homosexualité au travail
Pas très gay les entreprises
Les années passent, mais le malaise persiste pour les salariés homosexuels. Souvent victimes de comportements homophobes, ils sont encore nombreux à ne pas oser sortir du placard.
Près de 20% des Lesbienne-gay-bi-trans (LGBT) considèrent que le climat dans leur entreprise ou organisation leur est hostile d'après une étude réalisée auprès de 930 personnes par « L'Autre Cercle », association nationale qui lutte contre les discriminations au travail liées à l'orientation sexuelle et l'identité de genre.
Ainsi, 26% des répondants ont été victimes ou témoins de comportements homophobes qui dans 92 % des cas n'ont eu aucune conséquence pour leurs auteurs. Au hit-parade des comportements homophobes, on signale les moqueries et plaisanteries (82%), le manque de respect (59%), la délation et propagation de rumeurs (29%), la mise à l'écart (24%) et le harcèlement (17%).
Les préjugés ne sont pas prêts de tomber
« Les résultats de cette étude montrent globalement que le chemin va être long pour arriver à faire tomber les préjugés et les tabous dans le monde du travail », juge Catherine Tripon, porte-parole de la Fédération de L'Autre Cercle.
Et la situation serait plus difficile à supporter dans l'industrie et l'enseignement. Surprise, les sondés trouvent que le climat est plus lourd dans les grands groupes que dans les PME, « non pas grâce à une politique plus favorable, semblerait-il, mais parce qu'en cas de difficulté les personnes quittent la structure », analyse les auteurs de l'étude.
67% des sondés ne souhaitent pas être visible
Dans ce contexte, 47% des répondants ne parlent pas de leur orientation sexuelle et 67% ne souhaitent pas être visible, contre 74% en 2006. Crainte de conséquences négatives en termes de carrière et de dégradations des conditions de vie, expliquent, entre autres, le souci de rester dans « l'ombre.
« Dans ce sens, il est à noter que les LGBT sont d'autant moins visibles qu'ils sont diplômés voire sur-diplômés et ce, au regard des enjeux de carrière important. On retrouve le phénomène du plafond de verre », explique l'étude.
Face à ce sombre panorama, Catherine Tripon en « appelle donc à l'exemplarité des employeurs qui, sur ce sujet là , vont devoir forcément avancer et avancer vite! L'évolution des mentalités et la reconnaissance du PaCS et de l'homo-parentalité impactent le modèle social français y compris dans la vie professionnelle ».

* Les champs suivis d'un astérisque sont obligatoires.
Je me permets de retranscrire de manière plus objective les faits que vous évoquez :
Vous avez pu observer une personne qui avait un comportement répréhensible dans un cadre professionnel. Cette personne se trouvait également être homosexuelle.
D'une part, ces deux phrases n'ont aucun lien de cause à effet. De telles généralisations sont blessantes pour les individus, hommes et femmes, homosexuels dont le comportement est j'en suis sûre, pour une grande majorité d'entre eux, très convenables.
D'autre part, je ne pense pas que l'on attende de vous "de rendre la pareille" à des collègues dont vous jugeriez le comportement déplacé. Une telle réaction serait elle aussi déplacée. Si une telle situation se répète, ce que je ne vous souhaite pas, je vous suggère de vous adresser à votre responsable direct, au responsable des ressources humaines de votre société, ou même directement a votre collègue afin de régler un tel problème de manière adulte et professionnelle.
En espérant vous avoir convaincu(e)
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