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La Française des Jeux : "Nous sommes une entreprise de très haute technologie"

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Sylvia Di Pasquale

02/07/2012

La 3e loterie du monde a pour cœur de métier de l’informatique. Suivi du marketing. Mais malgré un chiffre d’affaires colossal, la Française des Jeux ne recrutera que 50 à 60 cadres pour ces services. Explications avec son DRH Pierre-Marie Argouarc’h.

La chasse aux informaticiens est ouverte et la pénurie sévit, mais Pierre-Marie Argouac’h sourit. Le DRH de la Française des Jeux veut recruter une vingtaine de pointures du développement web comme des spécialistes réseaux avant la fin de l’année et ne doute pas d’en attirer. « Nous sommes une entreprise de très haute technologie, c’est attractif. L’informatique est notre cœur de métier, avec près de 3 milliards de transactions à gérer par an, 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24. Nous recherchons notamment des spécialistes de la sécurité informatique, un métier clé pour donner confiance à nos joueurs. »

Des salaires dans la médiane du marché

Même la déclaration de son PDG, Christophe Blanchard-Dignac, qui a révélé son salaire – il gagne moins de 250 000 euros par an, l’un des plus ‘‘bas’’ salaires des patrons d’entreprises publiques – ne trouble pas le DRH. Il n’imagine pas que les candidats fuient la FDJ, pour des questions de salaire. « Chez nous, l’écart des salaires va de 1 à 10. Mais nos rémunérations sont dans les médianes du marché. La participation et l’intéressement peuvent représenter jusqu’à 1 mois et demi de salaire par collaborateur. » Avec 1400 salariés et 11,4 milliards d’euros de chiffre d’affaires l’an passé, l’affaire parait plus que rentable. « En réalité, FDJ n’en garde que 5%, et 1% va aux rémunérations des salariés. Le reste est redistribué principalement aux joueurs (65%) et à l’Etat (25%). »

Peu de recrutements car peu de turnover

Avec un turnover de moins de 1%, il semble que les employés de l’ex-Loterie nationale s’y sentent bien. D’autant que le chiffre d’affaires progresse chaque année. A cause ou grâce à la crise ? Pierre-Marie Argouac’h esquive et préfère évoquer les innovations permanentes, « les nouveaux jeux, comme « Poils à gratter », conçus en mode participatif avec les joueurs. » Son marketing s’est transformé, les équipes se sont renouvelées. Et dans ce domaine, comme dans l’informatique, le DRH ne craint pas de voir les candidats le bouder, tant la solidité de la troisième loterie mondiale semble assurée. Au global, FDJ ouvre environ 150 postes cette année, majoritairement en CDD et en apprentissage. Environ 1/3 de ces postes s’adressent à des cadres.

Au fait, faut-il être soi-même joueur pour être recruté à la Française des Jeux ? « Je ne l’étais pas du tout en arrivant ». Mais il l’est devenu, « car il faut connaître ses produits ».

Sylvia Di Pasquale @ Cadremploi.fr

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