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Eric Asselin (Keolis) : "Nos jeunes deviennent manager à l’étranger en 3 ans"

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Par Sylvia Di Pasquale

22/04/2013

Cette multinationale française, filiale de la SNCF, offre à ses cadres des possibilités d’accès rapides à des carrières internationales. Elle en recrutera près de 200 cette année. Le point avec Eric Asselin, le DRH de Keolis.

Son entreprise transporte tout le monde, partout et tout le temps. Car Keolis, filiale de la SNCF, exploite des bus, des métros, des tramways en France mais aussi partout dans le monde. Une structure énorme, présente dans 13 pays, qui emploie 53 000 personnes, et en recrute 3 500 autres rien qu’en France cette année. De quoi rendre Eric Asselin, son DRH, heureux. Il le prétend, en tout cas, et donne des gages de son bonheur. En expliquant que chez Keolis, il n’y a pas que les tramways automatiques qui roulent. « Chez nous, le salaire d’entrée le plus bas d’un débutant démarre à 2000 euros. » Loin du Smic, donc. Mais encore ? « L’écart de salaires va de 1 à 4. » Sans préciser si le comité de direction est inclus dans cette toute petite fourchette.

"Les passerelles entre métiers sont nombreuses"

Quant aux jeunes diplômés, il en embauchera une majorité parmi les 150 à 200 cadres recrutés cette année. « Ils viennent chez nous car les passerelles entre métiers sont nombreuses. » Pour mieux les former, les couver, et les faire évoluer, il a mis en place une pépinière de jeunes talents. « Chez nous, ils prennent des responsabilités et deviennent managers en 3 ans, en France comme à l’international. » En plus, Eric Asselin adore la génération Y. Les archi-connectés, c’est son truc. « Nos clients ont de nouvelles attentes, ils veulent des informations en temps réel dans les abribus, sur leur smartphone ou depuis leur domicile. » Et les Y connaissent parfaitement cette nouvelle manière de consommer du transport public puisqu’ils les utilisent en priorité. « Les moins de 30 ans délaissent beaucoup plus la voiture que leurs ainés » et sont ses premiers clients.

Mais Eric Asselin a d’autres raisons d’être heureux. Car dans un an, les transports seront dérégulés. La SNCF risque de céder petit à petit des lignes à sa filiale Keolis. Quant au transport public dans les villes moyennes, il se développe lui aussi. Et si certaines municipalités affichent des velléités de reprendre l’exploitation à leur compte, il ne s’en effraye pas. Un épiphénomène ? « Exactement, car les nouvelles technologies à mettre en place et la gestion des hommes sont trop lourdes pour être prises en charge par une collectivité. Elles continueront à se reposer sur un grand groupe. » En l’occurrence Keolis et son DRH heureux.

Par Sylvia Di Pasquale @ Cadremploi.fr

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