Réseaux professionnels féminins
Adhérer à un réseau féminin, ça peut aider

Les femmes ont décidé de prendre les choses en main. Elles se retrouvent entre elles, pour discuter de ce qui leur permettra de faire avancer les mentalités à leur égard. Le point sur les réseaux féminins existants.
Mais où sont donc passées les femmes diplômées ? Pourquoi après avoir fréquenté de prestigieux établissements désertent-elles le top-management ? En somme, pourquoi n'arrivent-elles pas à s'imposer à des échelons stratégiques ? Ces questions, beaucoup de femmes se les sont posées des années durant. Partant du principe qu'on est plus fort à plusieurs, elles ont décidé de se rassembler pour y trouver des réponses et des solutions. De multiples associations et réseaux ont depuis essaimé en France.
« Le réseau au féminin a tous les avantages d'un réseau traditionnel, explique Véronique Préaux, présidente de l'association Grandes écoles au féminin. Mais il répond mieux aux attentes des femmes car il permet un meilleur partage d'expériences entre femmes, de gagner en visibilité vis-à -vis d'autres femmes à des postes importants, de se libérer et de s'autoriser à parler de leur ambition. »
Cela ne signifie cependant pas qu'il faut s'inscrire uniquement à un réseau féminin. « On peut appartenir à plusieurs réseaux, complète Marie-Claude Peyrache, présidente de European PWN. C'est même fortement recommandé ! ».
Faites votre choix.
Réseaux professionnels
Paris Professional Women's Network
Objectif : favoriser le progrès professionnel des femmes dans les affaires.
L'association fait partie d'un réseau européen, le European PWN qui compte 3 500 adhérentes, ayant un profil international (1 200 adhérentes et 52 nationalités représentées à Paris).
Actions : des réflexions sur la place des femmes, des actions en direction des entreprises pour promouvoir la diversité, une centaine d'événements annuels à Paris (petits déjeuners, réunions thématiques...).
Ce club réunit les femmes cadres supérieurs des groupes publics et privés (une cinquantaine de membres, une cinquantaine de sympathisantes).
Objectif : La promotion des femmes cadres en entreprises et en finir avec le plafond de verre. Ce club réunit les femmes cadres supérieurs des groupes publics et privés (une cinquantaine de membres, une cinquantaine de sympathisantes).
Actions : des déjeuners à thème, participation à des ateliers sur les ressources humaines...
Davantage un blog qu'un réseau professionnel, Du rose dans le gris balaye l'actualité et voit ce qui se pratique en matière de diversité. Il rassemble six réseaux de femmes (Accent sur elles, Action de femme, European PWN, Administration moderne, Femmes hauts fonctionnaires, HRM Women) pour promouvoir les femmes dans les instances dirigeantes de la vie publique.
Objectif : Le GEF réunit les associations d'anciens élèves de 9 grandes écoles (Centrale Paris, ENA, ENPC, ESCP-EAP, ESSEC, HEC, INSEAD, Les Mines etPolytechnique). Cela représente 14 000 diplômées. Chaque réseau a son groupe au féminin.
Actions : des études pour sensibiliser les acteurs majeurs, des petits-déjeuners rencontres.
Réseaux des grandes écoles
Quelques exemples :
Réseaux d'entreprises
Quelques exemples :
La Société Générale compte plusieurs réseaux au féminin : SG au féminin (122 membres et près de 200 sympathisantes), America's Women's Network, Women J Fund.
PricewaterhouseCoopers favorise l'évolution interne des femmes par des initiatives telles que Cercles au féminin (des lieux de discussions animés par des femmes associées) ou le Women Survival Course (programme de coaching visant à aider les femmes à évoluer dans le monde professionnel).
Chez BNP Paribas, Mix City a pour mission de proposer des mesures concrètes pour faciliter l'accession des femmes à des postes de cadre supérieur.
Accenture a créé le réseau Accent sur elles pour permettre à des femmes cadres de partager leurs expériences pour les aider à progresser dans leur carrière.
Réseaux interentreprises
Des réseaux d'entreprises se sont regroupés pour échanger sur leurs bonnes pratiques. Le Cercle InterElles, membre du réseau European PWN, compte 10 réseaux d'entreprises : Accenture (Accent sur elles), Air Liquide (O'Pluriel), Areva (WK), EDF (InterpElles), France Telecom, General Electric (Women's Network), IBM (Elles), Lenovo (Think'Elles), Schlumberger et Thales.
Réseaux sectoriels
Dans ces réseaux, les femmes échangent sur des problématiques communes de métiers ou d'activité. Elles s'engagent très souvent également dans des actions de promotion de leur profession. Quelques exemples :
- Femmes ingénieures dans l'automobile, l'aéronautique, l'espace et le transport ferroviaire
- Femmes et nouvelles technologies
Comptez également des réseaux des anciens des entreprises, des réseaux syndicaux (cf comité femme de la confédération européenne des syndicats), des réseaux sociaux en ligne et des lobbys (Action de femme, coordination française pour le lobby européen des femmes, Arborus).

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A titre d'information,depuis septembre 2009 Hilary Ellis a succédée à Marie-Claude Peyrache en tant que Présidente d'EuropeanPWN-Paris.
Merci,
Dana Allen
VP Communication & Marketing
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Les femmes existent et sont fortes.
Leur responsabilité est double, leurs actions pas suffisamment reconnues. Elles s'engagent et réussissent plutôt bien.
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Peut-on faire partie de votre réseau si on n'a pas de gros diplomes ?
Bonne journée,
Anne-Laure Galley
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Comment faire pour adhérer à l'un ou plusieurs de ces réseaux? Est-ce que par exemple les réseaux au féminin des grandes écoles ne sont ouverts qu'aux anciens élèves?
Merci
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http://hec-au-feminin.associationhec.com/gene/main.php et notre réseau compte plus de 10.000 diplômées.
Nous faisons également partie de GEF (Grandes Ecoles au Féminin) qui compte plus de 38.000 diplômées (voir http://www.grandesecolesaufeminin.net/).
Sophie Reynal, présidente d\'HEC au Féminin
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