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Un test de personnalité détecte votre « côté obscur » pour le transformer en atout

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Mathilde Hodouin

13/03/2018

Vous avez plein de défauts ? Tant mieux, ce sont des qualités cachées. Un test de personnalité conçu par un cabinet américain vous aide à positiver votre « côté obscur ».

Le cabinet américain Hogan Assessment propose aux salariés de passer un test de personnalité, disponible en 47 langues différentes, appelé le « Dark Side ». Une appellation qui fait volontairement référence au personnage de Dark Vador, le grand méchant de la saga Star Wars. Selon le concepteur du test*, il existerait 11 traits de caractère relevant du « côté obscur » de la personnalité qu’il est possible de transformer en qualités professionnelles.

Les défauts ressortent avec le stress ou l’ennui

Pourquoi tenter l’aventure ? Pour mieux maîtriser son comportement. Les défauts ressortent sous l’effet du stress, ce qui n’est pas bon pour l’image. Ce test promet de détecter les traits de votre personnalité qui vous font « dérailler » quand vous êtes sous pression. Remarques de vos collègues, de vos supérieurs, entretien annuel avec votre manager… Les occasions de travailler votre comportement viennent à vous tous les jours.

Irritable, sceptique, nonchalant, timide,...

Vous êtes irritable? Ne craignez pas ce trait de caractère, bien maîtrisé il vous fera passer pour enthousiaste. Vous êtes plutôt du genre sceptique ou prudent ? Prenez garde à ne pas paraître cynique ou peureux, devenez la personne avisée du groupe.

Toujours voir le bon côté des choses

Vous êtes du genre prudent ? Valorisez le côté indépendant et objectif de ce trait de caractère. Au contraire, vous êtes téméraire dans vos propos ? Ce n’est pas de l’arrogance, mais de la confiance en soi. Votre défaut principal s’appelle la nonchalance ? Rien à voir avec la paresse, faites valoir votre tempérament conciliant et coopératif. Malicieux ? Vous n’êtes pas un manipulateur, mais un charmeur.

Un caractère original ne fait pas de vous quelqu’un de théâtral (au sens drama queen) mais juste un extraverti. Vous avez de l’imagination ? Vous êtes un créatif. Vous êtes pointilleux ? Ne vous laissez pas coller le syndrome du petit chef, vous apportez minutie et attention aux détails. Obéissant ? Votre point fort sera la loyauté. A vous d'identifier les talents associables à votre caractère, et d’en jouer.

* Robert Hogan, président de Hogan Assessment, possède des antennes dans 56 pays à travers le monde

Etude récapitulative publiée dans le numéro de septembre-octobre 2017 de la Harvard Business Review par Hogan Assessments. Les premières recherches du cabinet américain sur « Le côté obscur de la discrétion » ont été publiées en 2005.

Image :  Stefano Buttafoco / Shutterstock.com. SAN BENEDETTO DEL TRONTO, ITALY. DECEMBER 5, 2014. Helmet of Darth Vader costume replica. Lord Fener is a fictional character of Star Wars saga. Black background with grazing blue light

 

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commentaires

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pc12314

25/09/2018

à 19:38

Avant de vous recruter le recruteur doit démontrer qu'il est capable de vous évaluer, c'est à dire qu'il dispose des compétences pratiques pour juger de votre aptitude au poste. D'où l'intérêt pour le candidat d'évaluer son interlocuteur. Un entretien d'embauche est un rapport de forces. Une fois le recruteur évalué comme valable, alors seulement l'entretien peut avoir lieu. Dans le cas contraire l'avis du recruteur n'aura aucune légitimité et ne pourra que vous desservir vis à vis de l'employeur. Dans un tel cas inutile de poursuivre et de perdre votre temps.


S"agissant de ces tests , je ne crois pas en leur efficacité. Les outils psychométriques qui sont censés mesurer un ensemble de traits de caractère stables ou de prédispositions individuelles orientant la nature des émotions et/ou des process affectifs, les motivations, les interactions interpersonnelles et les attitudes des gens, ne peuvent en réalité rien en terme de prévision sur la capacité de rapport aux autres d'un individu et encore moins dans le cadre d'un emploi par définition constitué d'un ensemble infini de situations différentes et successives qui plus est sur une très longue période de temps que 'lon appelle communément "une carrière".

Je tiens pour véridique la pensée Nietzschéenne selon laquelle :  « En dépit de la meilleure volonté de percevoir ce qu’il y a en nous d’individuel, nul ne pourra jamais prendre conscience que de son côté moyen, non individuel » (le Gai Savoir - Nietzsche)

Or Schopenhauer et Nietzsche ont placé ensembles la volonté au coeur de leur pensée, le premier sous forme de « volonté de vie », le second, de « volonté de puissance »

Pour le premier, la théorie de la volonté de vie se constitue par l'entremise d’une violente critique de la conception intellectualiste. Schopenhauer ne condamne pas le distingo entre volonté et intellect, mais retourne la hiérarchie habituellement considérée: l’élément premier et déterminant dans tout acte de volontaire n’est pas l’intellect, mais la volonté, entendue comme " impulsion". Pour chaque décision, même si l'on pense que l'on agit rationnellement, c’est toujours la volonté, c'est à dire une impulsion aveugle, qui pousse à l'action. D’où une réalité patente que c'est bien uniquement l’action qui permet de déterminer ce que l'on veut véritablement. Lorsque Nietzsche ensuite, met la pulsion au cœur de sa conception de la volonté, lorsqu'il établit l’intelligence en instrument de l’instinct et uniquement cela, lorsqu'il dépeint le rôle de "l’infraconscient", il continue la voie précédemment empruntée par Schopenhauer.

Nietzsche démontre l'ineptie de la croyance en l’unité de la volonté c'est à dire l'unité d’un individu voulant qui la sous-tend. Pour lui en effet il faut maintenir :

1) contre la croyance spontanée à la causalité de la volonté c'est à dire qu’une pensée vient quand "elle" veut et non quand “je” veux », et que la soit disant causalité de la volonté n’est qu’un effet de relief, la preuve d’une activité infraconsciente

2) contre la croyance dans la simplicité de l'individu, qu'il est constitué d’une myriade d’instincts qui existent dans un rapport de lutte. Ce qui arrive à la conscience de l'Homme n’est en fait que le résultat de la lutte de ces mêmes instincts pour la domination. Le « sujet » n’est en fait qu’une fiction masquant la multiplicité de ses instincts, structurés et organisés dans une hiérarchie. La critique démonstrative de Nietzschéenne pulvérise les croyances sur lesquelles s’est construite la psychologie, à tel point qu’on peut à juste titre se poser la question de savoir ce qu’il demeure de la « volonté » telle qu'elle la concevait. En réalité, très peu de chose, et c’est la raison pour laquelle Nietzsche s'amuse en écrivant plusieurs fois et à de nombreuses occasions que la volonté est inexistante. Il faut comprendre par là non pas le rejet du concept en tant que tel, mais celui de sa signification habituelle.

Donc, la conscience, la personnalité, ne réagit pas à partir d’un être qui lui serait « intérieur », (elle ne contient rien), mais à partir de l’attention au centre de tel univers en tel état et de telles déterminations spécifiques. Ce qui invalide toute thèse selon laquelle il serait possible de prévoir les réactions d'un Homme dans l'universalité. Or le milieu professionnel est beaucoup trop variable et les situations rencontrées trop multiples pour qu'il soit possible de modéliser au moyen d'un outil numérique. Par définition idiot puisque numérique: un ordinateur ne pense pas.

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Diarra, Zoumana,Gordon

14/03/2018

à 14:17

Cet article est vraiment bien.

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Lemaire

13/03/2018

à 19:14

Bonjour, j'ai vu cet article qui me paraissait intéressant et je l'ai lu espérant y trouver un lien pour pouvoir effectuer ce test, mais je n'ai rien trouvé... Comment peut-on y participer ?

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nat

13/03/2018

à 18:55

Nous avons les défauts de nos qualités et les qualités de nos défauts.C'est juste une question de dosage.Nul n'est parfait!

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Dark_Vador

13/03/2018

à 15:30

No, Luke, I am your father.....

No, no, it's not true. It is impossible....

> Répondre

Phillibert Pascal

13/03/2018

à 15:01

Bla- Bla - Bla
Désolé mais les qualités sont des qualités, et tout le monde en possède, idem pour les défauts.
L'essentiel est de connaître et reconnaître ses défauts et de les gérer au mieux. Pour les qualités, elles sont là et bien là, connues et reconnues, pourquoi en être désolé ??
Le seul défaut incontournable de nos jours est l'âge : à 58 ans, je n'intéresse plus personne, alors que mon expérience professionnelle servir indubitablement.

Message pour vos seniors : ne jamais baisser les bras, vous êtes bons

> Répondre

En réponse à Phillibert Pascal

Franck Grauwin

13/03/2018

à 16:30

Un test de plus, encore un. En France c'est vrai l'âge n'est pas un défaut, mais une tare. Dans un pays où on passe son temps à lutter contre les descriminations et où on en invente d'autres..... Franchement pour moi c'est juste une question de confiance et d'investissement dans l'être humain.
Pour les seniors l'entrepreunariat devient la norme.... mais n'est pas donné à tout le monde.
Sinon bien écouter le candidat c'est mieux qu'un éniéme test. Nous avons en France un énorme potentiel. Mais bon on a peur de tout et surtout on a oublié le droit à l'erreur.

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En réponse à Phillibert Pascal

CALMEL Michel

13/03/2018

à 16:13

Merci...

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En réponse à Phillibert Pascal

Franck D

13/03/2018

à 15:48

Je confirme, et même à 50 ans on intéresse plus personne, j'en sais quelque chose plus de 3 ans que je cherche !!!

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En réponse à Franck D

Tranquille

22/03/2018

à 09:02

Article fort intéressant sur un test de plus, voire de trop.
Je confirme 52 et deux ans de vaines recherches, ponctués de moult entretiens stériles car aucune discussion sur l'expérience, le vécu pro ou encore comment le senior que je suis se projette dans l'emploi potentielle, ce qu'il peut apporter à l'entreprise du recruteur.... et parfois un "vous ne faites pas votre âge....".

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