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Et le leader le plus inspirant de l'année 2018 est... Didier Deschamps

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Sylvia Di Pasquale

27/11/2018- réactualisé le 03/12/2018

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[EXCLU VIDEO] Le sélectionneur des Bleus est le nouveau lauréat du Prix du Leadership 2018. Il revient pour Cadremploi sur sa façon de mener ses vingt-trois joueurs mais aussi son staff de vingt hommes.

À l’écouter, c’est facile. Gagner une coupe du monde de football, remporter le Prix du leadership* de l’année ne serait pas bien compliqué. À son habitude, Didier Deschamps reste modeste.

Le leadership, pour lui ? « C’est inné. C’est naturel, chez moi en tout cas ». Un naturel de leader que le sélectionneur des Bleus avoue quand même avoir développé au fil des années. « En étant à l’écoute, et en finissant par acquérir la capacité d’influencer, de guider et d’être reconnu par les siens. »

Mais ce leadership qu’il a acquis, et qu’aujourd’hui tout le pays lui reconnaît, est-il compatible avec celui qui doit être appliqué en entreprise ? En tous cas, Didier Deschamps voit des points communs entre les deux univers. « C’est de la gestion humaine, avant tout. Il faut travailler pour un objectif collectif, pas un intérêt personnel. »

Même si des différences subsistent. « Les objectifs, avec une équipe de foot, il faut les réaliser tous les trois jours. A chaque match, alors que l’entreprise travaille à des échéances de six mois ou un an ».

Le point commun c'est la gestion humaine.

Comme dans l’entreprise, Didier Deschamps manage des millenials. Presque une évidence pour lui. « Au foot, à 30 ans, on est une personne âgée, alors forcément on est amené à gérer des jeunes » Avec eux, il met en avant l’une des qualités essentielles d’un bon manager : « le sens de l’adaptation ».

Et tout en identifiant les traits inhérents à cette nouvelle génération parfois difficile à accepter par d’autres, il n’en retient que les bons côtés. « Ils n’ont peur de rien, sont insouciants, et ont envie de réussir ». Des qualités qui leur ont permis, avec leur coach, de soulever la coupe du monde une deuxième fois. 

[Video] Le point de vue de Guy Stephan, l'adjoint de Didier Deschamps 

 

>> Lire aussi : Didier Deschamps livre ses secrets de managers (un long portrait signé Baptiste Dezprez et Laurent Louët sur Le Figaro.fr)


>> Lire aussi sur Cadremploi : Leadership : 10 bonnes raisons de s'inspirer du sport


* Le 6e Prix du leadership, en quelques mots

Le 27 novembre 2018, le Cercle du Leadership, en partenariat avec Cadremploi et Le Figaro Economie, ont décerné leurs récompenses à deux leaders inspirants. Didier Deschamps a reçu le Prix leader confirmé et Bris Rocher, président du groupe Rocher, a reçu le Prix espoir du leadership. Ces prix récompensent chacun une vision et des actions innovantes en matière de management et de leadership.


 

7

commentaires

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APBOX

28/11/2018

à 16:31

Aucun rapport avec le management d'une entreprise! Pourquoi?
Payez par millions ou simplement par milliers les personnes qui travaillent dans une entreprises et vous verrez l'enthousiasme de travailler.
Les joueurs ne travaillent pas ils "s'amusent dans leurs travail"!
Il n'y a aucun rapport avec le monde du football et le monde de l'entreprise.
Le joueur peut empocher des millions en quelques années de sa carrière, même ceux qui évoluent en division d'honneur. Ils sont à l'abri y compris leur progéniture alors que le cadre moyen mettra toute une vie pour s'assurer une retraite plus ou moins confortable; tout le monde n'est pas Carlos Ghonn!
En plus de leur rémunération, joueurs, puis souvent entraîneurs ou consultants, bénéficient de la lumière et publicité médiatique ce qui n'est pas le cas un cadre lambda.
Alors, Monsieur Deschamps contentez-vous de parler de "tecquenique et tacquetique" de foot mais pas de leadership d'une vraie entreprise.

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Pierre

07/12/2018

à 10:05

On se calme, il ne faisait que répondre à une question! Il n’y a pas de quoi en faire une affaire d’etat...

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Guillaume L.

29/11/2018

à 11:51

Votre point est intéressant (même si je ne le partage pas totalement).

Par contre, attention à ne pas dire d'énormités qui décrédibiliseraient totalement le reste votre message : "Le joueur peut empocher des millions en quelques années de sa carrière, même ceux qui évoluent en division d'honneur".
70% des joueurs de Ligue 2 gagnent entre 1 800€ et 14 000€ par mois (source France Football, novembre 2016). Et 98% des joueurs de cette division gagnent moins de 28 000€ / mois.
Donc même pour le très très haut du panier à 30 000€ / mois, il faut 3 ans pour toucher 1 million d'euros.
Et le joueur moyen a 10 000€ / mois, ce qu'on peut comparer à un cadre dirigeant dans nos PME (il touchera 1 million d'euros après 8 ans de carrière à ce salaire).

Et là, on parle de la ligue 2 avec uniquement des clubs professionnels !
Viennent ensuite la Nationale (où restent 3-4 équipes pro, le reste étant amateurs avec donc des joueurs dont le foot n'est pas la source unique de revenu). Puis Nationale 2, Puis Nationale 3...
Bref, en division d'honneur, les montants faramineux s'élèvent à 200€ max de primes de matchs !

Dernier point : les joueurs de l'équipe de France ne sont pas rémunérés en Equipe de France. Ils peuvent toucher des primes (que certains reversent à des assos), mais en aucun cas un salaire. Ils ne sont donc pas payés des millions pour jouer sous les ordres de Deschamps. Ce qui rend un peu caduque votre raisonnement.

Dernier point (bis) : Deschamps manage également un staff technique dont la rémunération est très très loin de celle des footballeurs !

Pour conclure : si tout n'est pas à jeter dans votre raisonnement malgré ces grosses erreurs factuelles, je pense que tout n'est pas à jeter non plus dans les "recettes" de Deschamps malgré le fait que son monde soit évidemment assez différent du monde entrepreneurial classique.

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Guillaume L.

28/11/2018

à 18:19

Votre point est intéressant (même si je ne le partage pas totalement).

Par contre, attention à ne pas dire d'énormités qui décrédibiliseraient totalement le reste votre message : "Le joueur peut empocher des millions en quelques années de sa carrière, même ceux qui évoluent en division d'honneur".
70% des joueurs de Ligue 2 gagnent entre 1 800€ et 14 000€ par mois (source France Football, novembre 2016). Et 98% des joueurs de cette division gagnent moins de 28 000€ / mois.
Donc même pour le très très haut du panier à 30 000€ / mois, il faut 3 ans pour toucher 1 million d'euros.
Et le joueur moyen a 10 000€ / mois, ce qu'on peut comparer à un cadre dirigeant dans nos PME (il touchera 1 million d'euros après 8 ans de carrière à ce salaire).

Et là, on parle de la ligue 2 avec uniquement des clubs professionnels !
Viennent ensuite la Nationale (où restent 3-4 équipes pro, le reste étant amateurs avec donc des joueurs dont le foot n'est pas la source unique de revenu). Puis Nationale 2, Puis Nationale 3...
Bref, en division d'honneur, les montants faramineux s'élèvent à 200€ max de primes de matchs !

Dernier point : les joueurs de l'équipe de France ne sont pas rémunérés en Equipe de France. Ils peuvent toucher des primes (que certains reversent à des assos), mais en aucun cas un salaire. Ils ne sont donc pas payés des millions pour jouer sous les ordres de Deschamps. Ce qui rend un peu caduque votre raisonnement.

Dernier point (bis) : Deschamps manage également un staff technique dont la rémunération est très très loin de celle des footballeurs !

Pour conclure : si tout n'est pas à jeter dans votre raisonnement malgré ces grosses erreurs factuelles, je pense que tout n'est pas à jeter non plus dans les "recettes" de Deschamps malgré le fait que son monde soit évidemment assez différent du monde entrepreneurial classique.

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En réponse à Guillaume L.

APBOX

28/11/2018

à 20:46

Merci pour vos précisions auxquelles j'adhère bien évidemment surtout quant aux joueurs non pro. Dans le cas présent, on parle avant tout du "business football" et faire le parallèle ou mieux encore avoir décerné le prix du leadership à un entraîneur de football me paraît exagéré par rapport aux cadres et chefs d'entreprises.
Mais bon tout le monde n'a pas la chance d'être connu.

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D. Philippe

28/11/2018

à 22:16

A lire votre commentaire, on hésite entre sophisme et paralogisme ; et s’il n’était pas teinté de jalousie, d’amertume et de moquerie, votre propos serait presque lisible. On reprochait récemment au bon tribun Mélenchon de s’être moqué d’un accent… Nous sommes devant le même procédé qui n’indique finalement rien d’autre qu’une immense frustration.
Donc s’il s’agit d’un sophisme, il faut rappeler que l’équipe de France 2010 de Raymond Domenech était elle aussi très bien payée, cela ne l’a pas empêché de faire grève… Tiens c’est curieux, cela ressemble à la lutte des classes ! Mais il n’y a sans doute aucun rapport avec l’entreprise…
S’il est question de paralogisme, s’amuser dans son travail ne suffit pas à décrocher un titre aussi difficile et prestigieux que la coupe du monde. Sinon cela signifie que les suisses, les belges, les croates, et j’en passe, ne s’amuseraient pas en jouant au foot. Quant à la division d’honneur et vu le commentaire précédent, je n’aurai pas besoin d’étayer la question.
Pour finir, tous les managers savent qu’il n’y a rien de plus difficile à gérer qu’une équipe où les égos sont surdimensionnés. Par conséquent être surpayé ne garantit pas un résultat, le PSG en est la preuve incontestable. A l’inverse, être très peu rémunéré n’empêche pas de réussir, sinon personne n’accepterait de travailler dans une start-up. Donc dans les deux cas il s’agit bien de la même chose, le leadership est une clé de succès, que ce soit dans le sport ou en entreprise !
Pendant ce temps et dans d’autres pays, on se réjouit d’avoir des figures de proue, des gens qui réussissent et donnent l’exemple.

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En réponse à D. Philippe

APBOX

29/11/2018

à 17:11

Désolé de vous déplaire mais dans mes propos il n'y a ni sophisme, paralogisme, amertume, moquerie ou autre frustration.
Je pense tout simplement comme beaucoup de mes amis chefs d'entreprises, cadres de grands groupes qu'il y a beaucoup d'aménité médiatique quant au choix du lauréat.

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