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Leslie Dehant (Accenture) : "Nous recrutons élitiste mais nous changeons"

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Sylvia Di Pasquale

22/04/2014

Accenture cherche à diversifier ses recrutements en attirant davantage d’universitaire et d’ingénieurs. Sa DRH revient sur les clichés et idées reçues sur l’univers du conseil.

Si l’on en croit la web-série Halte aux idées reçues, mise en ligne par le géant mondial du conseil, ce n’est pas si difficile de rentrer chez Accenture si l’on n’est pas un jeune diplômé d’école de commerce.

Ingénieurs et bac+2 wanted

L’épisode numéro 5 intitulé « Si t’as pas fait une grande école, c’est même pas en rêve » tente de dynamiter ce cliché qui considère notamment que les ingénieurs ou les universitaires n’y ont pas réellement leur place « Faux, nous sommes certes élitiste mais nous changeons. Nous recrutons même des BTS », renchérit Leslie Dehant, la DRH France du cabinet. Et la série d’égrener la plupart des clichés associés au secteur du conseil en général et de son leader en particulier. Les consultants sont des forçats et n’ont pas de vie perso ? « Faux », explique l’épisode numéro 9, le plus consulté sur Youtube. « Certes, on travaille beaucoup, on ne le cache pas, mais on peut travailler d’un peu partout grâce au télétravail. Ce qui permet à nos collaborateurs d’aménager leur temps en toute autonomie. » Les femmes n’y ont pas réellement leur place ? « Archi-faux, nous comptons 31% de femmes dans l’effectif global, rappelle la DRH. De plus, un comité de pilotage veille à ce que les femmes soient promues de la même manière que les hommes si bien qu’elles représentent 25% de l’encadrement. Ce qui est pour nous une belle performance, sachant que  le taux de féminisation des écoles d’ingénieurs dans lesquelles nous recrutons reste encore faible.» 

« Nous recevons 30 000 CV par an »

Les mauvaises réputations sont taillées en morceau. Mais cette opération de réhabilitation est-elle réellement nécessaire ? Car au royaume du conseil, Accenture est toujours aussi bien installé sur son trône. Sa croissance est certes contenue mais constante. Et le cabinet se permet d’embaucher entre 50 et 60 000 personnes par an, dont un millier en France. « Nous recevons 30 000 CV par an. Les candidats sont attirés par une méthodologie et une carte de visite. » Alors pourquoi une telle opération destinée à prouver que le métier de consultant est tout à fait charmant ? Pas pour endiguer le turnover. « En ce moment, il n’est que de 8%.» L’objectif de la DRH est plutôt de continuer à diversifier ses recrutements. « Nous aimerions dépasser les 17% de profils universitaires et bac +2 recrutés. » Peut-être parce que le cabinet a réalisé que ne pas intégrer que des clones est bon pour l’innovation ? Peut-être aussi que leurs salaires moins élevés permettent de facturer moins cher des prestations âprement négociées en ce moment. Une idée reçue ? Mais elle ne fait pas l’objet d’un épisode de la web-série.

1

commentaires

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puce

08/05/2014

à 04:38

J aime bien:" je pars tot"... " à 6 "!!?!

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