Rexel recherche des commerciaux

Publié le 13 juin 2016 Martin de Kerimel

On ne devient pas un leader mondial de la distribution de matériel électrique par hasard ! Rexel, rien qu’en France, c’est près de 500 agences, 10 centres logistiques, 5 000 collaborateurs et quelque 65 000 références catalogue. Embauché il y a dix ans avec un BTS, Adrien Baiocco, technico-commercial itinérant, nous parle de sa société.
Rexel recherche des commerciaux

Rexel est leader mondial de la distribution de matériel électrique aux professionnels. Quels sont ses métiers ?

Chez Rexel, nous avons une très grosse activité logistique, avec dix centres en France pour la préparation et la vérification des commandes. Il n’est donc pas nécessaire que les commerciaux gèrent l’approvisionnement des stocks. Une autre grosse partie de l’activité est d’ordre commercial, avec des collaborateurs en agence et des itinérants. Nous avons aussi une activité déploiement, confiée à des experts produits en éclairage, services, courant faible, multi-énergie ou chauffage. Ils nous aident à faire des chiffrages précis sur les chantiers et à répondre aux appels d’offre.

 

Quelle place pour la conception et la R&D, chez Rexel ?

Depuis un an et demi, nous avons aussi développé un produit exclusif : une box qui nous permet de faire de la domotique radio. Sinon, nous sommes « seulement » distributeurs : on achète et on revend. Cela dit, on développe aussi des services, pour la location ou la vente de logiciels adaptés aux artisans électriciens, par exemple.

 

Y a-t-il un profil idéal pour être embauché chez Rexel ?

Compte tenu de la diversité des postes à occuper, de nombreux profils sont envisageables : nous pouvons embaucher des gens qui ont fait de longues études, comme d’autres qui n’ont presque pas de qualification. Moi, par exemple, j’ai été recruté comme simple vendeur avec un BTS. J’ai des collègues qui ont démarré avec un CAP ou un BEP, au comptoir, et qui se sont formés progressivement, au sein même de l’entreprise. C’est vrai que, pour l’activité technique ou commerciale, il faut quand même une qualification « de base », pour savoir de quoi l’on parle.

 

Faut-il « entrer dans le moule » pour travailler dans une entreprise aussi grosse ?

Il y a une stratégie d’entreprise et il faut nous adapter à nos interlocuteurs. Cela dit, dans ce cadre, on peut tout à fait rester nous-mêmes. Je n’ai jamais vraiment eu à changer de façon d’être pour faire mon boulot.

 

Une fois qu’on est embauché, comment peut-on évoluer dans l’entreprise ?

Rexel a sa propre école de formation interne. Par ailleurs, un logiciel est à notre disposition pour rechercher des formations, en interne et à l’externe, sur les nouveaux produits, la technique et les aspects commerciaux. Sur le plan technique comme sur le plan commercial, notre métier nous pousse naturellement à évoluer et à monter en compétences.

 

Rexel France se développe-t-elle encore géographiquement ?

Oui, même si, le plus souvent, il s’agira simplement de changer de locaux. Par ailleurs, Rexel met en place un nouveau système d’agence, basé sur le libre-service. Nos clients se servent eux-mêmes dans les rayons et, auprès des vendeurs, ils peuvent obtenir conseils, devis et autres. Avant, les clients n’étaient pas censés entrer dans les stocks.

 

Arrivez-vous dans de nouvelles villes ?

Oui, aussi. En France, on continue de grandir ! Au niveau mondial, il est difficile de s’implanter dans un pays, quand on n’y est pas connu du tout. C’est pourquoi Rexel procède au rachat d’autres distributeurs. Dernièrement, on se tourne beaucoup vers l’Asie. On est également très présent en Europe et en Amérique du Nord. Une partie du groupe travaille aussi en Amérique du Sud et en Afrique, en Asie. Un collaborateur motivé peut donc envisager l’expatriation. Un de mes collègues a commencé en alternance pendant deux ans, avant de partir au Canada.

 

Chez Rexel, on parle aussi beaucoup d’éco-responsabilité. Vos clients y sont-ils sensibles ?

Oui, même s’il reste encore beaucoup à faire dans ce domaine pour communiquer sur ce type de produits. De plus en plus, nous allons vers l’économie d’énergie. Rexel est porteur de ce marché, via des solutions d’économie d’énergie : éclairages à leds, nouvelles solutions de chauffage, etc.

 

Vos nouvelles recrues connaissent-elles ces technologies ?

Tout dépend de leur âge, de leur expérience et de la connaissance produits. C’est peut-être plus compliqué pour ceux qui sont embauchés dès la sortie de leurs études, comme je l’ai été. Cela dit, Rexel nous aide aussi beaucoup à nous former à toutes ces nouvelles technologies.

 

Le grand objectif de l’entreprise, c’est la livraison de ses clients à J+1...

C’est plus qu’un objectif : c’est une réalité ! Grâce à l’activité de nos centres logistiques, nous pouvons livrer n’importe qui le matin, pour peu que la commande ait été passée la veille, jusqu’à 18 heures.

 

Une dernière question, plus personnelle. Vous travaillez chez Rexel depuis presque dix ans. Comment envisagez-vous votre avenir ?

J’ai trente ans, et j’occupe mon poste actuel depuis septembre : je m’y adapte, étant reparti en reconquête clients. Il me faut faire mes preuves. À l’avenir, pourquoi ne pas évoluer encore, en effet ? Les perspectives sont nombreuses. Si jamais je me lasse un jour du commerce, la société pourrait m’ouvrir une autre voie, dans la gestion des stocks ou le marketing par exemple. C’est vrai que, chez Rexel, de nombreuses pistes peuvent nous être proposées.

 

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Martin de Kerimel
Martin de Kerimel

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