[Les start-up qui recrutent] Dans le Grand Est, InSimo embauche en 1 mois

Publié le 03 août 2015 Elodie Buzaud

Le monde des start-up va vite. Leurs recrutements aussi. C’est pourquoi Insimo, petite entreprise spécialisée dans les logiciels de simulation médicale, de 16 personnes (y compris les stagiaires) âgés de 28 ans en moyenne, créée en 2013, a mis en place un processus de recrutement accéléré (en un mois) pour recruter 6 personnes en 2015.

3 entretiens, avec visite, rencontre de l’équipe et présentation des prototypes

« On réalise un premier entretien d’embauche, en face à face ou sur Skype, dans lequel on évalue l’autonomie, l’envie de construire ensemble, l’implication, détaille Pierre-Jean Bensoussan, directeur des opérations d’InSimo. Puis, un second entretien, avec une session de tests (programmation et métier), une visite de l’entreprise, une présentation des prototypes et une rencontre avec l’équipe. En tout, ça dure environ 2 heures. Le troisième entretien, c’est la négociation. »

Encore 3 ou 4 recrutements prévus en 2015

3 recrutements ont été réalisés en 2015. « Mais on cherche encore 3 ou 4 personnes cette année, précise Pierre-Jean Bensoussan. Des ingénieurs ou jeunes docteurs avec des profils très techniques : des compétences en ingénierie logiciel, théorie mécanique et informatique graphique. » Car la société fait de la modélisation d’organes pour des simulateurs utilisés pour l’apprentissage de la chirurgie.

À Strasbourg ou en télétravail

« On recrute des jeunes diplômés (à 2 600 euros brut par mois) ou des juniors, jusqu’à 5 ans d’expérience, pour rejoindre nos équipes de Recherche & Développement. » De préférence à Strasbourg, où est installé le siège de la société, ou ailleurs. « On préfère regrouper les équipes mais le télétravail est possible, précise le recruteur. On a déjà 2 travailleurs à  distance. »

Des avantages comme dans une grande entreprise

Pour attirer les talents, « on a mis en place un package intéressant, avec une mutuelle, un 13ᵉ mois, des primes variables… des avantages, comme dans une grosse entreprise », indique-t-il. Mais les « gens qui viennent chez nous sont attirés par l’innovation, par nos produits », précise Pierre-Jean Bensoussan. C’est pourquoi lors de l’entretien d’embauche, il apprécie poser cette question : "On met un produit sur le marché. Il est mal reçu par les clients. Qu’est-ce qu’on fait ?" « J’aime bien cette question parce qu’il y a des gens qui répondent de façon très technique, d’autres, plus orientée client, cela en dit long sur le candidat. » 

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Elodie Buzaud
Elodie Buzaud

Le travail et l’écologie sont mes thématiques de prédilection. En tant que journaliste indépendante, je cherche notamment à répondre aux questions que posent ces deux sujets pour mieux comprendre comment le travail, et les travailleurs, peuvent contribuer à la transition écologique.

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