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Laurence Pierron (Bricoman) : "Nous rémunérons au-dessus du marché"

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Sylvia Di Pasquale

07/01/2013

Bricoman vend des produits de bricolage low cost mais sa DRH Laurence Pierron affirme qu’elle ne fait pas d’économies sur la formation ni sur les rémunérations de son personnel.

Le DRH de Bricoman est une woman. Laurence Pierron veille sur 1900 salariés répartis dans les 35 magasins de l’enseigne de bricolage. Et, dans un univers plutôt malmené ces temps-ci, elle a le sourire des discounters qui traversent la crise plus facilement que les autres. « D’ailleurs, on ouvre trois nouveaux magasins l’an prochain et nous recrutons près de 700 personnes. » La moitié sera embauchée en CDI et, parmi eux, une trentaine de cadres.

Formations et salaires avantageux

Reste à les attirer. Avec l’image discount qui colle au doigt tel un sparadrap. Une enseigne low-cost assure-t-elle forcément des salaires et des conditions de travail low-cost ? Au contraire, se défend la directrice des ressources humaines de la marque, filiale du groupe Adeo, comme Leroy-Merlin. « Pour les salaires fixes, nous collons à ceux du marché, et en ce qui concerne la part variable, on est au-dessus. »

10% des salariés bloggeurs

En prime, l’intégration, la formation et l’évolution des postes ne sont pas traités en mode discount. « Il faut savoir que 50% de nos responsables de rayons sont issus de la promotion interne. » Ces derniers, comme tous les autres salariés, sont invités à témoigner de façon transparente sur le blog Bricoman accessible à tous. « Environ 10% de nos salariés y postent des témoignages. Même les candidats peuvent leur poser des questions. »

Le point noir de l’Ile-de-France

Ce qui n’empêche pas Bricoman de traîner un boulet : un taux de turnover de 20%. « C’est surtout lié à nos surfaces de vente en région parisienne où les gens recherchent avant tout un emploi de proximité. Nous essayons de travailler sur les problèmes de logement et de transports. » Deux points noirs de l’Ile-de-France qui débordent très largement des rayons d’un magasin de bricolage.

Le graal de l’ouverture dominicale

Mais Laurence Pierron redoute un autre écueil, qui pourrait lui aussi peser, à l’avenir, sur le taux de fidélité de ses salariés : l’ouverture du dimanche. Selon elle, « certains collaborateurs réclament eux-mêmes la possibilité de travailler ce jour-là. Et, comme nous n’en avons pas la possibilité, je crains fort qu’ils soient un jour tentés de s’en aller vers des enseignes qui proposent cette formule. » Quand, en temps de crise, l’ouverture dominicale et le pécule supplémentaire qu’elle apporte deviennent des critères d’une meilleure marque employeur.

Sylvia Di Pasquale @ Cadremploi.fr

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