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V.I.E : avez-vous le profil pour le volontariat international en entreprise ?

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Farah Sadallah

Les jeunes diplômés adorent le V.I.E, cette expérience professionnelle dans une entreprise française à l’étranger est souvent bien rémunérée. Mais à qui ce contrat très particulier s’adresse-t-il vraiment ?

Quel diplôme faut-il posséder pour faire un V.I.E ?

Si sur le papier, il n’y a pas de niveau de diplôme minimum requis, mais dans les faits, 92 % des volontaires possèdent un bac +5, seuls 1 % ont un bac +2. Ils viennent généralement d’écoles de commerce, de management, d’ingénieurs ou d’université. Sachant que les études en sociologie ou en droit, ne permettent pas aisément de partir en V.I.E, au regard des offres disponibles sur le site d’offres de V.I.E civiweb.

Peut-on postuler à un V.I.E si on a plus de 30 ans ?

Plus vous partez tôt à l’étranger, mieux c’est. Prenez-le comme un véritable tremplin pour votre carrière. Le V.I.E est un programme de six mois à deux ans, très similaire au service civique, qui consiste à réaliser une activité de développement technique, scientifique et économique à l’étranger.

Le V.I.E est uniquement valable pour les jeunes entre 18 et 28 ans lors de leur inscription au programme. Sachant que vous ne devez pas avoir plus de 29 ans au moment de partir en mission. Mais avant de quitter le territoire, il faut avoir assisté à la journée défense et citoyenneté, un casier judiciaire vierge, et avoir rempli les conditions d’aptitude physique exigées.

Peut-on faire un V.I.E dans n’importe quelle entreprise ?

Le V.I.E peut uniquement se faire à l’étranger au sein d’une entreprise française, ou d’une entreprise étrangère liée à une société française. Sachant que toutes les entreprises ne connaissent pas l’existence du V.I.E, n’hésitez pas à proposer ce contrat lors d’une candidature spontanée ou en répondant à une offre classique. « Les sociétés ont beaucoup à y gagner. Elles sont défiscalisées si elles embauchent un V.I.E », explique Ambre à Madrid.

Lire aussi : La Société Générale, plus gros recruteur de V.I.E en 2016

Combien est rémunéré un V.I.E ? 

Votre contrat dure de 6 à 24 mois, à temps plein dans la même entreprise. Sachant qu’il peut être renouvelé une fois dans la limite de 2 ans maximum. Au minimum, vous devez passer 200 jours par an à l’étranger. Mais attention dans certains pays comme les États-Unis ou la Suisse, les volontaires ne peuvent pas rester plus de 18 mois.

En termes de rémunération, les V.I.E sont généralement bien payés. Ils disposent d’une indemnité mensuelle fixe qui s’élève à 723,99 euros et d’une autre indemnité dont le montant dépend du pays (ici le barème des rémunérations par pays). Certains salaires atteignent les 3 000 euros comme aux États-Unis ou en Inde. Intéressant quand on sait que ces indemnités sont exonérées de l’impôt sur le revenu et exclues de l’assiette de la CSG et de la CRDS. Et comme dans un contrat de travail, vous avez le droit à des congés payés d’une durée de 2,5 jours par mois.

Comment sont sélectionnés les candidats à l’embauche en V.I.E ?

Pour avoir une chance de partir, « c’est l’expérience à l’étranger qui fait la différence, affirme Marie-Laure Rinaudo, chef du service CIVI et appui recrutement V.I.E. Et c’est dans les écoles de commerce, de management d’ingénieurs et l’université que les étudiants ont le plus de chance d’effectuer un séjour à l’étranger. » Par exemple, Ambre est actuellement en contrat à Madrid chez Selectra, une entreprise française spécialisée dans la comparaison d'offres d'électricité, de gaz et d'internet. Avant, elle a fait une école de commerce à Toulouse et deux ans d’apprentissage chez Michelin en master. À la fin de son parcours, elle décide de partir un an au Costa Rica, où elle décroche un contrat local en tant que business developer. Son expérience et la maîtrise de l’espagnol lui a permis de décrocher son V.I.E.

Les recruteurs sont très attentifs aux expériences à l’international. « Les pays dont la culture n’est pas occidentale comme l'Inde ou encore l'Iran attendent de leurs candidats qu’ils soient débrouillards. La Corée exige même la maîtrise de la langue du pays. Il faut être crédible devant l’employeur », explique la chef du service CIVI. Par exemple un bac +2 qui a vécu en Afrique, aura plus ses chances qu’un bac +5 qui n’a jamais quitté la France.

En plus de l’expérience à l’étranger, l’expérience professionnelle compte aussi. Si le candidat a déjà travaillé en tant que contrôleur de gestion, il aura bien entendu plus de chance de trouver un V.I.E dans ce domaine-là à l’étranger, à l’inverse d’un candidat plus novice en la matière.

Quels sont les métiers qui recrutent le plus ?

2 549 entreprises ont au moins recruté un V.I.E en 2017. Plus de la majorité sont des PME. Mais les grandes entreprises en concentrent le plus. Parmi les secteurs d’affectation : la banque embauche le plus de volontaires, 1 288 sur 10 278 en février 2018. Vient ensuite l’automobile, l’industrie pharmaceutique, le service informatique ainsi que les services et conseils aux entreprises.

« Les profils les plus recherchés sont à l’image du marché en France, lance Marie-Laure Rinaudo. Lorsqu’une entreprise française se développe à l’étranger, elle a besoin de commerciaux, d’ingénieurs, de profil IT dans tous les domaines, ainsi que des personnes spécialisées dans la finance, le marketing, et les ressources humaines.

Pauline en fait partie. Elle a fait une licence de mathématiques générales et applications à l’Université de Lyon 1 et un Master d’ingénierie des risques à l’ISFA. Elle est ensuite partie en V.I.E à New York chez BNP Paribas en tant qu’analyste des risques sur les marchés. Un an après, elle enchaîne sur un deuxième V.I.E à Genève. Mais cette fois-ci, toujours dans la même boîte, elle est CEO risque opérationnel de l’équipe juridique.

« Le V.I.E est un réel tremplin dans une carrière professionnelle. On a très vite beaucoup de responsabilités et on est amené à faire beaucoup de missions différentes pendant la durée du contrat », témoignent, Pauline et Ambre. Cette dernière a enchaîné les missions. Elle a commencé chez Selectra en tant que bras droit du directeur commercial. Elle est ensuite allée au Japon pour faire des missions de business developer, puis en Thaïlande où elle a fait de l’audit dans les différentes filiales de l’entreprise. À la fin son V.I.E, Ambre finit directrice des opérations, et est embauchée.

Comment trouve-t-on un V.I.E et en combien de temps ?

  • La plupart des offres VIE sont sur la plateforme civiweb, 30 % des départs sont générés par ce site. 25 % sont issus de candidatures spontanées et 24 % arrivent après un stage. Le réseau relationnel peut aussi être une solution. Mais ne concerne que 5 % des départs. Pauline en fait partie. Elle décroche son V.I.E. aux États-Unis grâce à une amie.
  • En moyenne, les candidats trouvent rapidement leur V.I.E, 36 % des volontaires décrochent un contrat après 1 à 3 mois de recherche, le cas d’Ambre et Pauline par exemple. En revanche 16 % trouve un V.I.E en 6 mois.

 

Où vont le plus souvent s’installer les V.I.E ?

Sans surprise, les États-Unis concentrent le plus de V.I.E, selon des chiffres de février 2018. Mais l’Europe compte à elle seule près de la moitié des volontaires en mission, soit 48 % contre 17 % pour l’Amérique du Nord. L’Asie Pacifique est la troisième destination qui regroupe le plus de V.I.E avec 14 % des volontaires. Puis vient l’Afrique Sub-Saharienne et l’Océan Indien avec 6 % des V.I.E. L’Amérique Latine et les Caraïbes concentrent 5 % des volontaires, et l’Europe Centrale et Orientale 4 %. En bas de la liste des destinations, on trouve l’Afrique du Nord, le Proche-Orient, le Moyen-Orient, le Golfe Persique, et l’Asie du Sud.  

Lire aussi: Top 10 des pays qui payent le plus en V.I.E

Quels sont vos droits quand on est en VIE ?

Très proche de l’expatrié, le volontaire dispose de beaucoup d’avantages. Avant son départ, les frais de voyage et le transport des bagages sont à la charge de l’entreprise qui vous embauche. Une fois sur place, le volontaire dispose d’une aide pour le financement de son logement. S’il est malade, le remboursement des frais médicaux sont pris en charge par un assureur privé qui remplace la sécurité sociale française. Il cotise pour la retraite, mais pas pour l’assurance chômage. Et en cas de problème avec le pays d’accueil, le volontaire est sous la tutelle de l’ambassade de France.

En parallèle, l’entreprise offre aussi beaucoup d’avantages. Pauline a par exemple connu à New York, une culture d’entreprise très dynamique. « On nous proposait souvent des activités en équipe sur notre temps de travail, comme le volontariat ou encore le sport », raconte-t-elle.

Et après le V.I.E ?

À la suite d’un V.I.E, les volontaires retrouvent presque tous un emploi. 7 volontaires sur 10 se voient proposer un poste à la fin de leur contrat. Selon Marie-Laure Rinaudo, il s’agit soit d’une embauche en contrat local dans la même entreprise, ou d’une prise de poste dans une autre entreprise. Dans tous les cas, 92 % des volontaires sont en poste 3 mois après leur V.I.E, à l’étranger, ou en France. Et « tous occupent un poste en lien avec l’international », conclue Marie-Laure Rinaudo.

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commentaires

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BBoria

13/11/2018

à 19:19

Bonjour Gaston :)

Etant actuellement en fin de VIE, je peux répondre à votre question. Le VIE se fait bien à l'issue du cursus universitaire, c'est-à-dire une fois le diplôme obtenu. Tant que les conditions sont remplies, je pense qu'il est possible de le faire dans le courant des études mais dans les faits, je n'ai jamais rencontré ce type de profil.


Pour répondre à votre deuxième question, le VIE se fait de manière totalement indépendante de votre établissement scolaire. En pratique, la plupart des VIE ont déjà une expérience professionnelle derrière eux, généralement obtenue après leur diplôme, donc pas besoin de convention ou d'accord de la part de votre précédent établissement.


Si jamais vous avez d'autres questions n'hésitez pas.

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Gaston

14/10/2018

à 20:31

Bonjour.

J'ai lu attentivement votre article.
Il y a quelque chose que je ne pas bien saisis.

Le VIE se fait-il :
- PENDANT le cursus universitaire (un peu comme un stage, ou une année de césure),
- où A L’ISSUE du cursus universitaire ?

Dans la deuxième éventualité : une personne qui a fini ses études depuis longtemps peut-elle partir en VIE ?
Ou bien faut-il être lié à l'entreprise par une sorte de "convention" fournie par l'établissement scolaire (un peu comme la convention de stage) ?

Merci d'avance pour vos lumières.
Salutations.

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En réponse à Gaston

Charlotte

19/10/2018

à 14:34

Le VIE peut se faire PENDANT un cursus universitaire, mais à titre d'année (ou de période de césure). Vous ne pourrez pas faire valider votre VIE en tant que stage. Il n'y a en aucun cas de convention ou de lien avec un quelconque établissement scolaire, un VIE est un contrat qui est indépendant de l'éducation nationale (ou supérieure).
La plupart du temps, les VIE ont fini leurs études. Vous pouvez partir en VIE même si vous avez fini vos études depuis longtemps mais vous devrez respecter les conditions d'éligibilité (pas plus de 28 ans par exemple).

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Cindy

12/07/2018

à 17:10

''Comment trouve-t-on un V.I.E et en combien de temps ?

La plupart des offres VIE sont sur la plateforme civiweb, 30 % des départs sont générés par ce site. 25 % sont issus de candidatures spontanées et 24 % arrivent après un stage. Le réseau relationnel peut aussi être une solution. Mais ne concerne que 5 % des départs. Pauline en fait partie. Elle décroche son V.I.E. aux États-Unis grâce à une amie.
En moyenne, les candidats trouvent rapidement leur V.I.E, 36 % des volontaires décrochent un contrat après 1 à 3 mois de recherche, le cas d’Ambre et Pauline par exemple. En revanche 16 % trouve un V.I.E en 6 mois.'''



Sinon il y a le site https://hacktonvie.com/ qui est très utile, en complément de Civiweb pour trouver un V.I.E en candidature spontanée. J'ai décroché mon V.I.E aux Etats-Unis, apres un peu plus d'un mois de recherche. Le V.I.E est un excellent tremplin pour démarrer sa carriere à l'internationale, cependant attention aux entreprises qui abusent du systeme...

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mgraas

08/05/2018

à 11:30

Je trouve très choquant cet article! J'ai moi-meme effectué un VIE chez Hutchinson en Allemagne. La seule solution après mon diplome d'ingénieur de trouver un emploi à l'étranger. Le VIE n'a aucun Avantage par Rapport à un contrat Standard!
Vous oubliez de dire que le salaire est beaucoup moins élevé que un contrat Standard! L'assurance santé se base sur des remboursements francais ou les frais de santé sont peu élevés. Sur la base du remboursement de sécurité sociale mes remboursements ont effectués en Allemagne, c'est-à-dire que j'ai payé toute la différence de ma poche. Et de nombreux frais de santé ne sont pas pris en compte.
Il n'y a ni assurance Retraite, ni chomage. Pas de période de préavis, le VIE peut etre viré du jour au lendemain!
Le VIE n'est qu'un Avantage pour les entreprises à embaucher à bas couts (sans charges salariales) des jeunes diplomés motivés. Dans mon cas je n'ai pas été embauchée à la fin, la Raison donnée était: "tu as bien travailler, merci, on va reprendre un VIE après toi ca nous coute pas cher"

> Répondre

En réponse à mgraas

DirOp

18/11/2018

à 21:07

Bonjour
Chaque année, je prends quelques VIE dans mon équipe (basée dans plusieurs pays en Europe). Pour répondre à mgraas, je constate que les candidats sont toujours extrêmement satisfaits. Ils me disent que les conditions financières sont excellentes. Cela m'a été confirmé par un jeune en contrat local : d'après ses calculs, il était moins bien payé que ses collègues français en VIE.
Cependant, les conditions financières ne font pas tout. Avec l'expérience, j'ai affiné le process.
Tout d'abord, je n'envoie pas le VIE directement à l'étranger, sinon c'est l'échec professionnel assuré, la déprime pour lui... L'idéal pour moi, c'est d'envoyer en VIE un apprenti de mon équipe. Ainsi, il connait déjà le contexte, les contacts... Souvent, il garde le même manager. Mais quand je n'ai pas d'apprenti prêt à partir, je prends des candidats externes. Je les fais former dans l'équipe principale en France. Quand je peux, je leur fais un CDD d'un mois en France avant le VIE. Mais ce n'est pas toujours possible. Dans ce cas, je fais venir le VIE en France depuis Londres en déplacement les premiers mois. Pour que ça ne plombe pas trop mon budget en frais d'hôtel, je m'assure à embauche que ce VIE a un endroit où loger (famille, copains).
Une autre condition de réussite est la présence sur place d'autres VIE déjà installés. C'est une aide indispensable pour le nouveau VIE : recherche de logement (et même hébergement temporaire), démarches, bons tuyaux...
Ensuite, le lien avec le reste de l'équipe doit être organisé : réunions périodiques, etc... Attention à l'isolement.
Quand toutes ces conditions sont réunies, le VIE est toujours un succès. Le seul problème est finalement... après le VIE. En effet, le retour à un salaire du marché, non subventionné, est souvent difficile à accepter pour le VIE. Le retour en France est parfois mal vécu.

> Répondre

En réponse à mgraas

DirOp

18/11/2018

à 20:40

Bonjour
Chaque année, je prends quelques VIE dans mon équipe (basée dans plusieurs pays en Europe). Pour répondre à mgraas, je constate que les candidats sont toujours extrêmement satisfaits. Ils me disent que les conditions financières sont excellentes. Cela m'a été confirmé par un jeune en contrat local : d'après ses calculs, il était moins bien payé que ses collègues français en VIE.
Cependant, les conditions financières ne font pas tout. Avec l'expérience, j'ai affiné le process.
Tout d'abord, je n'envoie pas le VIE directement à l'étranger, sinon c'est l'échec professionnel assuré, la déprime pour lui... L'idéal pour moi, c'est d'envoyer en VIE un apprenti de mon équipe. Ainsi, il connait déjà le contexte, les contacts... Souvent, il garde le même manager. Mais quand je n'ai pas d'apprenti prêt à partir, je prends des candidats externes. Je les fais former dans l'équipe principale en France. Quand je peux, je leur fais un CDD d'un mois en France avant le VIE. Mais ce n'est pas toujours possible. Dans ce cas, je fais venir le VIE en France depuis Londres en déplacement les premiers mois. Pour que ça ne plombe pas trop mon budget en frais d'hôtel, je m'assure à embauche que ce VIE a un endroit où loger (famille, copains).
Une autre condition de réussite est la présence sur place d'autres VIE déjà installés. C'est une aide indispensable pour le nouveau VIE : recherche de logement (et même hébergement temporaire), démarches, bons tuyaux...
Ensuite, le lien avec le reste de l'équipe doit être organisé : réunions périodiques, etc... Attention à l'isolement.
Quand toutes ces conditions sont réunies, le VIE est toujours un succès. Le seul problème est finalement... après le VIE. En effet, le retour à un salaire du marché, non subventionné, est souvent difficile à accepter pour le VIE. Le retour en France est parfois mal vécu.

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En réponse à mgraas

chtibadre

03/09/2018

à 04:48

En effet, un VIE en Europe est pas loin d'être une escroquerie, et il n'y a que l'entreprise qui y gagne pour toutes les raisons que tu as citées... Cependant, pour beaucoup d'autres pays, c'est une super opportunité.
Je suis moi- même VIE en Malaisie, mon salaire est 4 fois supérieur à la moyenne et je suis très bien couvert, mes frais de santé ne me coutent presque rien à chaque fois. Concernant la retraite, tu cotises bel et bien pour tes trimestres en France ;)
Ton commentaire est à modérer donc... En Europe ce n'est pas intéressant sauf si tu travaille dans un domaine où il est difficile de trouver un emploi.

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En réponse à mgraas

sofsof

12/07/2018

à 14:36

Pas du tout d'accord avec Mgraas. Pour moi le VIE est le meilleur contrat qui puisse exister pour les jeunes. Une possibilite de partir a l’etranger, un contrat bien remunuere, qui souvent ( en fonction des entreprises) inclue aussi logement et voiture. Une assurance santé, des cotisations pour la retraite. Beaucoup de possibilites de continuer en interne, ou au moins d’avoir un grand nom d’entreprise sur son CV. Si on ne continue pas en interne c’est un super passeport pour la suite ! Beaucoup de responsabilite pour notre jeune age. C’est la posibilite de travailler dans des pays ou JAMAIS on ne pourrait travailler (sauf en contrat local) a cause des demarches administratives. Je ne sais pas ce qu’il est arrive a Mgraas, mais j’ai une bonne trentaine d’amis qui otn fait des VIE et AUCUN ne regrette.

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