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Petit florilège d’absurdités anti-chômage

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Sylvie Di Pasquale

16/02/2015

Il y a des semaines comme ça. Des moments suspendus dans le temps, dans une quatrième dimension de la bêtise crasse et interstellaire. Ces derniers jours, une pluie de comètes et de stupidités s’est abattue sur le monde de l’emploi. Et les chômeurs en ont pris les premières balles perdues. La première salve a été tirée par un adjoint au maire UMP de Luçon, en Vendée.

Une agence Pôle emploi flambant neuve doit être installée en périphérie de sa ville. Une zone difficile d’accès par les transports en commun. Qu’à cela ne tienne. Pour l’élu, les chômeurs peuvent bien « marcher un peu, ça leur fait du bien. Ils n’ont que ça à faire. » Une méthode forcément efficace pour remettre les chômeurs au travail. Évidemment, et heureusement, certains chercheurs d’emploi ont une voiture. Ce qui n’a pas échappé à un élu Ukip, le parti populiste britannique, qui a décidé de s’en occuper il y a quelques semaines.

Il a trouvé le moyen de résoudre le problème des bouchons qui empoisonnent la vie des Anglais. Dans un tract diffusé dans sa circonscription, le triste sire propose tout simplement d’interdire aux chômeurs de conduire. Bon sang, mais c’est bien sûr : « nous pourrions facilement enlever 6 millions de voitures des routes si les bénéficiaires des aides sociales ne conduisaient pas. » Le brave parti du brave homme est crédité de 15 % des intentions de vote dans les sondages chez nos voisins. Les solutions farfelues prônées pour lutter contre les méfaits du chômage ne stigmatisent pas toujours ceux qui sont sans emploi. Mais certaines d’entre elles, aussi sympathiques soient-elles, sont d’une inconséquence redoutable.

Ainsi, l’initiative du sociologue Bernard Friot, rapportée par l’hebdomadaire Télérama. Le chercheur propose tout simplement d’instaurer le salaire à vie. Tout le monde y aurait droit et il serait versé par l’État. Chacun gagnerait entre 1 500 et 6 000 euros, selon son niveau de formation et le degré d’ancienneté et de pénibilité, qu’il travaille ou pas. Économiquement, rien à redire. Les entreprises cotiseraient (beaucoup) à un fond de redistribution en fonction de leur nombre de salariés. Y a de la joie, donc. Sauf que, tout le monde étant payé, pour bosser ou pas, comment les boîtes pourraient-elles motiver leurs salariés, étant donné que ces derniers pourraient leur claquer la porte au nez à la première contrariété, sans aucun risque de perdre leur pécule ? Bienvenu au pays de Oui-Oui où tout n’est plus que plaisir.

Cette utopie du bonheur semble également prévaloir dans une proposition envoyée par Laura Slimani, présidente des Jeunes PS. Pour elle, créer de l’emploi est assez simple : il suffirait, entre autres, de pousser les salariés à prendre une année sabbatique. Ainsi, les entreprises seraient bien obligées d’embaucher pour remplacer leurs salariés en goguette. Outre que la possibilité de prendre une année off existe depuis belle lurette, la jeune patronne du MJS semble ignorer que cette période n’est pas rémunérée. Et que le peu de succès de cette disposition s’explique peut-être (mais on s’avance) par le fait que, pour nombre de salariés français, se priver d’un an de salaire, ça peut pas le faire.

Autant d’idées choquantes et nauséabondes d’un côté, sympathiques et irréalistes de l’autre. Mais toutes témoignent, pour le moins, d’une panique et d’un manque flagrant de solution. Quand on ne sait pas régler un problème compliqué, il est tentant d’emprunter l’autoroute de la facilité.  

@Syl_DiPasquale

Dessin de Charles Monnier

19

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DANY

19/03/2015

à 10:53

Cerise sur le gâteau:

L'administration nationale offre des emplois sous contrat privé CDD, elle forme ses contractuels, très bien, merveilleux et.... à la fin de leur contrat on leur propose de se rendre à pôle emploi car du jour au lendemain le poste est réoccupé par un autre demandeur d'emploi !
Voilà un exemple qui explique comment est gâché notre argent public.

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shevaree75

17/03/2015

à 18:54

L'actuel comme les anciens gouvernements ne valent pas tripette ils sont tous à la botte de ceux qui détiennent vraiment le pouvoir : ceux qui ont du fric ! Que ce soit en France où dans les autres pays c'est la même rengaine. Remettons l'Humain au centre des préoccupations des Etats et non le capital et tout ira mieux.

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Prométhéus

16/03/2015

à 11:21

Comment résoudre un problème quand le système est le garant de la survenue de ce problème. Pour prendre un exemple ou faire une métaphore qui éclaircira ma pensée j'espère. Prenons une ampoule à incandescence : ça chauffe et un jour ou l'autre la combustion du fil fait claquer l'ampoule. Supposons que l'on veuille éviter que ça chauffe, il n'y a pas de solution sans perdre en luminosité car c'est l'échauffement qui crée la lumière. Pour résoudre le problème il faut donc obligatoirement changer la technologie.
C'est la même chose pour notre société. Si nous voulons arrêter de "jeter à la casse" nos plus expérimentés, créer des pauvres travailleurs, créer de la haine dans nos sociétés, du communautarisme social (et pas seulement religieux), tout en réalisant les progrès attendus par le commun de nos concitoyens - il faut changer notre système de société et notre mode de pensée. Dans le cas du "chômage" : l'idée solidaire qui cherche à protéger les gens exploités pour leur force de travail dans le cas d'une perte d'emploi est une bonne idée car elle pourrait permettre de préserver un environnement social apaisé et solidaire sauf qu'en réalité dans son fonctionnement, le chômage n'est qu'un moyen de pression sociale pour faire accepter, la crise financière aidant, aux travailleurs des conditions et des rémunérations toujours plus basse (en terme de pouvoir d'achat s'entend bien sur). Ce chômage permet de créer une peur viscérale chez tout un chacun d'être à son tour l'exclu. Il impose finalement l'idée qu'un travail salarié est la seule raison de notre existence et notre seul planche de salut. Pour mémoire, le travail salarié est une invention plus récente que la machine à vapeur. Or, ouvrez les yeux. Nous sommes tous capable physiquement et ou intellectuellement de subvenir à nos besoins vitaux en toute indépendances et liberté à conditions que les moyens de subsistance : eau et terres agricoles ne nous sont pas confisqués par les grands groupes industriels et bancaires. Nous acceptons cette pensée dominante de l'existence uniquement possible par l'acceptation du travail salarié et la surconsommation de produits transformés alors qu'en réalité on nous prive de nos existence pour le biens de quelques privilégiés. Vous n'avez qu'une vie et besoins que d'un coin de terre et d'un peu d'eau pour vivre. Nous pouvons tous nous passer du chômage et faire de la solidarité pour les plus faibles autrement. Nous devons réclamer le droit à notre autonomie de subsistance comme nous l'avions fait à l'époque de la révolution. Et la mondialisation n'est qu'un argument fallacieux de plus pour nous imposer une réalité sans fondement. Ouvrons les yeux et arrêtons d'avoir peur de la liberté.

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guytou

15/03/2015

à 20:10

Travailler plus pour gagner plus ,quelle connerie ,,,l' Etat n'a jamais compris une chose ,(tiens en tapant le mo tETAT je viens d'apprendre que c'était quelque chose de très important car il faut une majuscule ) hihihi ,ce n'est pas en augmentant sans cesse ,les prix de tout ,qu'il trouvera à faire donner du travail ,l'emploi se créer en devenant moins cher que les autres ,consommer pour obtenir ,les magasins sont vides de tous ces gens qui ne peuvent plus consommer ,et plus on pompera le peuple ,moins il lui en restera, d'ailleurs il n'en n'a plus le peuple , plus pour vivre ,il commence à manger des patates ,bientôt il n' y aura plus que la peau à manger ,mais lui l'Etat se rempli les poches pour donner ,de cette façon ,tout le monde est content, dernière remarque ,regardez le prix du baril ,plus il baisse et plus le prix à la pompe ne bouge pas ,alors que sera l'avenir quand il va retrouver le prix d'il y a deux ans ? à méditer.

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cris

15/03/2015

à 10:01

Les 35 h ne sont pas une absurdité ?
La taxation des HS (heures supplémentaires) n'est pas une absurdité ?
Les impôts, taxes, RSI, etc. ne sont pas une absurdité ?
Notre gouvernement actuel n'est-il pas une absurdité ?

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bravo

15/03/2015

à 09:58

Tout est dit !

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labie

19/02/2015

à 19:50

Mettre Bernard Friot et les initiatives du revenu universel au même niveau que la stigmatisation des chômeurs, c'est bien là, la vraie ineptie.

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vieuxboxeur

19/02/2015

à 12:04

Autant d’inepties qui ne font qu'afficher au grand jour la haine du prochain des uns et l'utopie des autres.
Autant il est évident que le partage du travail prôné par beaucoup, à gauche et aussi à droite, est inadapté et ne permet pas de résoudre ce fléaux.
Autant il me semble qu'une certaine idéologie centrée sur le "travailler plus pour gagner plus" et une forme d’égoïsme autour du travail est bien à l'origine du problème.
Ingénieur de formation, j'ai 59 ans et je suis devenu chômeur suite à un licenciement particulièrement violent. La situation économique, mon âge et surtout l'existence d'une procédure particulièrement lourde m'ôte toute chance de retrouver un travail.
Quand je regarde autour de moi, parmi des salariés qui ont ou avaient un poste important, je retrouve des gens qui sont dans des situations similaires à la mienne et d'autres qui subissent un emploi devenu, compte tenu de leur âge trop lourd en terme de temps et de stress. Combien de cadres disposent encore de l'aide d'un assistant? On a résolu le problème en leur offrant un PC et des RTT et en ne comptant plus leur temps de travail!!!
Cette situation n'est pas propre au monde salarié. Quand je consulte mon généraliste qui a mon âge et qui ploie sous le travail, je constate, à chaque consultation, qu'il perd toute attention et un temps invraisemblable au téléphone. Cela lui permet d'économiser le salaire d'une secrétaire.....

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Emmanuel.B01

17/02/2015

à 22:48

Que cet édito aurait été hilarant si ces propositions n'avaient pas été réellement proposées....
Le prendre au 3 ou 4ieme degré m'aurait sans doute redonné le sourire...
Solutions bien peu flatteuses pour le monde dans lequel on vit....

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HAO

17/02/2015

à 20:50

@ futur retraité
C'est sûr que perdre moins de 500 € mensuels, c'est incompréhensible, n'est-ce pas ?...

Parce qui si vous travaillez quelques heures dans le mois, vous devez remplir des tonnes de papier, voir votre allocation "royale" suspendue dans le vide à une "étude approfondie" de votre situation, risquer de perdre les aides au transport qui vous permettent encore de sortir de chez vous (car même les administratifs chargés de ces aides sont incapables de vous dire à l'avance si vous les conserverez ou non, tellement c'est un maquis où personne n'y comprend plus rien, sauf l'ordinateur programmé par qui sait qui...)

Faites le calcul : vous allez gagner 30 ou 50 € pour avoir encore l'impression de faire quelque chose, et vous risquez de perdre ce qui vous permet de survivre (aux crochets de la famille et de l'aide bienveillante de quelques amis). Avec en plus l'information que de toute façon, ces quelques heures travaillées ne vous donneront aucun droit à cumuler sur un retour éventuel à des indemnités plus dignes ou même à la retraite quand dans 10 ou 12 ans vous atteindrez cet âge (si vous avez survécu jusque là...)

Imaginez-vous quelques instants dans la situation et vous comprendrez le choix qui se pose à pléthore de chômeurs seniors en fin de droits. Et vous arrêterez peut-être de stigmatiser vous aussi les chômeurs sur un exemple vécu ou construit...

> Répondre

futur retraité

17/02/2015

à 17:31

Un salaire à vie ??

Voici une anecdote

Dans les années 70 ; je demande à mon ami Denis
" Pourquoi ton Père ne travaille pas ??
Car il perdrait ses allocations chômage !!

20 ans plus tard ; je le retrouve aux Assedic

" Denis Tu es musclé et adroit de tes mains Pourquoi tu ne trouves pas d'emploi
Pour ne pas perdre le RMI "

Que ressentir ?? Sinon une certaine colère ??

J'ai souffert du chômage

> Répondre

domino59

17/02/2015

à 13:45

Bah, toutes ces "inepties" ne sont guère plus graves que la réalité: actuellement ne pousse t on pas les chômeurs à la mort ?

Bien sûr, vous me direz, il suffit de retrouver un emploi...

Oui, mais avec la diminution constante des industries et des services... attirés par des profits plus importants dans des pays peu regardant sur la fiscalité ou sur les droits du travail.

Que faire quand au bout de votre période de chômage indemnisé vous n'avez toujours pas de travail (parce que vous êtes trop vieux, trop diplômé, trop cher, trop... "peu chinois") que vous reste t il ?

460 EUR/mois pour espérer survivre ?
Loyer, repas, ou soins, il faut choisir...
Vous êtes condamné à une mort lente.

Combien de chômeurs "en fin de droit" (cela résonne un peu comme "en fin de vie", non ?) perdent pied et disparaissent définitivement des statistiques ?

Comme disait le Président Mitterrand, la France est en guerre, une guerre économique: "C’est une guerre inconnue, une guerre permanente, sans mort apparemment et pourtant une guerre à mort"

Eh bien les morts on commence à les voir, ou du moins à les entrevoir du coin de l'oeil.

Voilà donc l'ultime solution pour diminuer le chômage: faire disparaitre les chômeurs.
Cette stratégie a déjà été appliquée aux USA dans les années 30 (et peut être encore de nos jours) et en Grande Bretagne sous Tatcher.
Les pays anglo-saxons n'ont pas les mêmes notions de moralité.

> Répondre

sampabs

17/02/2015

à 13:42

@ Hélène : Le travail c'est la santé, c'est bien connu ! Mais au fond qu'est-ce qui est absurde ? Passer 60 ans de sa vie à se crever au travail pour engraisser quelques multinationales qui donnent quelque miettes aux petites gens pour avoir la paix social et au passage massacrent la planète en épuisant toutes ses ressources ? Ou bien repenser le système quitte à être utopiste comme M. Friot dont je conseille vivement la lecture ?

> Répondre

jmothelo

17/02/2015

à 13:39

Bonjour, ceux qui font ce genre de déclaration sont fréquement des planquer qui touches des allocations a vie, genre député par exemple ou élu qui ne supprimeron jamais c est privége car c est eux qui votent les lois, sans parler que c est nos impôts direct et indirect qui les payent et que nous sommes tous leur patrons qui il font pas bien leur travail il devrait être sanctionner. une dernière chose puisque c est mrs font pour la bonté de servir leur pays dimminuons, contrôlons leur salaires voir puisqu'il font cela par passion, quand on aime on compte pas, alors qu il le fasse bénévolement, et je pense qu il y aura moins de candIdat et moins de gaspillage, je vous invite à voir les coûts de ces messieurs dans les rapports de la cour des comp tes de l assemblé nationale et autres.

> Répondre

Marc

17/02/2015

à 13:39

« nous pourrions facilement enlever 6 millions de voitures des routes si les bénéficiaires des aides sociales ne conduisaient pas. » C'est aussi valable en France. J'en ai eu encore l'exemple ce matin... Le chômeur dans sa petit voiture gêne le gros consommateur de gas-oil carrossé tout clinquant et attitude vindicative !

> Répondre

HAO

17/02/2015

à 13:28

L'article démontre que la notion de travail a tout simplement perdu tout son sens dans notre société.
Le "travail", c'est la contribution à la vie du groupe social auquel l'être humain appartient. Dans les petits groupes des peuples dits premiers, chacun avait sa place et les paresseux étaient vite rejetés. Parce que la survie du groupe en dépendait.

Dans nos sociétés complexes, c'est autre chose. Mais l'impulsion générale qui pousse chacun à ressentir le besoin de "faire quelque chose", de "servir à quelque chose" est la même. Or le problème actuel, c'est qu'il n'y a plus la volonté sociale de faire que tous trouvent leur place sociale (et donc de contribution par l'activité) dans la société. tout le monde n'a pas les mêmes compétences : heureusement la société d'Aldous Huxley avec ses clones n'est pas encore arrivée !

Au lieu d'adapter la société pour que chacun trouve sa place et "contribue", c'est à chacun d'entrer dans un moule préétabli par ceux qui ont les postes de direction et dont l'objectif majeur est d'accroître leur part sous forme financière puisqu'il s'agit de l'unique étalon de notre civilisation.

Résultat : les chômeurs sont stigmatisés comme des moins que rien, paresseux, inadaptés, vivant aux crochets des autres. Et ceux qui travaillent sont exténués, au bord du "burn out", sans entrain et malades sous perfusion chimique quasi permanente... Et des deux côtés, la violence contre eux-mêmes (suicides au travail ou maladies diverses), la violence à l'égard des autres qui sont jalousés, une planète polluée en tous sens pour assouvir les frustrations sous forme de compensations, des radicalisme religieux, politiques sensés tout résoudre d'un coup de baguette magique...

Tableau idyllique de notre conception occidentale de la vie qui a débordé sur TOUTE la planète parce que l'attrait de réduite en esclavage les autres est toujours le plus puissant depuis la nuit des temps...

Les exemples montrés sont tout simplement les réactions primaires de gens primaires (affectivement et socialement)

C'est ce qui s'appelle une réussite prodigieuse.

> Répondre

lilou95

17/02/2015

à 12:07

Merci de ce texte !
Je partage tout à fait votre propos qui malheureusement pourrait être complété de nombreux autres exemples "d'inepties" ou déclarations / propos "malencontreux" entendus ces dernières années de la part de nombreux acteurs de la vie publique (et pas que des "politiques").

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Chris56

17/02/2015

à 11:40

Entièrement d'accord avec vous sur l'absurdité de certains raisonnements. A ce stade on peut parler de populisme. Un bémol cependant à votre article : si l'idée du salaire à vie me semble impossible à mettre en place c'est , d'après moi,que ça remet en cause tout le système capitaliste auquel on nous demande de croire depuis toujours. Si je comprends bien votre raisonnement la peur de perdre son travail motiverait les salariés à s'investir ? Je pense au contraire que la peur pousse à la faute, entraîne du stress et est contre- productive pour l'entreprise. A l'opposé du plaisir, qui semble vous poser un problème, il y a la souffrance. On doit encore être quelques uns à travailler avec plaisir même si, je vous l'accorde, ça devient compliqué.

> Répondre

Hélène

17/02/2015

à 09:29

Merci à vous de témoigner de l'absurdité des politiques et autres sociologues complètement déconnectés du monde réel. Tant que la valeur du travail ne sera pas mise en valeur, reconnue et récompensée, comment peut-on se sortir de ce vide abyssal entre employeurs et salariés ?

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