Entretien avec Bernard Riquier, fondateur, de Bernard Riquier Conseil

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Derrière un nom, c'est un groupe qui se dessine. Bernard Riquier Conseil, créé en 1996, est un cabinet de recrutement, intervenant essentiellement par approche directe, pour les métiers de l'Informatique et des Télécoms. Mais Bernard Riquier Conseil est l'une des deux structures d'un groupe qui comprend également un cabinet de conseil en développement RH : Akting.

Au sein du Groupe, l'actionnariat vient de changer mais, dans les eaux troubles de la crise, les dirigeants maintiennent le même cap.

Bernard Riquier Conseil est spécialisé dans le recrutement des informaticiens. Sur quels types de profils travaillez-vous ?

Nous avons un positionnement sur des postes du haut de l'organigramme : des fonctions de directeur, de cadre supérieur et de chef de projet. Mais nous ne recrutons que pour les sociétés utilisatrices, et non pour des SSII. Nos clients vont des grands groupes industriels du CAC 40 aux PME françaises. Nous travaillons aussi pour le secteur public. Le ministère de l'économie, par exemple, fait partie de nos clients. Quoi qu'il en soit, de l'industrie à la distribution, des services aux télécoms... Nous essayons d'être présents sur tous les secteurs.

La crise économique a durement touché certains cabinets de recrutement. Comment l'avez-vous ressentie ?

Le marché de l'emploi s'est effectivement rétréci. Mais nous avons la chance d'avoir des clients fidèles et d'être sur un marché relativement moins marqué que les autres par la crise. Le recrutement d'informaticiens peut difficilement être différé trop longtemps car l'informatique est désormais au cœur des entreprises. Le secteur n'a donc jamais complètement arrêté de recruter. Et depuis six mois, les appels d'offres repartent de plus belle, puisque des outils informatiques performants et à la pointe permettent aussi de préparer la reprise. Actuellement, par exemple, nous gérons le recrutement de 30 personnes pour un établissement public. Une première vague, qui devrait être suivie prochainement d'une seconde.

Quels sont vos projets pour l'avenir ?

Nous voulons travailler sur deux fronts. Dans un premier temps, il nous paraît essentiel d'asseoir notre périmètre habituel en fidélisant au mieux nos clients et candidats. Au moment de la reprise, ils se souviendront que nous avons été là dans les moments difficiles. D'autre part, nous étudions la reprise de différents cabinets. Nous souhaiterions étendre notre offre, soit en étant présents dans d'autres régions que Paris, soit en nous positionnant sur d'autres secteurs d'activité que l'informatique.

 

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