1. Accueil >
  2. Actualités >
  3. L'actualité de l'emploi >
  4. Les recruteurs attachent de moins en moins d’importance au diplôme

Les recruteurs attachent de moins en moins d’importance au diplôme

les-recruteurs-attachent-de-moins-en-moins-dimportance-au-diplome

Ingrid Falquy

26/03/2015

L’OFEM vient de présenter des chiffres qui risquent de révolutionner la recherche d’emploi : le diplôme n’est plus le Graal pour être embauché.

Le vent serait-il en train de tourner ? Alors que les recruteurs français ont la réputation d’embaucher sur diplôme, ils y attachent aujourd’hui de moins en moins d’importance. Sur les 1 000 recruteurs franciliens interrogés par l’OFEM (Observatoire de la formation, de l’emploi et des métiers de la chambre de commerce et d’industrie de Paris) dans le cadre d’une étude dévoilée le 18 mars 2015, seuls 53 % pensent que les diplômes valident des formations de bon niveau. Et, plus ces entreprises sont petites, moins le diplôme compte. Alors que les grandes entreprises privilégient les bac + 5 (61 % de leurs effectifs), les TPE embauchent en majorité des personnes de niveau bac ou moins (73,5 %). Les recruteurs estiment que les évolutions de ces dix dernières années vont continuer à s'accélérer les cinq prochaines années.

Un fossé entre l’école et l’entreprise

Pour les recruteurs, les études supérieures ne préparent pas assez à la vie active. 40 % d’entre eux estiment que les formations dans leur domaine d’activité préparent mal les étudiants. Logique : les métiers évoluent tellement vite que ce qu’ils apprennent en première année est déjà obsolète avant la fin d’un cursus en 4 ans, d’après une étude du cabinet Wagepoint. Malgré tout, l’école reste importante. 67 % des recruteurs se fient à leurs expériences avec les promotions précédentes pour décider dans quelles écoles ou universités aller chercher leurs nouvelles recrues.

L’expérience prend le pas sur le diplôme

Alors, que faut-il mettre en avant pour être embauché ? L’expérience avant tout : 69 % des personnes interrogées préfèrent engager des collaborateurs expérimentés. D’abord, parce qu’ils comprennent mieux les enjeux de l’entreprise, mais aussi parce qu’ils sont plus rapides. Les recruteurs  déclarent aussi avoir de plus en plus besoin de personnes ayant un niveau d’expertise élevé, qui s’acquiert davantage sur le terrain que sur les bancs de la fac.

Vers des parcours hybrides

Tout cela ne signifie pas que le diplôme en lui-même est devenu inutile. Les formations sont vouées à être plus professionnalisantes, d’après les recruteurs interrogés. Déjà, l’apprentissage est de plus en plus prisé : ils sont 80 % à estimer que l’alternance est devenue indispensable, et 56 % à l’avoir déjà mis en place dans leur entreprise. Ils pensent qu’à l’avenir, les cursus vont être plus courts (60 %), plus portés vers le savoir-faire (71 %) et que les formations en cours de carrière se feront avec de l’apprentissage ou des stages de longue durée (85 %). Pour les étudiants de demain : moins de bouquins, plus de terrain !

37

commentaires

Participez à la discussion

Réagir à cet article

Brachet,Christophe, api22

01/09/2018

à 15:31

Bonjour, je suis diplômé en informatique.Je ne me suis jamais considéré supérieur à des gens qui ont moins de diplôme que moi et je sais que l'expérience est importante mais ne faudrait pas non plus dire que ceux qui ont fait des études ne sont que des imbéciles. Combien de fois j'ai entendu des gens qui n'avaient pas de diplôme se moquer ouvertement des diplômés? Comme si on avait été idiot d'avoir fait des études aussi longtemps.Ou sinon cette guéguerre incessante entre diplômé du privé et du public? Il faut aussi noté que de nos jours que lorsqu'on est jeune diplômé, on nous demande de savoir tout faire. Ce qui n'est pas possible car il faut de l'expérience hors pour avoir de l'expérience, il faut qu'on nous donne la chance d'en avoir. Moi ,je me suis souvent retrouvé dans des stages où personne d'expérimenté ni voulais me transmettre son expérience. Comment voulez-vous que dans ces cas là , on soit opérationnel à la fin? Bref, je constate que de nos jours , on passe pour des cons quand on est diplômé. Moi si j'ai fait des études c'est parce que l'Etat nous avait poussé vers ça en disant si vous faites des études vous aurez un bon travail.Ce qui bien sûre n'est pas tout le temps vrai.Reconnu autiste , je connais l'exclusion professionnelle depuis de longues années. Du coup on fini par déprimé, ne plus croire en rien. Les gens de l'extérieur ne comprenne pas qu'on ai plus de motivation... Mais comment voulez être motivé quand l'employeur vous contactes pour vos compétences professionnelle et vous raccroche nez car il apprend que vous êtes autiste? Bref être autiste c'est pire que tout dans un contexte professionnel et je peux en témoigner. Les rares entreprises qui proposent des emplois pour les autistes ce sont des boites qui des aides et qui quand elles vous embauchent vous disent : je veux bien adapté votre poste mais faudra surtout pas paraitre autiste.
Moi je dis que l'on soit diplômé ou pas diplômé du tout , on a le droit de travailler, point barre. Il faut arrêter cette guéguerre entre diplomé , pas diplomé, de formation public ou privé et s'intéresser au candidat et à l'individu. Les employeurs de nos jours sont trop exigeants: il faudrait savoir tout faire pour 3 franc 6 sous.Avoir de l'expérience alors que personne ne veut vous en donner ect... La France va mal et ça va pas s'améliorer je pense ... Il est normal qu'une société soit guidé par l'économie mais les sociétés actuelles devraient être plus sociale et citoyennes en aidant les plus en difficultés. Il n'est pas normal qu'on exclu une personne de l'emploi parce qu'elle a une pathologie où qu'elle n'est pas diplômée de telle école où qu'elle est une femme au lieu d'être un homme et inversement.Tout s'il justifie de compétence dans son métier devrait avoir le droit de s'y épanouir et aussi les employeurs devraient aussi comprendre qu'un individu peut évoluer. On peut très bien être moyen à l'école et puis avec la maturité, l'âge, l'expérience ect ... devenir bon ou voir très bon dans son métier. Instauré un climat de compétition entre les salarié doit aussi être façon positive et ne pas créer un climat de jalousie entre les salarié... bref il y a beaucoup à dire sur ce sujet...

> Répondre

GwenAH

14/05/2018

à 15:47

J'ai 46 ans, une licence de LEA et 22 ans d'expérience dont 5 en Angleterre et le reste en France dans un grand groupe du CAAC 40.
J'ai réussi à rentrer dans ce grand groupe en 2000 grâce à mon expérience sur SAP, mais à l'époque, et encore aujourd'hui, j'étais/suis une "Outsider". J'ai eu plusieurs positions dans l'entreprise et ai managé jusqu'à 10 personnes.
Et puis j'ai passé récemment un entretien avec une boite de recrutement pour un poste équivalent à celui que j'occupe aujourd'hui dans un autre grand groupe. Et là, surprise (ou pas :-)), on me dit que j'ai le profile, mais que cela risque de pêcher auprès de l'entreprise qui recrute car pour être cadre, il faut un bac+5...
En Angleterre où j'ai travaillé pendant 5 ans, jamais je n'aurais eu une telle remarque! Là-bas, on donne la chance à ceux qui n'ont pas de Bac+5, on croit dans le potentiel de chacun. J'ai travaillé avec une personne qui était coiffeuse de formation mais qui ne pouvait plus exercer son métier car elle faisait des allergies aux produits. Elle a postulé pour un poste d'assistante, et le Directeur lui a proposé un poste sur SAP (administration des transports). Et 2 ans plus tard, lui a proposé de reprendre ses études pour passer un diplôme, ce qu'elle a fait avec l'aide de l'entreprise. Aujourd'hui elle a un poste très haut placé dans une SSII.
Alors je pense qu'en France, on a du chemin à faire...

> Répondre

En réponse à GwenAH

cécile

16/05/2018

à 13:21

Pourquoi ne pas envisager une VAE ?

> Répondre

Syllvs

17/04/2018

à 17:01

Le problème avec le Système européen actuel, qui me semble favoriser les grands Diplômes, c'est que, du coup, toutes les Personnes autodidactes se retrouvent sur le Carreau ;

Et ça, personnellement, je trouve cela vraiment malheureux... Que ce soit pour le Pays, ou même juste pour l’Économie... !

> Répondre

En réponse à Syllvs

riton

01/05/2018

à 15:23

J ai bossé 7 ans en Suisse... Je viens de revenir en France.... UNE CLAQUE tellement les processus de recrutement et les méthodes sont différentes et archaïques en France.Bref, je ne suis pas près de retrouver un emploi malgré un bac+5 et 13 années d 'expériences pro.
La France ca marche par case... En fonction de ce que vous avez fait vous ne pouvez pas prétendre à faire autre chose... BULLSHIT

> Répondre

Louane

29/07/2017

à 11:49

Cet article date...nous sommes en 2017 et j'aurais bien voulu croire que l'expérience prime sur les diplômes...mais c'est faux !!
Les entreprises recrutent du bac +5 à tour de bras (la faute aux médias qui sur valorisent ces cursus), et les compétences de ces jeunes diplômés se résument à une confiance démesurée en ce qu'ils ont appris auprès de profs déconnectés de la réalité professionnelle !! Bref, arrêtons de faire perdre du temps aux entreprises. Il est préférable de recruter une "personnalité", avec des compétences, et le goût de se dépasser (les autodidactes ont cette capacité plus développée), c'est un bien meilleur investissement sur l'avenir et si en + le candidat est diplômé, tant mieux ! Mais pas le contraire !!!
Quand je vois ces jeunes diplômés rayer le parquet de leurs dents, méprisants auprès des salariés qu'ils "managent", ceux-là même qui les forment à leur arrivée, et être en même temps incapables d'occuper leur poste avec le brio qu'on serait en droit d'exiger de leur niveau d'études...c'est exaspérant !!
A mon sens, cet article est complètement idéaliste et loin de la réalité, car, pour tous ces talents gâchés qui vivent dans l'ombre des "diplômés", c'est une croisade sans fin pour être embauchés à leur juste valeur !!

> Répondre

En réponse à Louane

Damien Bortolussi

01/05/2018

à 13:06

Bonjour tout a fait d'accord avec toi je suis dans le secteur public avec un cap et de l'expérience je cherche à prendre des responsabilités dans le privé mais c'est mort parce que personne veut laisser ça chance à un gars motivé mais avec pas beaucoup de diplôme.c'est ça la réalité

> Répondre

En réponse à Louane

Claude

15/12/2017

à 22:00

Je suis d'accord avec toi Louane, en France on donne trop d'importance aux diplomes qui en fin de compte ne veulent plus rien dire.
Des gens avec des Masters qui ne savent rien faire une fois en entreprise mais qui ne galèrent pas autant qu'autres (par fois plus compétents) pour trouver un emploi et une paie convenable.
Il serait temps de privilégier le savoir faire, la motivation, les valeurs, les expériences...

> Répondre

Lukinou68

14/04/2015

à 21:52

C'est super ! Et à peu près pour ça que les entreprises françaises sont entrain de péricliter les unes après les autres !
Sans culture de formation, on casse les métiers et souvent, les étrangers deviennent plus "performants" aux yeux des employeurs. C'est à dire des diplômes au rabais et sous-payés !
Si les boites privées ou administrations ont des problèmes de plus en plus graves, aucun étonnement à avoir...
Enterrons la recherche, les formations et demain nous serons un pays sous-développé.

> Répondre

En réponse à Lukinou68

Roy

29/05/2017

à 10:38

Il y a une différence entre un diplôme et une formation....

> Répondre

mortelle

08/04/2015

à 01:44

D'expérience, pour un recruteur de cabinet de recrutement, le profil type du candidat idéal est simple : c'est un homme, il a entre 30 et 35ans, il a 3 à 5 ans d'expérience dans la même fonction, idéalement chez le concurrent.
Pour les autres, le CV est à peine lu avant d'être balancé.

> Répondre

Bah voyons...

07/04/2015

à 19:19

Je ne comprends pas cet article. Vous écrivez que les formations en alternance ou l'apprentissage des jeunes recrues ont le vent en poupe auprès des recruteurs. Bien. Cependant ces formations ne sont-elles pas quasi systématiquement sanctionnées par un diplôme d'état ? De plus, si un étudiant s'investit dans un cursus universitaire ou autre, il s'attend à une certaine reconnaissance de son diplôme, sitôt ce dernier en poche.
Par ailleurs, que les RH s'attardent essentiellement sur le parcours professionnel des plus expérimentés est-il une révolution ? Cela fait bien longtemps - et c'est parfaitement logique - que l'on demande à une personne au long parcours professionnel, d'apporter un ensemble de compétences et de connaissances, dont ne peut se prévaloir un jeune diplômé.
Bref, en tout début de carrière, le diplôme - et éventuellement le lieu d'obtention...dommage... - sont éminemment importants. Après quelques années, ça l'est beaucoup moins.
Finalement, sans vouloir être désagréable, vous tentez de réinventer l'eau froide là, non ?

> Répondre

simonnath

06/04/2015

à 16:46

Le diplôme !!! Pas une annonce sans la mention de diplôme.

> Répondre

ntp

02/04/2015

à 14:24

Le diplôme !!! Pas une annonce sans la mention de diplôme...
Rien que sur votre site...

> Répondre

futur retraité

01/04/2015

à 07:38

J'appartiens à la génération , qui naquit , dans les années 50, nous n'avons , en conséquence , que fort peu de diplômés dans nos rangs Nous disposons sans doute d'une riche expérience à partager ou bien d'une grande humanité

Je tutoie ma RH Elle a l'âge d'une de mes filles

J'ai réussit à lui faire admettre que l'individu ne se résume pas à des titres et que probablement les gens , par leur intelligence , savent valoriser leur formation scolaire et universitaire

> Répondre

Kit Kappa

31/03/2015

à 23:14

Je suis d'accord avec le fait que les recruteurs scrutent surtout les diplômes et leur lieux d'obtention. Je dis ça parce depuis l'université on nous disait qu'il y a des entreprises qui ne recrutent que dans les grandes écoles et de certaines grandes villes. Donc il fallait avoir de bonnes mentions pour pouvoir compétir avec les grandes écoles.
Dommage, alors que dans les fac il y aussi de la compétence.

> Répondre

jeunechômeur88

31/03/2015

à 13:57

Tout cela ne sont que des excuses de rh ou de patrons pour continuer la grande casse sociale, la France n'est tout simplement pas un pays porteur, il décline lentement mais sûrement. Le seul conseil qui devrait être donné, c'est tout faire pour trouver un emploi à l'étranger, avec la barriere de la nullite de la formation des langues en France.

> Répondre

Impartial

31/03/2015

à 13:04

"Un fossé entre l'école à l'entreprise" !
Un fossé entre l'école ET l'entreprise serait correct ! ! !

Mais rédacteur sur ce site ou "experts divers répondant, où donc avez vous appris à parler et écrire en français ? ? ? ? ? Vos interventions écrites ne sont guère reluisantes quant à votre connaissance de la langue de Molière, et peu représentative de diplômes parfois ronflant.

France... ta culture a foutu le camp !

Un chasseur de tête...

> Répondre

acefrio

31/03/2015

à 12:50

Heureux qui comme Ulysse a fait un beau voyage et qui après maintes et maintes traversées, s'en est allé sans se retourner, quelle est est belle la liberté, la liberté !
D'avance mes excuses aux détenteurs de droits d'auteurs auprès de qui j'emprunte cette partie de texte, sans demander préalablement l'autorisation, mais il est parfois utile de se référer à des valeurs pour exprimer les choses. Comprenne qui pourra !

> Répondre

SBB

31/03/2015

à 12:44

Je suis un femme pouvant assumer des responsabilité. Ayant animé des équipes en majorités hommes J'ai une expérience hors normes en force de vente, gestion d'entreprise, j'ai passé des testes d'embauches auprès de recruteurs de grands groupes avec " mention". Au moment de me présenter a un recruteur en dernière étape, DRH m'annonce qu'elle ne le fait plus compte tenue du défaut de justificatifs de diplômes , que je n'avais pas pu produire mais pourtant impressionnée par mon profil." On refuse de me donner une chance d'être utile à mon pays".Dommage !
Et plus je suis très sociable , dynamique et plein de créativité, mobile , véhiculé avec un permis B.cartes priorité stationnement handy.

DRH ,Merci de me lire
Si vous voulez booster vos effectifs et être productif un seul no.06 41 88 45 68
Je me ferais le plaisir de vous convaincre.
S.

> Répondre

buell21

31/03/2015

à 12:00

J'ai personnelement 15 ans d'expérience dans mon domaine d'activité qui est le pricing.. Donc une sorte de niche: pas ou peu de formation spécialisée en France, nous ne sommes pas très nombreux si je compare avec un profil Controleur de gestion... Et pourtant, on m'a demandé il y a peu une copie de mon diplome pour aller passer un entretien! Je parle bien "juste" d'un entretien.... J'ai gentillement décliné, arguant que mon expérience et mon parcours avec convaincu un chasseur de tête de m'appeller... Et que mon diplome ne reflétait pas ce que savait faire aujourd'hui.....

> Répondre

nina85

31/03/2015

à 10:14

les diplômes, il en faut! de l'expérience professionnelle aussi, nous avons tous un rôle à jouer! la compétitivité on entend que ça ! pourquoi autant de travail pour les salariés et si peu d'embauche de jeunes. Nous devons aussi savoir les intégrer!!! pourquoi toujours de la faute des autres? Productivité..
STOP! revenons aux vrais valeurs, les valeurs humaines et non celles guidées par les bénéfices

> Répondre

RH RH

31/03/2015

à 09:46

Personnellement lorsque je recrute, je ne suis pas attaché aux diplômes, je préfère de vraies compétences à un " joli diplôme dans une jolie ecole ". Et ce depuis plus de 15 ans, c'est un état d'esprit et une philosophie.

En revanche, actuellement moi-même en recherche d'emploi, je ne suis pas du tout d'accord avec cet article. Je peux vous dire que les recruteurs regardent toujours autant les diplômes et pire encore... l'école dans lequel il a été obtenu !

> Répondre

Deborah Ploch

31/03/2015

à 08:58

Comment pensez-vous qu'une jeune comme moi qui a fini ses études il y a deux ans va le prendre ? Mal. Car j'ai fait des efforts pour faire une classe préparatoire, à l'époque où on trouvait cela encore valorisant, pour qu'ensuite, dans cette évolution, on nous dise qu'en fait, c'était pas la peine ? Et que les stages ne sont pas encore reconnues comme expérience alors que j'étais stagiaire dans mon domaine, à monter des projets pendant deux ans ? A un moment, il y a de quoi s'énerver et se poser un tas de questions sur son avenir dans un tel monde en évolution, où les nouveaux étudiants sont des victimes de cette "avancée", sans que l'école ne leur en parle.

> Répondre

En réponse à Deborah Ploch

Deborah Ploch

12/07/2017

à 11:04

reconnus*

> Répondre

Mets l'Anchon

30/03/2015

à 09:21

Ali-3737 LOL ! Déjà que travailler au quotidien avec quelqu'un qu'on a embauché n'est pas toujours simple et facile... Que pensez vous aussi d'un plan quinquennal sur ce que doivent produire les entreprises pour éviter le gaspillage... Si on l'appelait le Gosplan ?

Si le Pôle Emploi était compétent pour savoir qui je veux *Moi* dans *Ma* boite, mes valeurs, mes priorités, mes exigences et mes flexibilités... Même moi j'ai parfois du mal à le savoir !

> Répondre

thais b

29/03/2015

à 21:44

pour faire baisser le coût du travail, avoir des salariés moins diplômés et "formés sur le terrain est une solution car ils seront moins exigeants. Attention toutefois, une formation diplômante est indispensable pour mieux appréhender les responsabilités liées au métier et ce ne sont pas forcément les stages en entreprise qui vous formeront aux risques encourus par la profession. A un certain niveau de technicité, il est indispensable que le salarié maitrise
son poste de travail, la technicité, les risques et les responsabilités associées pour être réellement performant et productif

> Répondre

JCDECR

29/03/2015

à 19:56

Un jour, peut être va t-on recruter comme ingénieurs des gens qui ont un CAP de boucher, de maçon, de couturière.......

> Répondre

ELVIRE

29/03/2015

à 19:11

C'est un peu normal.Il y a eu une inflation de diplômes et plus personne ne s'y retrouve.En plus les contenus changent régulièrement
Ce système favorise les meilleures écoles à la limité, car elles sont clairement au-dessus du lot.
Trop de diplômes tuent les diplômes: c'est la conséquence du 80 % de bacheliers par classe d'âge

> Répondre

BOB3906

29/03/2015

à 19:08

quand on voit le nombre de métiers se perdant pour cause de diplômes non conformes et surtout l'arrêt de l'apprentissage comme il se faisait après guerre le métier s'apprenait sur le tas et récompensé par un CAP après de 2 ans comme débutant chez un patron ou une entreprise pour se faire la main et apprendre la vie du travail + le service militaire et ensuite on repartait comme débutant au retour et la pendant les qques années suivantes déterminantes pour faire du surplace ou gravir les échelons comme avec la paye mais on savait travailler et surtout le respect du travail du patron ou de la société faisait que l'on fondait sa famille on commençait a pouvoir s'acheter sa voiture sa maison pour sa retraite bien méritée a l'époque nous avions 2 voir 3 semaines de congés seulement et entre 40 et 48 h de boulot hebdomadaire mais nous acceptions cela parce que c'était ainsi hélas maintenant ce n'est que trop du j'menfoutisme du respect de rien (trop souvent)et d'excuses lamentables bref le futur me semble un vaste foutoir !!!

> Répondre

Rolanos

29/03/2015

à 18:41

Il en aura fallut du temps, des défaites et projets infructueux pour s'en rendre compte...
Au début de l'informatique, il n'y avait pas d'écoles, électronicien nous avons apportés les bases des systèmes et logiciels actuels, mais la vague diplômante des 20 dernières années nous aura permise de trouver le bonheur dans le pré, le maraîcher ou la vigne au chants des oiseaux. Espérons que les nouveaux pionniers soient mieux appréciés avant d'écouter les oiseaux chanter.

> Répondre

Henri

29/03/2015

à 17:43

Ca dépend beaucoup des emplois. Je veux bien croire qu'un certain nombre d'occupations ne requiere pas une formation tres poussee, mais pour les autres...

> Répondre

Donna45

29/03/2015

à 14:58

Il est temps de s'en apercevoir ; il y a eu assez de pertes de génies ; les entreprises ont ignorées les gens courageux et manquées d'audace pour la formation sur le tas. Restant persuadé que les sociétés y trouveront un bon investiment.

> Répondre

french derek

29/03/2015

à 12:54

L'expérience en premiere ligne, c'est pourquoi c'est meilleure chercher les petits boulots, comme caisse aux supermarchés, et cetera. A la caisse on gagne l'expérience à traiter avec les clients, avoir responsabilité pour l'argent des autres - tout bon pour vôtre CV! Pensez des aptitudes, savoir faire et autres atouts personnels nécessaire pour être embauché et cherchez les moyens à les gagner.

> Répondre

baldag

29/03/2015

à 12:11

Il serait temps que l'on revienne à une autre évaluation que celle des diplômes : celle de la capacité à être formé à un poste et à le tenir. Je n'ai aucun diplôme et pourtant, j'ai tenu des postes importants de cadre pour finir dirigeant de PME.

> Répondre

ali-3737

29/03/2015

à 11:44

je serais pour que les DRH n'ai plus la possibilité d'embaucher, mais que le placement soit fait directement par Pole-Emploi.
L'entreprise qui cherche un informaticien pourrait refuser une fois ou deux si le prfil en convient pas, puis aurait le choix entre la suppression de sa demande d"embaucher un salarié, ou le devoir d'accepter la personne proposée.
La fin de l'arbitraire, du piston, de la corruption ? bien sur que non, mais un pas dans la bonne direction. DE surcroit, une meilleure adaptation du poste et du salaire offert
Avec le respect des diplômes et des conventions collectives.
Choisit on son percepteur ? son facteur ? son inspecteur du travail ?

> Répondre

giantpanda

29/03/2015

à 09:40

Enfin on se rend compte enfin que les diplômes sont régulièrement dévalorisés, et on l'écrit.

La réforme de l'instruction en France passe aussi par une réforme du baccalauréat, tout en introduisant obligatoirement en même temps les filières nécessaires manquantes pour accueillir les non-élus.

> Répondre

+
Confidentialité de vos données
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies et de technologies similaires permettant l’utilisation de données relatives à un même utilisateur par notre société ainsi que par des tiers comme les régies publicitaires partenaires, afin de réaliser des statistiques d'audiences et de vous proposer des services en lien avec votre recherche d’emploi, une offre publicitaire adaptée à vos centres d'intérêts et la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux. En savoir plus
J'accepte