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S. Charre (Reckitt) : "Nos carrières dans les pays émergents font rêver"

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Sylvia Di Pasquale

21/01/2013

La multinationale Reckitt Benckiser recrute une cinquantaine de jeunes diplômés en France pour des marques peu glamour mais offrant des carrières à l’étranger très convoitées. Le point avec sa DRH, Sylviane Charre.

On ne change pas une méthode qui gagne. Et quand d’autres se targuent d’en finir avec les recrutements de clones toujours issus des mêmes bonnes écoles, Reckitt assume. Pas d’universitaire littéraire devenu commercial ou chef de produit chez le géant aux vingt-trois marques. La cinquantaine de jeunes diplômés embauchés chaque année sur les produits d’entretien ménager, de l’hygiène corporelle ou de la santé, comme Calgon, Durex ou Veet, viennent tous d’une grande école. « Nous avons de bonnes relations avec les écoles de commerce et c’est une recette qui fonctionne, » assure Sylvianne Charre, DRH France du groupe.

Et apparemment, les diplômés de frais de ces écoles ne boudent pas la multinationale aux 38 000 collaborateurs répartis dans 60 pays. Ils ne feraient même pas la moue pour travailler sur des produits pas très glamour, comme Harpic. « Au contraire, c’est une marque totalement mondiale, et son chef de produit doit trouver des innovations pour la totalité des pays. Il acquiert une expertise marketing très riche. » Mais si la DRH préfère dire que toutes les marques se valent chez Reckitt, certaines feraient néanmoins davantage rêver que d’autres. « C’est le cas de Veet, de Nurofen ou de Gaviscon ».

Mais selon Sylvianne Charre, ce n’est pas l’attirance d’un produit du quotidien qui pousse les candidats à postuler, c’est plutôt l’attrait d’une grande entreprise mondialisée et les multiples évolutions possibles. « De plus en plus de jeunes nous demandent de continuer leur carrière dans les pays émergents à forte croissance. La Chine notamment les fait rêver. » Les délices de l’internalisation possible, un critère cher à la génération Y, qui explique aussi le faible taux de turnover. Pourtant, malgré son extrême mondialisation, l’entreprise a gardé un pied productif en France. A Chartres, l’unité de production, qui fabrique notamment Veet, l’a même emporté en 2006 devant certains homologues étrangers dans un concours qui les opposait. Le trophée de ce challenge ? Continuer de produire, sans risque de délocalisation. Pas compétitive la France ?

Sylvia Di Pasquale @ Cadremploi.fr

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