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L’empathie se révèle être un faux-ami pour votre carrière

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Quentin Velluet

11/07/2017

Non, l’empathie n’est pas une vertu indispensable au travail et c’est un professeur de psychologie qui le dit.

L’empathie au même titre que la bienveillance ou la loyauté est une star des soft skills. La faculté intuitive de se mettre à la place des autres et de percevoir ce qu’ils ressentent* serait la clé pour comprendre les besoins des clients, prendre des décisions et gérer une équipe de façon efficace et juste. Et pourtant, Against empathy, une recherche publiée par Paul Bloom, un psychologue canadien et professeur à l’université de Yale, vient battre en brèche ce mythe de l’empathie, reine des compétences sociales.

Prendre des décisions biaisées

Selon le chercheur, l’empathie est un sentiment biaisé qui devrait être cantonné à la sphère de l’intime. L’être humain serait plus enclin à exprimer de l’empathie envers des personnes proches de lui culturellement, ethniquement ou attirantes physiquement. Modifiant ainsi nos sens des priorités, l’empathie nous priverait de toute objectivité au même titre que la colère qui, selon Paul Bloom, est un sentiment très comparable. Alors que cette dernière entraîne des réactions irrationnelles, l’empathie peut, elle, amener à prendre de mauvaises décisions, voire des décisions immorales.

Elle est aussi un sentiment facilement manipulable. Au bureau par exemple, il arrive de juger négativement un collègue, un partenaire ou un client avant même de l’avoir rencontré et uniquement à partir de ce qu’en dit notre entourage professionnel proche. Dans ce cas, l’empathie prend le contrôle du comportement.

Préférer la compassion

Pour être davantage réfléchi, il faudrait plutôt développer sa compassion. Paul Bloom la définit comme « un amour, une gentillesse et une attention aux autres plus distante ». D’après ses travaux, les compassionnels ont plus facilement du plaisir à aider les autres, alors que les empathiques font plus souvent des burn-out. Pourquoi ? Parce que les compassionnels ne fonctionnent pas comme des éponges à ondes négatives qui souffrent en même temps que les autres. Ils font la part des choses et se positionnent ainsi comme des soutiens, ce qui par la même occasion, leur évite de passer pour des cœurs de pierre.

Mais tous les recruteurs n’ont pas lu Paul Bloom. Lors d’un entretien d’embauche, il reste donc préférable d’afficher sa capacité à l’empathie, un mot qui aura plus de sens pour votre interlocuteur que celui de compassion.

*Définition du dictionnaire Larousse

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commentaires

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DECHIEVRE Diane

30/07/2017

à 15:03

Je suis désolée de lire ce genre d'article qui sème la confusion ! Encore plus désolée que ce soit un psychologue qui scande cette contrevérité pour vendre un livre ! Evidemment, certains obtiennent des diplômes sans être dignes de la profession qu'ils exercent. Les étymologies des mots "empathie" et "compassion" sont fort proches, certes. Mais quand la compassion fait "souffrir avec", l'empathie permet de "comprendre le monde de l'autre" sans pour autant prendre parti. C'est donc tout le contraire de ce que ce monsieur affirme. On peut comprendre qu'en tant qu'anglophone il ait pu confondre les deux termes...

Quelle différence entre empathie, sympathie et compassion?
I. Empathie
Etymologie: "ce qu’on éprouve dedans". D’après le Nouveau Petit Robert (1994), l’empathie est la faculté de s’identifier à quelqu’un, de ressentir ce qu’il ressent. De en- (dedans) et -pathie (émotion).
Selon Carl Ransom Rogers: "L'empathie consiste à saisir avec autant d'exactitude que possible, les références internes et les composantes émotionnelles d'une autre personne et à les comprendre comme si l'on était cette autre personne."
Saisir les références internes d’un autre individu n’est pas chose aisée. L’empathie nécessite une excellente connaissance de soi, une très grande ouverture d’esprit, l’absence d’a priori, la reconnaissance de l’existence d’autres systèmes de références et leur respect : sens, valeurs, croyances, etc. et surtout le désir humble et vrai de comprendre l’autre, sans en attendre quoi que ce soit en retour.
On peut dire que l’empathie est synonyme de compréhension en termes de relations humaines, interpersonnelles. Si vous manquez d’empathie, vous ne parviendrez pas à comprendre les joies et souffrances, les actes, les dires, les pensées, les choix et décisions d’autrui.
- Comprendre, c’est la clef de l’authenticité d’une relation.
- Comprendre, c’est accueillir les émotions et les sentiments d’autrui, sans parti pris et sans juger.
- Comprendre, ce n’est pas admettre. Si ce dont vous êtes témoin dépasse vos limites personnelles de valeurs et de croyances, la compréhension consiste simplement à reconnaître qu’autrui a ses raisons de penser ou d’agir comme ci ou comme ça. La compréhension n’oblige nullement ni à admettre, ni à adhérer, ni à être complice d’une valeur ou d’une croyance, ni à approuver une quelconque action.
Carl Ransom Rogers: psychologue et psychothérapeute américain (1902-1987), il développe la non-directivité et l’approche centrée sur la personne.

II. Sympathie
Etymologie: "ce qu’on éprouve avec autrui".
La sympathie c’est partager les émotions avec autrui. Elle provoque chez l’autre une sensation de bien-être et des sentiments d’amour et d’amitié. La sympathie est la tendance à créer ce lien d’amour ou d’amitié. La sympathie est source de partage et d’esprit d’équipe.
Dans la sympathie, il y a une place importante à l'instinct d'imitation et au désir de complicité.

III. Compassion
Etymologie: "souffrir avec".
La compassion consiste en une attitude qui nous porte à être sensible à la souffrance de quelqu'un. Devant la douleur d'autrui, nous vivons alors différentes émotions. Il peut s'agir de tristesse, de colère, de révolte… toutes suscitées par ce que nous observons chez la personne qui pâtit.
Dans la compassion, une sorte de fusion s’opère avec la personne qui se confie, ce qui entraîne un parti pris et des jugements de valeur allant dans son sens, sur le moment même. Ensuite, la personne qui aura compati réintègre ses propres valeurs. A tout moment, par la suite, elle pourra émettre une insinuation, une réflexion personnelle qui démontrera le non-fondé de son parti pris lors de la confidence. La personne qui se sera confiée sera alors trahie ou non écoutée dans le sens où ce qu’elle aura confié n’aura pas été pris en compte, contrairement à la promesse sous-jacente au parti pris affiché durant le temps de la compassion.

Quelle attitude adopter?
- L’empathie est l’attitude à privilégier.
- La sympathie favorise la qualité des relations, pour autant que les intentions soient honnêtes, authentiques.
- La compassion est utile pour consoler d’un chagrin ou pour écouter la plainte d’un tiers. Elle ne doit pas perdurer. Afin d’en éviter les effets pervers, recul et neutralité doivent s’en suivre et l’empathie prendre le relais

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En réponse à DECHIEVRE Diane

Love Houria

24/10/2018

à 14:59

Bonjour,
Je suis tout à fait d'accord avec toi Diane.
Tandis que moyennement d'accord avec Paul Bloom.
Bonne journée.

> Répondre

En réponse à DECHIEVRE Diane

Copernicgirl

04/08/2018

à 10:09

Bravo Diane et merci de rétablir les choses car c est ce que j avais aussi en tête

> Répondre

DECHIEVRE Diane

30/07/2017

à 12:06

Je suis désolée de lire ce genre d'article qui sème la confusion ! Encore plus désolée que ce soit un psychologue qui scande cette contrevérité pour vendre un livre ! Evidemment, certains obtiennent des diplômes sans être dignes de la profession qu'ils exercent. Les étymologies des mots "empathie" et "compassion" sont fort proches, certes. Mais quand la compassion fait "souffrir avec", l'empathie permet de "comprendre le monde de l'autre" sans pour autant prendre parti. C'est donc tout le contraire de ce que ce monsieur affirme. On peut comprendre qu'en tant qu'anglophone il ait pu confondre les deux termes...

Quelle différence entre empathie, sympathie et compassion?
I. Empathie
Etymologie: "ce qu’on éprouve dedans". D’après le Nouveau Petit Robert (1994), l’empathie est la faculté de s’identifier à quelqu’un, de ressentir ce qu’il ressent. De en- (dedans) et -pathie (émotion).
Selon Carl Ransom Rogers: "L'empathie consiste à saisir avec autant d'exactitude que possible, les références internes et les composantes émotionnelles d'une autre personne et à les comprendre comme si l'on était cette autre personne."
Saisir les références internes d’un autre individu n’est pas chose aisée. L’empathie nécessite une excellente connaissance de soi, une très grande ouverture d’esprit, l’absence d’a priori, la reconnaissance de l’existence d’autres systèmes de références et leur respect : sens, valeurs, croyances, etc. et surtout le désir humble et vrai de comprendre l’autre, sans en attendre quoi que ce soit en retour.
On peut dire que l’empathie est synonyme de compréhension en termes de relations humaines, interpersonnelles. Si vous manquez d’empathie, vous ne parviendrez pas à comprendre les joies et souffrances, les actes, les dires, les pensées, les choix et décisions d’autrui.
- Comprendre, c’est la clef de l’authenticité d’une relation.
- Comprendre, c’est accueillir les émotions et les sentiments d’autrui, sans parti pris et sans juger.
- Comprendre, ce n’est pas admettre. Si ce dont vous êtes témoin dépasse vos limites personnelles de valeurs et de croyances, la compréhension consiste simplement à reconnaître qu’autrui a ses raisons de penser ou d’agir comme ci ou comme ça. La compréhension n’oblige nullement ni à admettre, ni à adhérer, ni à être complice d’une valeur ou d’une croyance, ni à approuver une quelconque action.
Carl Ransom Rogers: psychologue et psychothérapeute américain (1902-1987), il développe la non-directivité et l’approche centrée sur la personne.

II. Sympathie
Etymologie: "ce qu’on éprouve avec autrui".
La sympathie c’est partager les émotions avec autrui. Elle provoque chez l’autre une sensation de bien-être et des sentiments d’amour et d’amitié. La sympathie est la tendance à créer ce lien d’amour ou d’amitié. La sympathie est source de partage et d’esprit d’équipe.
Dans la sympathie, il y a une place importante à l'instinct d'imitation et au désir de complicité.

III. Compassion
Etymologie: "souffrir avec".
La compassion consiste en une attitude qui nous porte à être sensible à la souffrance de quelqu'un. Devant la douleur d'autrui, nous vivons alors différentes émotions. Il peut s'agir de tristesse, de colère, de révolte… toutes suscitées par ce que nous observons chez la personne qui pâtit.
Dans la compassion, une sorte de fusion s’opère avec la personne qui se confie, ce qui entraîne un parti pris et des jugements de valeur allant dans son sens, sur le moment même. Ensuite, la personne qui aura compati réintègre ses propres valeurs. A tout moment, par la suite, elle pourra émettre une insinuation, une réflexion personnelle qui démontrera le non-fondé de son parti pris lors de la confidence. La personne qui se sera confiée sera alors trahie ou non écoutée dans le sens où ce qu’elle aura confié n’aura pas été pris en compte, contrairement à la promesse sous-jacente au parti pris affiché durant le temps de la compassion.

Quelle attitude adopter?
- L’empathie est l’attitude à privilégier.
- La sympathie favorise la qualité des relations, pour autant que les intentions soient honnêtes, authentiques.
- La compassion est utile pour consoler d’un chagrin ou pour écouter la plainte d’un tiers. Elle ne doit pas perdurer. Afin d’en éviter les effets pervers, recul et neutralité doivent s’en suivre et l’empathie prendre le relais

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ROYER yvon

18/07/2017

à 22:51

Comme quoi,un article sur un élément naturel de la personnalité fait réagir , les psychos vont ils sur le terrain ? Les cadres au dessus de tout sentiment sont ils heureux un jour la vanité change, l'empathie est naturel si l'on un vrai manager dans l'âme et non pas du préfabriqué, le préfabriqué et fait pour les jeunes loups qui pense dominé le monde , mais le concept d'une entreprise qui aujourd'hui gère son avenir sereinement doit être humaine même si il faut toujours géré les égaux.

> Répondre

Martineau Éric

18/07/2017

à 20:21

Bonjour,
Empathie, compassion, dans tous les cas il vaut mieux essayer de ne pas réagir selon nos erreurs passées mais de construire notre parcours.
C'est un peu comme les régimes, à chacun d'essayer la méthode qui lui va.
Une seule clé : la sincérité..
Merde, v'la que je donne des conseils..
En tous cas je salue les chômeurs qui lisent ces conseils.
Cordialement d'un ancien chômeur quinqua.

> Répondre

Alavoine Charles

18/07/2017

à 17:00

"Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’univers et les Dieux" : cadeau pour Paul Bloom ...

> Répondre

René

18/07/2017

à 15:05

"ça va sans dire mais c'est mieux en le disant"
L’empathie peut être bienfaisante en tête à tête mais de mauvaise conseillère en groupe.

Elle peut influencer ou filtrer le jugement.

D'un naturel empathique j'emploie la méthode de la "bulle" qui me permet de garder une capacité a d'aider et établir une distance avec les sentiments.

> Répondre

DUMONT nathalie

18/07/2017

à 11:19

bonjour,
l'altruisme m'a coûté un poste qui est égal à l'empathie

> Répondre

Emmanuelle

13/07/2017

à 23:09

En gros empathie c'est comprendre et compassion c'est agir positivement à partir de cette compréhension.
et tout cela n'est que peu en entreprise sans la Communication Non Violente :on peut former des gens à la CNV, plus difficilement à l'empathie ou la compassion..qui sont des caractères. La vraie question est la place de l'agression comme moyen de s'exprimer en entreprise..en passant les arrêts maladie ne sont que la face visible de l'iceberg..beaucoup d'idiotie est par contre souvent compatible avec agressivité : rares st les managers qui par leur agressivité poussent les autres à dépoter autrement quˋen mode survie.

> Répondre

freddo

13/07/2017

à 13:32

Récemment on m'a repproché mon empathie , quand on est un manager il faut etre un killer , sanctionner,n'avoir aucune compassion ,être intransigeant ....résultat plus de 30%d'absentéisme pour maladie accident de travail et dépression et une boite qui tourne mal.

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Pronto

18/07/2017

à 21:23

Changez vite boite : elle va crever et vous êtes déjà blessé

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Fred

18/07/2017

à 12:07

Tout à fait d'accord

> Répondre

En réponse à freddo

wildcath

13/07/2017

à 21:00

Cette expression "etre un killer" parle d elle même au point que s'en est effrayant !
Pour moi etre un killer c'est se comporter en sociopathe et donc effectivement cela fini par tuer a petit feu ses collaborateurs. ...aussi efficace qu'un poignard.
Pour travailler avec des humains il doit y avoir mieux ...

> Répondre

bernadet didier

13/07/2017

à 10:37

Alors, si c'est un "prof de psycho" qui le dit, on est sauvés. Mais il y a un hic, c'est que quant moi, je connais une bonne dizaine de profs de psycho et si l'on fait la longue liste de ces Messieurs au plan national, qu'on leur demande leur avis, le Figaro sera bloqué sur ce seul sujet pendant quelques longs jours de…rigolade.

> Répondre

domnin

13/07/2017

à 10:12

Perso je préfère m'appuyer sur les enseignements de la foi chrétienne qui sont basés sur des milliers d'années d'expérience humaine. Les néo-sages de la médiocratie moderne restent très très loin du compte...

> Répondre

Tatiana de N.

13/07/2017

à 09:57

Tout à fait d'accord avec le commentaire précédent. Il faudrait commencer par se mettre d'accord sur les définitions de compassion et empathie et revenir aux racines latines de ces mots qui permettent d'en éclairer le sens.D'autre part, "juger négativement un collègue, un partenaire ou un client avant même de l’avoir rencontré et uniquement à partir de ce qu’en dit notre entourage professionnel proche" n'a strictement rien à voir avec l'empathie. Il s'agit dans ce cas d'idées préconçues que l'on se fait d'une personne sur la base de l'avis subjectif d'un tiers. Je suis atterrée de la teneur de cet article.

> Répondre

Kivepe

13/07/2017

à 08:44

L'empathie permet de mieux connaitre et comprendre comment fonctionne un interlocuteur ou un groupe de personnes.

Il ne s'agit pas de partager ou d'être d'accord avec ce que l'on comprend, mais d'utiliser ou non ce que cette connaissance révèle de l'autre en évitant la tentation de la manipulation.

Comme toute connaissance c'est ce que l'on en fait qui est utile ou non, positif ou négatif selon les circonstances.

> Répondre

FERREIN JEAN-LOUIS

12/07/2017

à 12:24

Quel étonnement de lire un tel article! on y trouve un galimatias bien étrange :
l'empathie serait "souffrir avec" ? cela en français s'appelle la sympathie, l'empathie c'est tout le contraire
l'empathie a peu avoir avec la colère , l'empathie est en grande partie cognitive (Antonio Damasio, Alain Berthoz)
Bien loin de fausser un jugement et une action elle est interprétée en Intelligence Projective au filtre d'une théorie du choix: "oui, non, oui mais"
( intelligenceprojective.com ) et certes relève du cerveau singulier de chacun...de là en signifier une telle condamnation
Ce serait une bonne chose de relativiser ce genre d'approche anglo saxonne dont les bases sémantiques doivent être clarifiées avant de nous les donner à lire...

> Répondre

En réponse à FERREIN JEAN-LOUIS

Agirjuste

18/07/2017

à 12:54

Trouvons des principes de vie qui peuvent nous faire expérimenter non intellectuellement mais concrètement ce que recouvrent ces notions. Exemple : Face à une comportement agressif, je peux faire le choix de réagir selon mes croyances ou mon intelligence humaine. Ou selon une intelligence divine si j'ai la foi (spiritualité chrétienne), ou une intelligence de cœur si je généralise. Si je sors de mes préjugés pour apprendre à mettre le cœur au centre de ma vie, il se peut que je découvre des capacités insoupçonnées pour éviter le burout ou le boreout et encore retourner en positif les situations perçues de prime abord comme agressive. Sortons des débats d'idées et passons à la pratique :-)

> Répondre

En réponse à FERREIN JEAN-LOUIS

Agirjuste

18/07/2017

à 12:53

Trouvons des principes de vie qui peuvent nous faire expérimenter non intellectuellement mais concrètement ce que recouvrent ces notions. Exemple : Face à une comportement agressif, je peux faire le choix de réagir selon mes croyances ou mon intelligence humaine. Ou selon une intelligence divine si j'ai la foi (spiritualité chrétienne), ou une intelligence de cœur si je généralise. Si je sors de mes préjugés pour apprendre à mettre le cœur au centre de ma vie, il se peut que je découvre des capacités insoupçonnées pour éviter le burout ou le boreout et encore retourner en positif les situations perçues de prime abord comme agressive. Sortons des débats d'idées et passons à la pratique :-)

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Cybcoco

18/07/2017

à 11:42

Quel chipotage ! On comprend bien l'idée de ce texte. Et de toute façon comme tout texte le vocabulaire doit être replacé dans un contexte et un environnement ! On sait bien que le sens originel des mots change au fil du temps et des cultures qui l'emploient (l'entreprise notamment). Quand on vit en entreprise, on comprend très bien ce que ce sociologue veut dire. Si être empathique, c'est n'avoir que la faculté de se mettre à la place de l'autre, de ressentir ce qu'il ressent, le risque est d'y perdre comme l'autre sa faculté à regarder la situation dans son ensemble et à prendre parti. Et de toute façon comme toute empathie passe au filtre de sa propre expérience et de sa sensibilité individuelle, on ne peut finalement qu'imaginer ce que ressent l'autre et pourquoi ... et se planter. De toute façon, cet article a sans doute pris le parti de n'insister que sur certains points du discours ; on en perd la richesse et les nuances.

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