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Eric Plu (SCA France) : "Nous mettons les candidats à l'aise"

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Sylvia Di Pasquale

28/04/2014

Les recrutements du leader européen des produits d’hygiène corporelle repartent. Environ 50 postes de cadres seront à pourvoir cette année. Son DRH revient sur les particularités de cette entreprise d’origine suédoise dont la France représente le 2e marché mondial et qui y possède six usines et un centre de recherche.

 

Il suffit d’évoquer les mots « rachat » et « fusion » pour voir se profiler les termes de « réorganisation » et « doublons ». Pas chez SCA, le groupe suédois qui s’est pourtant offert en 2012 une partie des activités de son concurrent américain Georgia Pacific, et est ainsi devenu le leader européen des produits d’hygiène corporelle avec des marques comme le papier toilette Lotus, les cotons Demak’up ou les serviettes hygiéniques Nana. Sans casse sociale ? « Il n’y a eu que 150 départs volontaires, » se félicite Eric Plu, le DRH France, ainsi qu’une cinquantaine de suppressions de postes au niveau européen. Une réorganisation sans encombre donc, liée à une complémentarité des activités. Car le tout petit SCA (750 salariés en France avant le rachat) a absorbé le gros Georgia Pacific et son effectif de 2200 personnes.

L’un et l’autre n’étaient pas concurrents. Le premier fabriquait des produits de marque distributeurs lorsque le second disposait de marques tout court. « Aujourd’hui, nous avons une seule force de vente qui vend tous nos produits. » Cette complémentarité n’a pas été le seul amortisseur au choc de la fusion. « Nous avions volontairement limité les embauches avant le rachat. » Le nouveau groupe de 2800 personnes a désormais terminé sa réorganisation, l’atterrissage en souplesse a permis au nouveau groupe de redécoller. Et de réembaucher.

Humour recommandé en entretien

Environ 50 postes seront à pourvoir cette année, notamment des postes d’ingénieurs venus de l’automobile, avec leur bagage d’amélioration continue de la qualité, ou des  spécialistes du marketing. « Sans compter les opérateurs de ligne pour nos usines. » Pas trop rebutés par l’univers de la serviette hygiénique ? « Nous mettons les candidats à l’aise pour parler de fuites urinaires. L’humour est recommandé en entretien, comme dans nos campagnes de communication. Et puis, les candidats sont préparés, ils savent où ils postulent. » Une entreprise qui embauche et qui privilégie l’humour est déjà rare. Celle-ci, en plus, ne délocalise pas. Pas en raison d’un patriotisme exacerbé, « mais parce ce n’est pas si simple, le papier hygiénique est un produit culturel ». La culture va parfois se nicher dans les recoins, ou les petits coins.

Sylvia Di Pasquale © Cadremploi.fr

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