Les curieuses activités des salariés aux toilettes

Elodie Buzaud

Pour la première fois, une étude dévoile les usages inhabituels que les salariés font des toilettes. Attention : cet article pourrait vous donner de drôles d’idées.

La plupart des salariés français utilisent les toilettes mis à leur disposition par leur employeur… pour ce à quoi elles sont destinées. 77 % ont ainsi un usage classique des W-C, sur les 1 000 salariés français sondés pour la 4ᵉ édition de l’étude Hygiene Matters*, publiée fin octobre par le groupe de vente de produits d’hygiène SCA. 23 % s’y lavent les mains ou s’y rafraîchissent et 21 % y changent de vêtements.

11 % s’y enferment pour prendre une pause

Mais certains en ont un usage un peu moins conventionnel. 15 % s’y enferment pour téléphoner. 12 % pour envoyer des messages (SMS ou chat) et 11 % pour prendre une petite pause, au calme.

Faire de l’exercice aux toilettes

D’autres ont carrément de curieuses habitudes. 8 % se lavent aux toilettes de leur bureau. 7 % y mangent. Ils sont autant à y aller pour avoir une conversation privée, en face à face et à s’y maquiller. Un peu moins (5 %) s’y cachent pour lire des magazines, des livres ou pour écrire. Certains (4 %) y trouvent refuge pour pleurer. 3 % y fument, autant s’y cloîtrent pour laisser exploser leur frustration. Quelques-uns (2 %) s’y allongent pour dormir. Et autant y font de l’exercice ! Enfin, les rares timides zélés (1 %) s’y isolent pour répéter leur présentation.

*L’étude Hygiene Matters de SCA est une étude internationale réalisée par les cabinets United Minds et Cint. L’enquête a été réalisée en 2014 sur un total de 13 492 répondants dans treize pays : Brésil, Chine, France, Allemagne, Italie, Espagne, Suède, Mexique, Pays-Bas, Russie, Afrique du Sud, Royaume Uni, Etats-Unis. Pour chaque pays, environ 500 femmes et 500 hommes ont été interrogés, sur la base de la méthode des quotas (âge, sexe, etc.).

Elodie Buzaud
Elodie Buzaud

Le travail et l’écologie sont mes thématiques de prédilection. En tant que journaliste indépendante, je cherche notamment à répondre aux questions que posent ces deux sujets pour mieux comprendre comment le travail, et les travailleurs, peuvent contribuer à la transition écologique.

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