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De plus en plus d’entreprises veulent être des Great Place to Work

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Ingrid Falquy

29/03/2016

Chaque année, l’organisme Great Place to Work reçoit plus de candidatures de la part d’entreprises aspirant à être labellisées "entreprise où il fait bon travailler". La preuve que le bien-être au travail est devenu un sujet de préoccupation, en particulier pour les PME et les start-up.

Le bonheur au travail serait bénéfique pour les salariés comme pour les entreprises. Même les plus fervents productivistes commencent à l’admettre, tant le burn-out a décimé d’équipes ces dernières années. Pas étonnant donc que managers et ressources humaines cherchent à cultiver le bien-être de leurs salariés. La preuve : l’organisme Great Place to Work, qui réalise un palmarès annuel des entreprises où il fait bon travailler, reçoit toujours plus de candidatures. Cette année, elles étaient 184 entreprises à avoir déposé un dossier, espérant être récompensées pour leurs bonnes pratiques en matière d’égalité salariale, d’équilibre des temps de vie, ou encore de cohésion d’équipe. Mais une place dans le classement se mérite. Pour le palmarès 2016, seuls 66 ont été élu, dont 28 nouveaux entrants, comme H&M ou Le Bristol pour les plus de 500 salariés ; Sycomore ou Allo Resto  dans la catégorie des moins de 500.

Les start-up baignent dans le bonheur

Ce n’est pas étonnant : c’est dans ce deuxième classement que l’on retrouve le plus de nouveaux entrants. À côté des indétrônables sociétés de conseil Accuracy et Zenika ou de la reine des plateformes de covoiturage BlaBlaCar s’installent d’autres PME et start-up ayant l’esprit de famille dans leur ADN et une culture d’entreprise forte, clairement identifiée. Par exemple, le cabinet de recrutement Uptoo dont les employés ont accès à un réseau social interne, mais aussi à des vacances annuelles ensemble, des dîners d’équipe et des temps de travail organisés sous forme de jeux. Dans la même veine, les salariés d’Evaneos se sont récemment retrouvés en Corse pour une journée de balade à vélo. Et chez Allo Resto, une équipe spécialisée dans le fun a carrément été mise en place, « parce que la cohésion des équipes ainsi que la conservation de l’esprit start-up sont très importants ».

L’hôtellerie plonge dans le bain du bien-être

Du côté des géants, l’hôtellerie fait son entrée dans le classement, un secteur longtemps absent du classement. Cette année, le Bristol Paris et les Hôtels Hyatt en France occupent respectivement la 7e et 16e place. Ces maisons de luxe ont fait le choix de mettre en avant leurs valeurs familiales, peut-être pour tempérer la réputation d’un secteur au stress omniprésent et aux horaires à rallonge.

Sinon, ce sont toujours les boîtes de conseil qui chouchoutent le mieux leurs salariés : SIA Partners fait son entrée dans le classement à la 14e place ; Davidson Consulting, Solucom et Square, déjà plusieurs fois lauréats, sont dans le Top 5. Le gourmand Mars et le sportif Décathlon ont aussi la cote et sont bien classés pour la 7e et 8e fois.

 

Découvrez le palmarès complet des Great Place to Work

 

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commentaires

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Powerquiche

30/03/2016

à 23:20

Je ne sais pas comment ce vote se déroule dans la plupart des entreprises. En ce qui concerne Mars, c'est une énorme arnaque. Les employés mettent des bonnes notes afin "qu'on leur fiche la paix" par la suite. En effet, si les notes attribuées par les employés ne sont pas des notes de top de classement, les employés voient leurs réunions mensuelles se rallonger en punition aux mauvaises notes attribuées. Et même si les votes sont supposés être confidentiels, les managers n'ont de cesse de chercher à savoir qui est à l'origine d'une mauvaise note. J'espère que les classements des autres sociétés reflètent la réalité. Cela signifierait que leurs employés ne subissent pas cette pression malsaine parmi d'autres.

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