1. Accueil >
  2. Actualités >
  3. L'actualité métiers et régions >
  4. Qui sont les commerciaux les mieux payés en France ?

Qui sont les commerciaux les mieux payés en France ?

qui-sont-les-commerciaux-les-mieux-payes-en-france-

Sylvie Laidet

04/09/2016

Commerciaux

Ils sont quelques happy few dans la fonction commerciale à émarger à plus de 80 000 euros par an – 13% des commerciaux. Mais qui sont ces vendeurs qui surperforment ? D’où viennent-ils ? Que vendent-ils ? Quels talents ont-ils ? Portrait robot d’une population évidemment chouchoutée par les employeurs.

Dans quels secteurs bossent-t-il ?

Qu’ils soient commercial grands comptes en France et /ou sur une zone étrangère, ces top commerciaux exercent d’abord dans l’industrie (aéronautique, textile technique, ferroviaire, luxe, médical, etc). « Les cycles de vente y sont longs et les produits complexes nécessitant également une sérieuse maîtrise technique », constate Yassine Bentayeb, manager sales et marketing chez Hays. L’informatique et les télécoms, avec les sociétés de conseil en technologies mais aussi les grands éditeurs, comptent eux aussi de sacrés vendeurs d’élite. Les activités où les collectes de fonds sont importantes, comme la gestion de patrimoine, affichent également des packages salariaux importants car la rémunération est généralement indexée sur la valeur du portefeuille client. On retrouve ces commerciaux en or aussi bien dans les grandes entreprises que des TPE ou des start-up en croissance.

 

Quels parcours ont-ils ?

Là encore, il n’y a pas de règle. Mais une chose est sûre, l’âge n’est pas un critère décisif. « Il est tout à fait possible d’atteindre ce niveau de rémunération au bout de 3 ou 4 ans d’expérience si on est brillant et sur un marché porteur. C’est une question d’individu et pas une question de parcours. On devient un super performer par les résultats, et pas par les responsabilités ni l’ancienneté », constate Jean-Marie Caillaud, talent acquisition manager chez Ippon Technologies et auteur du blog du recruteur. La formation initiale n’est pas non plus déterminante dans ce type de profil. « Un bac+5 réussira peut-être plus rapidement que les autres car il aura des connexions réseaux plus rapides et encore. Un bac+2, expert sur un sujet mais aussi un autodidacte peuvent tout à fait se hisser parmi les meilleurs commerciaux », détaille Blandine Guégan, directrice du développement commercial conseil RH au sein du cabinet de recrutement CCLD. En général, ils sont issus du terrain. Dans l’industrie, ces talents sont repérés dès la sortie de leur école d’ingénieurs. Ils débutent ainsi sur des postes techniques en bureau d’études, en qualité ou recherche et développement par exemple, avant de basculer sur des fonctions d’ingénieur technico-commercial.  « Chez les grands noms de l’agroalimentaire, ces profils, issus d’écoles de commerce, sont recrutés comme chef de secteur pour découvrir le marché, avant de passer au marketing, puis de devenir category manager et enfin key ou global account manager», illustre Arthur Joyaux, manager exécutif chez Michael Page. A ce niveau de poste, ils négocient pour leur marque au niveau national. Ce sont des postes clés dans les entreprises. « Dans le secteur des nouvelles technologies, ces commerciaux d’élite viennent ou de la concurrence ou de l’avant-vente », précise-t-il.

 

Pourquoi réussissent-ils mieux que les autres ?

Pour performer voire surperformer, un certain nombre de qualités sont évidemment requises. La première est évidemment le savoir. « Ils ne délivrent pas une simple information à leurs clients mais du savoir à forte valeur ajoutée. Ils ne vendent pas des produits ou des services mais des solutions clés en main ; leur vision du business revêt une dimension plus stratégique qu’opérationnelle », explique Jean Muller, directeur général délégué Commerce et Développement chez JC Decaux France et vice-président du club DCF Premier au sein de l’association des Dirigeants Commerciaux de France. Ils font également preuve d’une intelligence situationnelle hors du commun. Chez un client, ils repèrent plus rapidement que les autres, les décisionnaires. « En interne, ils aiment travailler en équipe et sont porteurs du changement. De plus, ils sont en veille permanente et très actifs dans leur communauté métier. Évidemment, ils maîtrisent parfaitement et mieux que les autres l’art du réseautage et les règles de leur écosystème. Mais c’est aussi le genre de profil qui n’hésite pas à prendre de son temps personnel pour déjeuner avec un contact afin d’anticiper les tendances et les solutions clients futures », souligne Jean-Marie Caillaud. Troisième corde à leur arc : l’intelligence émotionnelle. « Mieux que les autres, ils savent qu’un bon produit ou service est nécessaire mais pas suffisant. Ils sont encore davantage dans l’empathie et l’écoute active des clients », soutient Jean Muller des DCF. Leur résistance au stress et à l’échec est incommensurable. « Ils ont compris que les succès étaient souvent le fruit d’échecs répétés », constate Yassine Bentayeb du cabinet Hays. Chez eux, la résilience n’est pas un vain mot. Ils sont accrocheurs et trouvent toujours une solution en gardant leur sang froid. En cas d’échec, ils acceptent, n’en font pas une affaire personnelle et se remettent au travail pour trouver une solution auquel le client n’avait pas pensé. « Ils ne se laissent pas griser par un deal. En général, ces sur performers savent très bien dire non », souligne Arthur Joyaux de Michael.

Lire : Tout sur les tests d’intelligence émotionnelle utilisés pour recruter

On le voit, ces commerciaux d’élite présentent des qualités de base mais puissance 10 voire 100. Normal que leur salaire s’en ressente.

>>Retrouvez les offres d'emploi Cadremploi de commercial

17

commentaires

Participez à la discussion

Réagir à cet article

Ben Gul

17/01/2017

à 15:52

Bonjour a tous,

Moi meme commercial et moi meme "superperformer" je peux vous dire dire que les résultats d'un commercial sont 30% le produit(marche porteur ou non) et 70% le commercial, savoir etre a l’écoute de son client et identifier exactement le besoin qui feras signer son prospect n'est pas donner a tous. Je suis d'accord cependant que les études Commercial ne sont pas pour moi un facteur d'embauche, je privilégie l'expérience et la détermination du commercial.

Pour info, je suis a la recherche d'une nouvelle entreprise et nouvelle histoire a faire, si des bons entrepreneurs sont a l’écoute.

Cdt

> Répondre

KiwiRooster

18/09/2016

à 04:00

Les meilleurs commerciaux sont ceux qui ont le moins de scrupules. J'ai pour ma part regrette d'avoir ete oriente vers ce milieu. Le seul interet a etre commercial a mon sens est de travailler aux cotes d'ingenieurs ou de gens plus techniques dans des metiers specialises. On atteint vite les limites du metier neanmoins. Ce n'est d'ailleurs pas un metier qui s'apprend a l'ecole. C'est la toute l'anomalie du systeme: la majorite des jeunes qui vont en ecoles de commerce souhaitent au depart travailler dans le "marketing" et finissent en majorite commerciaux quel que soit le secteur y compris la finance et cela est vrai jusque dans les grandes ecoles HEC, EDHEC, ESSEC, EM Lyon, etc. Alors bien sur le metier de commercial est un metier honteux et par consequent vous ne verrez jamais un profil Linkedin intitule "commercial", non on y trouvera des conseillers en tout genre, des chefs de groupe, des gestionnaires de clientele, des "managers" etc ce sont tous des commerciaux. Le commercial par nature n'apprend rien de facon approfondit, il connait mal les produits et services qu'il vend car ce n'est pas ce qu'on lui demande et se faisant il se porte souvent en porte a faux avec les techniciens et personnel du SAV de son entreprise. Encore une fois la limite de ces metiers non techniques c'est l'energie et l'image. Sourire tous les jours a tout le monde sans acquis de conscience pendant 20 ou 40 ans ca parait simple mais ce n'est pas donne a tout le monde. Une entreprise depend de son image, par consequent il est rare de recruter des commerciaux de plus de 40 ans sauf de pouvoir transferer l'integralite de vos anciens clients. Le commercial par nature est donc immensement sacrifiable et remplacable des lors qu'il performe moins ou qu'il a transfere son portefeuille. Il est la chair a canon de l'entreprise. En France plus qu'ailleurs, les commerciaux sont mis en concurrence au sein meme de l'entreprise, il n'existe pas de travail de groupe, tous les mois vous rentrez au siege et le classement des commerciaux est affiche en salle de reunion avec les bons et les mauvais eleves. Les bons eleves ont souvent des zones riches. Les nouveaux ont generalement des zones difficiles ou l'industrie est peu porteuse, cela permet de les tester pleinement pendant leur periode d'essai ou on leur donne souvent un objectif irrealisable. C'est l'interet de se trouver dans un pays au taux de chomage eleve, la main d'oeuvre est disponible a bas prix sans avoir a conceder de grandes qualites manageriales, les candidats sont souvent surqualifies, toujours desesperes de trouver un emploi. Les methodes sont assez impitoyables. Le commercial est itinerant, il doit s'habituer a changer d'entreprise avec une frequence plus elevee que d'autres metiers et les periodes de chomage sont generalement plus longues. Les technico-commerciaux lorsqu'ils sont reellement techniques (ce qui est rare) dans des secteurs porteurs sont ceux qui ont le plus de chance d'evoluer. Le commercial est souvent soumis a l'apprentissage de scenari qu'il doit apprendre mot pour avec des etapes a valider pour ferrer et remonter son prospect. La plus surprenante des decouvertes pour moi fut l'acceptation parfois absurde des prospects de rentrer dans un jeu qui au final ne les serviront pas ou tout du moins c'est ce que je pensais en premier lieu. Lorsque vous tournez avec un commercial experimente vous vous rendez vite compte qu'il faut etre extremement arrogant et ne pas hesiter a faire pression. Le prospect est un ennemi qu'il faut convertir. J'ai vu des chefs d'entreprise se faire humilier et ceder a des commerciaux qui n'ont pas 1/4 de leur experience. Mais souvent il ressort une sorte de syndrome de Stockholm que je ne m'explique pas. Parmi les PME notamment. Car le metier de commercial c'est aussi un metier de recherche. Connaitre les failles de son prospect, la situation economique de son entrerprise, ses difficultes eventuelles sans reellement savoir le comment du pourquoi sont autant d'armes qui vous serviront a convertir un type deja accable. Oui j'oubliais, le commercial choisit ses proies. Vous avez en fasse de vous des gens qui rament, qui risquent gros tous les jours et qui parfois cedent aux sirenes. Et les sirenes sont nombreuses, un bon commercial doit harceler ses prospects tous les jours jusqu'a obtenir des aveux (promesses d'achat) qui bien souvent devraient se transformer en contentieux tant les methodes sont extremes. Sauf qu'un chef d'entreprise a suffisamment a faire et pas forcement l'envie de vous trainer en justice etant donne la lourdeur des tribunaux Francais. Alors bien sur on vous dira que tous les commerciaux ne sont pas comme ca mais la realite du commercial c'est qu'il se moque de la finalite attendue par son prospect. La seule finalite ce sont les primes, or si comme moi vous developpez un interet pour ce que fait ce chef d'entreprise et que vous avez parfois le sentiment de pouvoir lui etre reellement utile, passez votre chemin. On ne peut pas etre commercial et idealiste. Du coup je suis repartit faire des etudes a l'etranger pour devenir dessinateur technique et la je dois dire que c'est le bonheur. De la pression il y en a tout autant mais cette fois il y a l'amour du travail bien fait, un vrai travail d'equipe entre gens qui sont avides d'apprendre a tout age sans blagues graveleuses ni seances de barratin ou l'on fait mine de s'apprecier les uns les autres, et ou les moyens sont souvent derisoires par rapport aux objectifs. Il m'est arrive de croiser des commerciaux sympas, mais meme les plus sympas ont une faculte incroyable a changer completement de personnalite au travail. Au final, il n'existe que deux types de commerciaux: ceux et celles (les femmes sont aussi peu scrupuleuses que les hommes dans ce milieu) qui parviennent a gerer leur double personnalite de Dr Jekyll & Mr Hyde et ceux et celles qui sont des Mr Hyde par nature. L'appat du gain que vous vendiez des porte-cles ou que vous collectiez des obligations pour une fameuse banque Londonienne requiere les memes methodes. La premiere arnaque me concernant est celle des ecoles de commerce qui coutent extremement chers alors que leur approche et les connaissances qu'elles dispensent sont absolument standardises. Les professeurs de ces ecoles d'ailleurs sont comme des footballeurs que l'on transfert d'une ecole a l'autre. Le mimetisme et l'uniformite de ces ecoles expliquent a mon sens le manque d'ethique, le manque de reflexion et en fin de compte de perenite et d'efficacite que l'on voit en France parmi les entreprises. Un pays qui a un taux de chomage aussi eleve que la France, des ressources humaines abondantes et qui neanmoins ne parvient pas a creer un excedent au terme de la balance commerciale devrait reellement se poser les bonnes questions quant a ses methodes de formation, d'elevation et au final de travail.

> Répondre

En réponse à KiwiRooster

Va te coucher

18/04/2018

à 22:46

Tu as une vision bien triste du métier... On pense les gens comme on est généralement.
Commercial est un vrai métier, l'écoute et le respect du client sont également des leviers dont sont équipés les superperformers. Voleur et escroc ça peut fonctionner un temps mais pas Longtemps.

> Répondre

En réponse à KiwiRooster

Cisko

12/04/2018

à 16:47

Bravo merci

> Répondre

En réponse à KiwiRooster

Koerner arnaud

24/09/2017

à 21:09

Merci beaucoup pour ce message monsieur,madame...
Je suis vendeur et La profession de commercial m’intéresse mais je suis quelqu’un de sincère et de bon coeur. J’adore le contact client mais jamais je ne pourrai manipuler les gens à moins d’aimer mon produit et de ne pas ressentir la pression du chiffre.

J’aimerai discuter avec vous. J’aurai besoin de vos conseils.

> Répondre

En réponse à KiwiRooster

xiaofaguo

01/05/2017

à 17:26

énorme ce commentaire ! tellement de chose vrai ! ancien ESC et 5 ans de commercial : je m'y retrouve totalement , et beaucoup de mes anciens amis ESC aussi ! tu fait des études (très cher payés pour une sacrée branlette intellectuelle !) pour devenir manager.... ou un poste dans les RH ... le Marketing .... Au final tu te retrouve : Commercial à vendre des produits sans aucuns intérêts ... si ce n'est pour avoir ta prime ! (souvent misérable). C'est pas pour rien que les gens ne veulent pas faire ce métier, 80% des offres de commerciaux et tout le baratin associé (chef de secteur... responsable développement ... blabla ...)

> Répondre

En réponse à KiwiRooster

Un commercial

27/03/2017

à 09:46

@kiwirooster Je ne sais pas quel type d'expérience vous avez eu. Un commercial ne peut se comporter de la sorte, ne serait-ce que pour tenir un suivi client. Comment renouveler des contrats et se construire une bonne image (pour le bouche à oreille ou encore pour élargir son réseau professionnel) si l'on a cherché à escroquer le client et à l'épuiser lors des premiers contacts ?
Créer la confiance est primordial lorsqu'on fait ce métier.

> Répondre

En réponse à KiwiRooster

Mishoko

02/02/2017

à 18:15

on atteint le summum de la négativité du stéréotype Français. Une mauvaise expérience ou même une suite de mauvaises expériences ne peut pas devenir une généralité ... Avec un pessimisme pareil il est certains qu'il est strictement impossible d'arriver à quoi que ce soit de bon dans le métier de commercial et dans son environnement professionnel.
Je pense qu'au lieu de généraliser votre mauvaise expérience il aurait suffit de se détacher des choses, laisser son ego de côté et admettre que le métier de commercial n'était pas fait pour vous. La preuve, vous vous épanouissez ailleurs (heureusement pas dans la politique), et c'est très bien.

> Répondre

En réponse à KiwiRooster

Eric

11/12/2016

à 15:45

bonjour,
bonne analyse surtout la synthèse sur les écoles de commerce à qui vous acheter un diplôme pour vos enfants (c notre cas), diplôme incontournable aujourd'hui dans le process de l'embauche. Mais c'est certain le marché du travail est en train de changer et il va falloir revoir ses vieux principes.

> Répondre

En réponse à KiwiRooster

Chotey

22/09/2016

à 15:00

Bonjour Kiwiroster,

Je viens de lire ton écrit avec étonnement, puis au fil des mots avec le sourire aux lèvres. Tu décris le commercial des années 70 avec brio et tact.

Cependant la réalité est toute autre ! Selon moi, et comme l'explique bien l'article précédent, un "bon" commercial doit avant tout être emphatique, à l'écoute du client, comprendre son besoin et cela pour un unique but précis : APPORTER UNE SOLUTION. Cette solution est évidemment la clé de l'impulsion de vente et de la marge à dégager. Il n'est ici, et en AUCUN cas le but d'arnaquer le client.
Pour imager mon paragraphe, je vais vous poser une simple question : Avez-vous déjà racheté des produits avoir été déçu ou berné (par exemple par la publicité) ? -> La réponse est NON.
C'est pourquoi, le Technico-commercial doit proposer une solution viable pour les deux parties, et non seulement à son avantage. C'est à travers cela qu'il améliorera l'image de son entreprise, tout en s'épanouissant dans un travail qui lui plait. Car contrairement à ce que tu dis, je prends du plaisir à faire ce métier.

Après, il est vrai que certaines facettes du métiers sont répugnantes :
- Les longs trajets seul en voiture,
- Les nombreux échecs
- Les relances clients -> Qui je le précise n'est pas une question d'harcèlement. Cependant, comme tout être humain, quand on travaille pour quelqu'un, on veut un retour (même négatif). Or, je ne vous cite pas le nombre de personnes ne répondant jamais à une offre, ou pire, promet d'acheter, pour au final donner le travail que nous avons effectué (études par exemple) à un concurrent, qui lui n'a pas travaillé et a juste à s'aligner sur un prix, car c'est un ancien fournisseur, ami...

Oui ce métier n'est pas fait pour tout le monde,
Oui ce métier est difficile,
Oui ce métier peut rapporter beaucoup d'argent.
Cependant, je refuse que l'on catégorise les vendeurs de personnes"sans scrupules" et sans humanités. Si ce domaine a un Turn-over si grand, c'est que les bons commerciaux sont prisé et recherchent constamment un meilleur salaire (qui peut être facilement obtenu dans une entreprise concurrente ou non). Refuseriez-vous une augmentation ?

Je comprends parfaitement votre point de vue, et espère que vous comprendrez le mien.
Bonne continuation dans votre parcours.

> Répondre

En réponse à KiwiRooster

Henri Serin représentant en parapluie

19/09/2016

à 13:24

Merci KiwiRooster de continuer à écouler les poncifs du genre.
D'ailleurs, vous avez oublié de préciser que les "vendeurs" sont prêts à vendre leur mère contre leurs primes. Nous avons bien saisi également que les fonctions commerciales, pour vous, ont une valeur inférieure aux fonctions techniques. Faire de votre expérience dans la fonction commerce une généralité est une faillite intellectuelle.
Merci de respecter les commerciaux (et leurs clients) en évitant vos raccourcis simplistes (« L'appat du gain que vous vendiez des porte-cles ou que vous collectiez des obligations pour une fameuse banque Londonienne requiere les memes methodes ») et de respecter également les lecteurs en activant votre correcteur d’orthographe.

Bonne continuation dans vos nouvelles fonctions.

> Répondre

Jean Claude

17/09/2016

à 18:20

Sainte Mère Térèsa disait : " Je fais mon travail avec Jésus,
je lui dédis ,
aussi les résultats sont-ils les siens,
pas les miens. "
Ancien vendeur,j'ai obtenu une réussite dans mes objectifs, qui surprenait mon PDG.
Jésus m'a permis des résultats qui m'ont surpris moi-même.Sans m'éviter le labeur mais qu'elle Joie !
Si on lui fait confiance Il est très performant dans SES résultats .

> Répondre

En réponse à Jean Claude

Jugglerman

18/09/2016

à 06:06

Vendre à perte et s'enrichir.
Qu'importe, le société prendre à sa charge cette dette privée, la transformant en dette publique.

> Répondre

Caroline

17/09/2016

à 17:11

Aux USA , les excellents commerciaux qui sont sur le terrain sont mieux rémunérés que leurs directeurs ou leurs vice présidents derrière leurs bureaux. Notamment dans l'industrie pharmaceutique mais aussi dans la communication.Normal, accroitre les ventes et le Business Development, c'est la nécessité absolue pour les entreprises de toutes tailles.

> Répondre

Bernard

17/09/2016

à 11:21

Pour avoir été longtemps commercial, je peux vous dire qu'il n'y a pas de "super" commercial. Il n'y a que des commerciaux qui ont la chance de vendre :
- des produits naissants et recherchés (les téléphones portables il y a quelques années en sont le meilleur exemple)
- des produits qui n'ont pas atteint leur maturité (j'ai vendu à une époque de la gestion de Patrimoine, et cela a été un échec, car toutes les banques se sont maintenant positionnées sur ce créneau)
- des produits ultra techniques et chers, qui demandent une excellente connaissance et des moyens (cadeaux aux décideurs...)
- des produites sans trop de concurrence.
Pour le reste, l'image du commercial super baratineur, c'est largement du passé.

> Répondre

En réponse à Bernard

Socialivore

17/09/2016

à 16:02

Faux ! Le produit aide mais le commercial fait la différence, sans aucun doute !Le commercial baratineur, c'est un image fausse !
La première qualité d'un commercial, ce n'est pas de parler, mais d'écouter, et de répondre aux souhaits et inquiétudes de son interlocuteur.
La vente , c'est comme une partie de cartes ! Lorsque votre partenaire abat ses cartes, il est plus facile de jouer gagnant les vôtres !

> Répondre

En réponse à Bernard

Andre

17/09/2016

à 14:51

Je pense que tous les produits on un cycle de vie. Le talent d un bon vendeur est de surfer sur les vagues porteuses. Ces cycles sont de plus en plus courts. Cela devient de plus en plus complique d anticiper les marches porteurs. Bonne chance

> Répondre

+