les titres internationaux tels que les MBA. Sachez enfin que les salaires en Nouvelle-Zélande peuvent être plus bas qu'en France, mais la vie y est comparativement moins chère.

In situ

Toujours intéressé ? Renseignez-vous auprès de New Zealand Trade & Enterprise à l'ambassade de NZ à Paris ou la chambre de commerce et d'industrie France Nouvelle-Zélande à Auckland. Deux lieux intéressants pour resauter. Il est préférable d'être sur place pour décrocher une opportunité, ne serait-ce que pour rencontrer les agences de placement. Pour le patron de Hudson en Nouvelle-Zélande, « la meilleure stratégie est d'avoir une première expérience professionnelle dans le pays avant de chercher un poste davantage en adéquation avec vos compétences ».

Nathalie Alonso @ Cadremploi.fr

Des décors à couper le souffle, un style de vie détendu, un taux de chômage à 6,5%... La Nouvelle-Zélande a plus d'un atout pour attirer les candidats à l'expatriation. Malgré une économie toujours sous surveillance, ce pays de 4 millions d'habitants a besoin de talents venus d'ailleurs pour assurer sa croissance (environ 1,5% en 2010). « La pénurie de travailleurs va augmenter pour deux raisons : les baby-boomers commencent à partir à la retraite tandis que les Néo-Zélandais continuent d'émigrer à l'étranger », attirés notamment par des opportunités en Australie, explique Roman Rogers, directeur général de Hudson Nouvelle-Zélande.

Les cadres et ingénieurs très pointus viennent ainsi à manquer dans certains secteurs jugés prioritaires par le Département du travail tels que la santé, l'industrie, notamment les énergies fossiles, ou la construction. Les chefs de projets et ingénieurs du BTP sont activement recherchés parmi les 30.000 travailleurs appelés à reconstruire la ville de Christchurch (sud) frappée par un séisme en février 2011.

Dans tout le reste du pays, le secteur des IT convoite lui aussi des ingénieurs dans l'infrastructure, les systèmes d'information et le développement, en particulier sur Java et .NET.

Dans ce marché relativement accueillant, deux barrières se dressent cependant devant le Frenchie. La maîtrise de l'anglais d'abord, qui doit être impeccable. « Pour un français, la concurrence est très importante avec les travailleurs anglophones d'Afrique du Sud, d'Australie ou du Royaume-Uni », rappelle Yann Teboul, secrétaire et trésorier des Conseillers du Commerce Extérieur de la France, un cadre des IT qui a suivi son épouse néo-zélandaise au pays.

Second obstacle à surmonter : la préférence nationale. L'accès aux visas de travail est en général réservé aux métiers figurant dans la liste des profils en pénurie. Cependant, il existe des exceptions pour des postes qualifiés, à plus de 32 KE par an, et pour des emplois que l'employeur n'a pas réussi à pourvoir avec des locaux.

Les jeunes diplômés de moins de 30 ans ont de leur côté tout intérêt à tenter leur chance avec un visa vacances travail d'un an facile à décrocher

Dans la plupart des cas, vos diplômes devront être reconnus par un organisme, New Zealand qualifications authority sauf pour les titres internationaux tels que les MBA. Sachez enfin que les salaires en Nouvelle-Zélande peuvent être plus bas qu'en France, mais la vie y est comparativement moins chère.

Toujours intéressé ? Renseignez-vous auprès de New Zealand Trade & Enterprise

Des décors à couper le souffle, un style de vie détendu, un taux de chômage à 6,5%... La Nouvelle-Zélande a plus d'un atout pour attirer les candidats à l'expatriation. Malgré une économie toujours sous surveillance, ce pays de 4 millions d'habitants a besoin de talents venus d'ailleurs pour assurer sa croissance (environ 1,5% en 2010). « La pénurie de travailleurs va augmenter pour deux raisons : les baby-boomers commencent à partir à la retraite tandis que les Néo-Zélandais continuent d'émigrer à l'étranger », attirés notamment par des opportunités en Australie, explique Roman Rogers, directeur général de Hudson Nouvelle-Zélande.

Les cadres et ingénieurs très pointus viennent ainsi à manquer dans certains secteurs jugés prioritaires par le Département du travail tels que la santé, l'industrie, notamment les énergies fossiles, ou la construction. Les chefs de projets et ingénieurs du BTP sont activement recherchés parmi les 30.000 travailleurs appelés à reconstruire la ville de Christchurch (sud) frappée par un séisme en février 2011.

Dans tout le reste du pays, le secteur des IT convoite lui aussi des ingénieurs dans l'infrastructure, les systèmes d'information et le développement, en particulier sur Java et .NET.

Dans ce marché relativement accueillant, deux barrières se dressent cependant devant le Frenchie. La maîtrise de l'anglais d'abord, qui doit être impeccable. « Pour un français, la concurrence est très importante avec les travailleurs anglophones d'Afrique du Sud, d'Australie ou du Royaume-Uni », rappelle Yann Teboul, secrétaire et trésorier des Conseillers du Commerce Extérieur de la France, un cadre des IT qui a suivi son épouse néo-zélandaise au pays.

Second obstacle à surmonter : la préférence nationale. L'accès aux visas de travail est en général réservé aux métiers figurant dans la liste des profils en pénurie. Cependant, il existe des exceptions pour des postes qualifiés, à plus de 32 KE par an, et pour des emplois que l'employeur n'a pas réussi à pourvoir avec des locaux.

Les jeunes diplômés de moins de 30 ans ont de leur côté tout intérêt à tenter leur chance avec un visa vacances travail d'un an facile à décrocher

Dans la plupart des cas, vos diplômes devront être reconnus par un organisme, New Zealand qualifications authority sauf pour les titres internationaux tels que les MBA. Sachez enfin que les salaires en Nouvelle-Zélande peuvent être plus bas qu'en France, mais la vie y est comparativement moins chère.

Toujours intéressé ? Renseignez-vous auprès de New Zealand Trade & Enterprise à l'ambassade de NZ à Paris ou la chambre de commerce et d'industrie France Nouvelle-Zélande à Auckland. Deux lieux intéressants pour resauter. Il est préférable d'être sur place pour décrocher une opportunité, ne serait-ce que pour rencontrer les agences de placement. Pour le patron de Hudson en Nouvelle-Zélande, « la meilleure stratégie est d'avoir une première expérience professionnelle dans le pays avant de chercher un poste davantage en adéquation avec vos compétences ».

Nathalie Alonso @ Cadremploi.fr

Des décors à couper le souffle, un style de vie détendu, un taux de chômage à 6,5%... La Nouvelle-Zélande a plus d'un atout pour attirer les candidats à l'expatriation. Malgré une économie toujours sous surveillance, ce pays de 4 millions d'habitants a besoin de talents venus d'ailleurs pour assurer sa croissance (environ 1,5% en 2010). « La pénurie de travailleurs va augmenter pour deux raisons : les baby-boomers commencent à partir à la retraite tandis que les Néo-Zélandais continuent d'émigrer à l'étranger », attirés notamment par des opportunités en Australie, explique Roman Rogers, directeur général de Hudson Nouvelle-Zélande.

Les cadres et ingénieurs très pointus viennent ainsi à manquer dans certains secteurs jugés prioritaires par le Département du travail tels que la santé, l'industrie, notamment les énergies fossiles, ou la construction. Les chefs de projets et ingénieurs du BTP sont activement recherchés parmi les 30.000 travailleurs appelés à reconstruire la ville de Christchurch (sud) frappée par un séisme en février 2011.

Dans tout le reste du pays, le secteur des IT convoite lui aussi des ingénieurs dans l'infrastructure, les systèmes d'information et le développement, en particulier sur Java et .NET.

Dans ce marché relativement accueillant, deux barrières se dressent cependant devant le Frenchie. La maîtrise de l'anglais d'abord, qui doit être impeccable. « Pour un français, la concurrence est très importante avec les travailleurs anglophones d'Afrique du Sud, d'Australie ou du Royaume-Uni », rappelle Yann Teboul, secrétaire et trésorier des Conseillers du Commerce Extérieur de la France, un cadre des IT qui a suivi son épouse néo-zélandaise au pays.

Second obstacle à surmonter : la préférence nationale. L'accès aux visas de travail est en général réservé aux métiers figurant dans la liste des profils en pénurie. Cependant, il existe des exceptions pour des postes qualifiés, à plus de 32 KE par an, et pour des emplois que l'employeur n'a pas réussi à pourvoir avec des locaux.

Les jeunes diplômés de moins de 30 ans ont de leur côté tout intérêt à tenter leur chance avec un visa vacances travail d'un an facile à décrocher

Dans la plupart des cas, vos diplômes devront être reconnus par un organisme, New Zealand qualifications authority sauf pour les titres internationaux tels que les MBA. Sachez enfin que les salaires en Nouvelle-Zélande peuvent être plus bas qu'en France, mais la vie y est comparativement moins chère.

Toujours intéressé ? Renseignez-vous auprès de New Zealand Trade & Enterprise à l'ambassade de NZ à Paris ou la chambre de commerce et d'industrie France Nouvelle-Zélande à Auckland. Deux lieux intéressants pour resauter. Il est préférable d'être sur place pour décrocher une opportunité, ne serait-ce que pour rencontrer les agences de placement. Pour le patron de Hudson en Nouvelle-Zélande, « la meilleure stratégie est d'avoir une première expérience professionnelle dans le pays avant de chercher un poste davantage en adéquation avec vos compétences ».

Nathalie Alonso @ Cadremploi.fr

à l'ambassade de NZ à Paris ou la chambre de commerce et d'industrie France Nouvelle-Zélande à Auckland. Deux lieux intéressants pour resauter. Il est préférable d'être sur place pour décrocher une opportunité, ne serait-ce que pour rencontrer les agences de placement. Pour le patron de Hudson en Nouvelle-Zélande, « la meilleure stratégie est d'avoir une première expérience professionnelle dans le pays avant de chercher un poste davantage en adéquation avec vos compétences ».

Nathalie Alonso @ Cadremploi.fr



Commentaires

* Les champs suivis d'un astérisque sont obligatoires.




Vos réactions
Il n'y a pas de commentaires, soyez le premier

Vous devez renseigner tous les champs :