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31 nouveaux métiers pour les cadres

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Elodie Buzaud

18/02/2015

E-category manager, yield manager, géomaticien, écotoxicologue, analyse KYC, médecin coordonnateur… Ces métiers font partie des 31 métiers d’avenir repérés par l’Association pour l’emploi des cadres dans 9 secteurs d’activités.

Les évolutions technologiques et réglementaires font apparaître de nouveaux métiers. L’Association pour l’emploi des cadres (Apec) a ainsi repéré 31 fonctions en développement, dont la reconnaissance en matière de qualifications, des compétences et d’activité semble préfigurer de leur inscription dans le paysage des métiers établis. Elle les dévoile dans une étude publiée en janvier 2015, et révèle aussi qui recrute dans ces métiers.

Les nouveaux métiers dans le commerce et le marketing

Le e-category manager. Il développe le chiffre d’affaires et la rentabilité d’une ou plusieurs gammes de produits sur le web. Qui recrute ? Le commerce inter-entreprises et la distribution.

Le webmarketer. Il travaille sur l’ensemble de la stratégie marketing d’un site web. Qui recrute ? Les activités informatiques, le secteur du commerce et de la distribution…

Le responsable de plateforme téléphonique. Il veille à atteindre les objectifs de vente, anime le plateau, établit des rapports d’activité à sa hiérarchie. Qui recrute ? Tout le monde, mais en priorité la banque/assurance, les télécoms, les services divers aux entreprises…

Le responsable de la stratégie mobile. Il intègre les technologies, applications, développements liés au mobile dans toute l’entreprise. Qui recrute ? Les activités informatiques.

Le responsable e-commerce. Il définit la stratégie marketing et commerciale d’une enseigne sur le web en cohérence avec la stratégie globale et multicanale. Qui recrute ? La distribution, les activités informatiques, le secteur du conseil et de la gestion des entreprises.

Les jobs émergents dans la communication et la création

Le webdesigner. Il s’occupe de la conception graphique et visuelle et de l’ergonomie d’un site web et de ses services associés. Qui recrute ? Les activités informatiques, la communication et les médias.

Le digital planner. Il dissèque les comportements des internautes pour proposer des stratégies de communication innovantes aux annonceurs. Qui recrute ? Les activités informatiques, la communication, les médias, le conseil et la gestion des entreprises.

Le chargé de communication on line. Il définit et organise la présence d’un annonceur et de son offre sur Internet. Il fait l’interface entre la communication et le marketing. Qui recrute ? Les activités informatiques, les activités des organisations associatives et administration publique, le conseil et la gestion des entreprises.

Le community manager. Il fédère les internautes via les plateformes web et réseaux sociaux autour d’une marque, d’un produit. Qui recrute ? Les activités informatiques, le marketing, les médias, la communication.

Le consultant e-réputation. Il effectue une veille pour auditer l’image d’une personne ou d’une société sur Internet, l’analyse, puis préconise des actions. Qui recrute ? Les activités informatiques, le marketing, les médias, la communication.

Les nouveaux métiers de la R&D

L’ingénieur d’études en efficacité énergétique. Il réalise des études pour optimiser la consommation d’énergie et intégrer les énergies renouvelables dans les bâtiments. Qui recrute ? L’ingénierie et la R&D, la construction.

Le géomaticien. Il exploite un système d’information géographique pour réaliser des cartes, des analyses, ou pour mettre des données géographiques à disposition des utilisateurs. Qui recrute ? L’ingénierie et la R&D, les activités informatiques.

L’ingénieur en biotechnologies. Il utilise de façon industrielle les micro-organismes pour réaliser des transformations organiques. Il crée de nouvelles matières, de nouvelles énergies ou de nouvelles bactéries, qui serviront aux industries chimiques, pharmaceutiques ou encore agroalimentaires. Qui recrute ? L’ingénierie et la R&D.

Les métiers en émergence dans la gestion, la finance et l’administration

L’analyste KYC (know your customer). Il gère les risques d’opérations hasardeuses et d’actions frauduleuses en vérifiant les données d’un client. Qui recrute ? La banque et les assurances.

Le contrôleur de gestion sociale. Il met en place des outils mesurant le coût social (masse salariale, opérations et projets RH) et les indicateurs permettant de suivre la performance des salariés et d’en analyser les impacts financiers. Qui recrute ? Les cabinets (organisation, RH…).

Le gestionnaire en comptabilité analytique. Il effectue des opérations de comptabilité analytique à partir de méthodes de calcul des coûts visant à identifier l’affectation interne des ressources, calculer les coûts des activités, repérer l’origine des surcoûts associés à certaines activités. Qui recrute ? Tous les secteurs d’activité, publics ou privés, avec des besoins en particulier dans la santé et l’action sociale.

Le responsable d’un centre de services partagés. Il conseille les établissements ou les filiales du groupe, le cas échéant, et assure le reporting. Qui recrute ? Tous les secteurs d’activité.

Les nouveaux métiers dans l’informatique et le web

L’ingénieur cloud et virtualisation. L’ingénieur cloud est en charge du déploiement, du stockage et de la gestion des données sur des serveurs hors de l’entreprise.

Le traffic manager. Il a pour objectif d’optimiser tous les leviers d’acquisition de trafic sur le web (référencement, partenariats…), afin de donner de la visibilité au site et de générer le maximum de trafic.

Le développeur web. Il travaille à la création d’applications utilisées sur des sites externes ou internes à l’entreprise.

Le data miner / data scientist. Au service du marketing, il valorise l’ensemble des données client pour en faire un levier de création de valeur pour l’entreprise.

Le responsable sécurité et risques des systèmes d’information (RSSI). Il identifie l’ensemble des dangers et explique les enjeux et impacts pour l’entreprise.

Le data analyst. Il gère la création de bases de données en fournissant un appui analytique à la conduite d’exploration de données et à l’analyse en créant des algorithmes pour la recherche de données.

Qui recrute tous ces métiers ? Les activités informatiques dans leur ensemble : les SSII et sociétés de conseil, les éditeurs de logiciels et d’applications, les moteurs de recherche, les pure players et les entreprises de e- commerce.

Les nouveaux métiers de la production industrielle

Le responsable qualité, hygiène, sécurité, environnement (QHSE). Il conseille sur la mise en œuvre d’une démarche qualité, vérifie la conformité des processus de l’entreprise (audits techniques) au regard des démarches de certification engagées. Qui recrute ? L’industrie chimique et pharmaceutique, l’environnement, la construction, la mécanique/métallurgie, le conseil et gestion des entreprises, l’ingénierie - R&D.

Le responsable lean manufacturing. Il pilote les projets d’amélioration continue (optimisation des process) de la production industrielle permettant d’augmenter la performance et d’éliminer les gaspillages, définit et coordonne la mise en œuvre des outils lean. Qui recrute ? L’ingénierie - R&D, les entreprises industrielles, les services (banque, assurance…).

Les métiers émergents des ressources humaines

Le responsable SIRH. Il traduit dans le système d’information les choix de la direction des ressources humaines pour la doter d’outils de gestion et décisionnels. Qui recrute ? Les activités informatiques, le conseil et gestion des entreprises, les services RH.

Le consultant en risques psychosociaux. Il évalue, par des enquêtes, les risques affectant la qualité de vie au travail et la santé psychique des salariés : il met en place et suit un plan d’actions curatives ou préventives. Qui recrute ? Les cabinets de conseil RH.

Les jobs émergents dans la santé, le social et la culture

Le médecin coordonnateur. Il gère la coordination des prestations d’équipes pluridisciplinaires. Qui recrute ? La santé et l’action sociale (établissements hospitaliers publics et privés, centres de santé ou de soins).

Les nouveaux métiers des services techniques

Le responsable management des risques. Il identifie, analyse, évalue la nature des risques de toutes natures (opérationnels, environnementaux, professionnels, technologiques, naturels, …) et leurs impacts. Qui recrute ? Les moyennes et grandes entreprises de tous secteurs, l’ingénierie – R&D.

Le responsable supply chain. Il conçoit et gère les flux d’informations sur les marchandises, depuis l’approvisionnement jusqu’à l’expédition, dans le but d’optimiser le rapport coût-qualité-délais et dans le respect des réglementations. Qui recrute ? Tous les secteurs d’activité industriels (industrie chimique et pharmaceutique, industrie textile, secteur de l’énergie…), les sociétés de transport.

Le responsable contrôle et assurance qualité. Il met en œuvre et organise les procédures de suivi et de contrôle qualité au sein d’une unité de production ou d’une entreprise, sur la base d’un cahier des charges. Qui recrute ? Les cabinets conseils et bureaux d’études spécialisés prioritairement.

Retrouvez le référentiel des métiers émergent de l’Apec

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commentaires

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Tatevik

26/12/2016

à 22:24

Sur le mobile ce long commentaire apparaît dzns une fenêtre qui bloque la lecture et aucun moyen de la fermer... Dommage car l'article m'intéresse vraiment...

> Répondre

pépé 68 (ans ou révolutions solaires)

27/02/2015

à 00:51

16 titres de ces "nouvelles professions" sont rédigées en anglais ou en franglais.

Outre que cela est interdit par le code du travail français, cela démontre :
- le peu d'imagination des recruteurs ou leur manque de connaissances concrètes sur les métiers et les postes à pourvoir ;
- la prédominance des supranationales (celles qui imposent les règles de leurs dirigeants dans tous les pays où elles sont implantées) au détriment des multinationales (celles qui respectent le droit de chacun des pays où elles interviennent, à condition bien sûr que ces droits "locaux" soient compatibles avec la liberté et un minimum de protection sociale). D'où l'incompatibilité avec des pays comme la Chine, la Russie, toutes les dictatures ou autocraties (émirats pétroliers, monarchies absolues)
voire des démocraties basées sur l'égoïsme des cytoyens (anglais sans smic, allemands avec un smic trés trés récent -janvier 2015 dans l'alimentaire démontré par la crise bretonne du cochon, la restauration, les services à la personne- , états-uniens avec un smic égal au seuil de pauvreté, etc...)
- enfin le ravallement de notre langue au même niveau que les patois du XIX° siécle, expression devenue tellement insuportable qu'aujourd'hui la novlangue les appelle des "langues régionales", malgré le fait que l'UE ait 3 langues officielles : français, allemand, langue de 3 1/2 des fondateurs (belges francophones et germanophones, luxembourgeois) et anglais langue d'une taupe acceptée en 1972 après son échec avec l'AELE dont le but affiché était d'écraser la CEE.
En tout état de cause, une sacrée mondialisation, dont nous ne sommes pas dignes, nous français et tous nos voisins, car nous devrions être européens avant tout et nous mettre d'accord sur les grands principes de la vie commune plutôt que sur la taille des préservatifs masculins...

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