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Les 4 entretiens d’embauche les plus courants

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Sylvie Laidet

Chronologique, déstabilisant, empathique ou sans CV. En fonction du poste à pourvoir, vous ne serez sans doute pas soumis au même type d’entretien d’embauche. Nos conseils pour vous préparer à chaque situation.

L’entretien chronologique : veillez à la cohérence de votre parcours

C’est l’entretien d’embauche le plus utilisé par les recruteurs. Le principe est simple : vous partez de vos formations, relatez vos expériences les plus significatives vis-à-vis du poste, de la plus ancienne, jusqu’à la plus récente, pour arriver à votre situation actuelle. « Je demande au candidat de se présenter via une question ouverte. À lui de me montrer la logique et la cohérence de son parcours et les compétences acquises », explique Stéphane Thiriet, manager senior au sein du cabinet Attitudes.

Si vous avez effectué des changements de direction, comme le passage d’un grand groupe à une PME, ou un changement de fonction, expliquez-vous. « Quelle que soit la raison, expliquez également pourquoi vous quittez votre job actuel. Se taire pourrait rendre le recruteur suspicieux », précise Magali Erb, directrice du développement du cabinet Randstad search and sélection.

Mais attention à ne pas faire de monologue. En demandant, par exemple, au recruteur de préciser certaines de ses questions, ou en posant à votre tour, des questions sur l’entreprise. « Le recruteur doit parler 20 % du temps. Par exemple, en posant des questions ou en reprécisant certaines données sur le poste. C’est au candidat de dérouler son parcours en gardant bien à l’esprit le poste en vue. À lui de trouver des passerelles entre son parcours et le poste proposé », précise Magali Erb.

L’entretien sans CV : sachez vendre vos compétences et votre expérience

Deux cas de figure possibles : soit le recruteur n’a jamais vu votre CV, soit il le tient à l’envers sur la table. Cette technique est censée concentrer l’attention du recruteur sur la personnalité du candidat. « Soyez donc exhaustif et le plus précis possible sur vos compétences et vos expériences, car le recruteur n’a pas de document pour vous relancer », insiste Magali Erb. « Dans ce type d’exercice, j’attends que le candidat  insiste davantage sur les savoir-faire et savoir-être qu’il maîtrise pour le poste visé », ajoute Stéphane Thiriet.

L’entretien déstabilisant : prouvez que vous maîtrisez votre stress

On rencontre ce type d’épreuve notamment pour les postes de commerciaux ou encore de managers à fortes responsabilités. Objectif : tester leur résistance au stress. Souvent, l’entretien se déroule avec deux recruteurs, l’un endossant le rôle de "gentil", l’autre celui du "méchant". Vous serez, par exemple, soumis à une mise en situation extrême. Ou vous croulerez sous le feu de questions : « parlez-moi d’un échec, d’un conflit avec un collaborateur, un manager… ; Comment analysez-vous ce conflit ? ; Ah donc vous ne supportez pas les ordres… ». Autant de phrases enchaînées sans même vous laissez le temps de répondre (ou à peine).

« Le ton est plus agressif, le rythme plus soutenu et la teneur des questions est plus brute », détaille Magali Erb. Vous serez alors jugé sur votre réaction à chaud tant sur le fond que sur la forme. Le regard qui part dans tous les sens, le recul sur sa chaise, des mots qui peinent à sortir… sont autant de signaux d’alerte pour le recruteur. « Le candidat doit toujours montrer comment telle ou telle situation stressante lui a permis de grandir », commente-t-elle. Et en fournir la preuve vivante lors de cet exercice.

L’entretien empathique : sachez rester pro

C’est l’opposé de l’entretien déstabilisant. « Là, c’est un peu "Bas les masques" de Mireille Dumas. Le recruteur fait tout pour mettre le candidat hyper à l’aise. Les questions sont moins brutes et plus ouvertes. On n’induit pas une réponse. Il a le temps de s’exprimer sans être coupé », illustre Magali Erb. Il s’agit de créer un climat de confiance afin d’extraire le meilleur du candidat en l’aidant à se livrer. « Attention, l’objectif reste le même : vous évaluer. Il faut donc être le plus transparent possible, sans aller vers le copinage ou la familiarité », prévient Stéphane Thiriet.

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commentaires

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LeMexicain

27/10/2015

à 23:59

Tout à fait d'accord avec vous. Je ne vais pas généraliser, mais presque. La pluspart des cabinets de recrutement ne sont pas comptétents... Comme disait l'autre, "ils ne sont pas bon à rien, ils sont mauvais à tout". Ils ne comprennent pas la description du poste que leur propose leurs clients et ces enjeux. IIs sont incapables d'expliquer le poste au candidats et donc de juger si le candidat est compétent ou non. Et par "contrat" ils proposent 3 ou 5 candidats à leur client, qui sera bien entendu déçu et n'en choisira aucun.... Une perte de temps pour tout le monde .... Je l'ai expérimenté, comme client et comme candidat, en France et à l'étranger.
Il faut réformer la manière dont travaille ces cabinets de recrutements. Repenser complètement le mode de fonctionnement et le "business model". Je crois que le ou les cabinets qui proposeront une idée nouvelle, déruptive, changeante, voir mêmes dérangeante pourrais gagner le gros lot sur ce marché si demandeur de qualité et de performance.

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Fxromney

27/10/2015

à 23:44

De plus en plus les premiers entretiens "éloignés", grâce à la technologie, les reçrtuerus utilisent Skype. Avez des commentaires et/ou des "trucs" à faire ou ne pas faire.
D'avance merci
Cdlt
François-Xavier

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Isabel55555

03/09/2015

à 23:38

Mdr alors avoir un profil atypique est une richesse et demontre la facilité d'adaptation du candidat. Certains employeurs verront cela comme quelque chose de mal, sauf aue ces crh sont des incompetents dans la mesure ou si ils connaissent bien le marché du travail ils savent que les probabilités de rester longtemps dans une seule et même entreprise, de travailler dans le même secteur est faible ! Ce serait trop facile j'ai envie de dire.

Il faut savoir dire non, ne pas donner suite, respecter ses engagements mais exiger de l'entreprise qu'elle respecte ses engagements.

J'ai eu un entretien dans une entreprise qui s'engageait à me faire un retour à une date précise. Une semaine après la date, j'ai fais un email à la crh que je ne donne pas suite car je n'ai pas eu leur retour dans les temps, il faut savoir se projeter aussi si tu as des collegues qui font de la procrastination, ne respectenr pas les dead lines alors que toi tu te tues pour les respecter pour que tout fonctionne bien ce n'est pas bon ! dsns une entreprise nous sommes tous dans le même bateau, chacun à sa responsabilité et doit se bouger pour avancer ! la procrastination, le redus de prendre des decisions est une mauvaise chose. Les entreprises qui fonctionnent de la sorte tu les repères illico presto !

Il faut rester soi même et être assertif cad s'avoir se defendre sans pour autant offenser ou piquer le crh, même si la crh a un comportement abjecte.

Concernant les sans reponses : c'est simple même si tu vois des postes à pourvoir en cdi à l'externe, en realité l'entreprise selectionnera une personne interne, cela est interdit par la loi on ne peut pas melanger recrutement externe et interne mais bon nombres d'entreprises ont recours à cette methode, pour faire un coup de com et faire croire qu'il recrutent et aussi combler leur vivier candidat) donc le cdi surtout pourbles fonctions supports ( rh, administratif etc...) est difficile à obtenir pour un externe.

même dans le mkt c'est difficile.

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MDR

03/09/2015

à 00:45

Pour répondre à Isabel, Black Bee, Lilou et Syberia, je pense qu'il est vrai que s'il y avait plus d'emplois cela serait bien différent. Je pense aussi que les méthodes de recrutement ont bien changé. Il est possible que dans l'un des cas que j'ai lu si le recruteur s'est axé uniquement sur le savoir être, c'est qu'il y a sûrement eu des problèmes avec un voire plusieurs employé(e)s ou entre employés ou entre employé/s et dirigeant et que le cabinet se soit senti un peu pas bien d'avoir conseillé un candidat qui n'a pas fait l'affaire. Il peut peut être aussi arriver que (comme les temps sont durs) que le cabinet sache pertinemment qu'il y a un problème par exemple dans cette société (manager ou autres employés peu convenables) et qu'il recherche la personne qui puisse convenir. Des fois pas facile car on recherche de l'expérience et un poste où l'on s'affirme mais en même temps il faut être mouton soit pour le manager qui est imbuvable car lui même stressé par sa hiérarchie....Enfin ce n'est pas facile, pour personne. MAIS IL NE FAUT PAS NOUS OUBLIER, NOUS quand on est en recherche d'emploi, il faut aussi nous donner envie d'intégrer l'entreprise, le poste.

Je partage votre avis qu'avant c'était plus simple. Je me rappelle bien : on faisait un essai par exemple pour les assistantes (rédactionnel, traduction, bureautique etc....) puis on avait un entretien. Maintenant, les temps sont tellement difficiles et les entreprises ne peuvent plus se permettre de se tromper sur un candidat car cela peut leur coûter cher et nuire à leur image (la mauvaise volonté, l'incompétence, ça se voit, ça s'entend, et on ne peut pas indéfiniment ''rattraper le coup'').

Alors des méthodes, non pas depuis 10 ans, mais depuis des décennies maintenant sont mises en place. Il y a vraiment des recruteurs très bien, c'est d'ailleurs un métier passionnant si on aime l'humain (je regrette de ne pas m'être mise à fond là dedans, je lis beaucoup sur le sujet par contre et ai recruté de manière ponctuelle il y a bien longtemps ou participé à des recrutements). Il y a des choses qui s'apparentent à de la psycho à ''deux sous'', ça je vous l'accorde. Je pense que tous les recruteurs ne sont pas bons, effectivement.

Que vous réagissiez comme ça me fait peur car j'ai dû subir cela d'un cabinet une fois il y a quelques années et; même si je n'ai pas ''pété les plombs'' (doutes sur mes dires pourtant vérifiables sur mon CV, ça je ne supporte pas, même si cela leur arrive maintenant souvent aussi, car ce n'est pas facile pour eux + le fait d'être polyvalente m'a valu un ''je ne vous prendrais pas pour assistante car vous ne savez pas ce que vous voulez''. J'ai argumenté en disant que justement j'aime apprendre des choses nouvelles et que mon métier, je le fais bien peu importe que ce soit une PME ou un grand groupe international, j'ai retenu mes larmes qui coulaient d'un côté et que je masquais en me mettant de profil. J'ai résisté à l'envie de le planter là et de claquer la porte. J'ai été malade deux jours, choquée (on est plus vulnérable quand on est en recherche d'emploi très active qui plus est, et de longue durée). La rage m'a pris et j'ai envoyé un mail à cette personne pour lui dire ce que je pensais de lui, ses méthodes et lui retourner le compliment ''je n'aimerais pas travailler pour vous, car vu l'ambiance glauque qui règne chez vous et vos assistantes qui font la tête...''. Comme c'était un forum pour l'emploi, j'en ai profité pour envoyer un courrier au ministère du travail (jamais eu de réponse). Et là, je me suis sentie libérée. Je n'aime pas ces méthodes (j'avais eu sa carte en fin d'entretien, c'était pourtant positif, je pense ?). Eh bien, au final, des années après, je me demande, pour être tout à fait honnête (je me demande même si je ne vais pas les recontacter, à voir, s'ils existent encore) et en faisant le bilan, si je n'ai pas loupé ma voie, si je n'aurais pas dû (pourtant je pense être une excellente assistante) faire une école de beaux arts, ou entrer dans la com' ou le RH, mes grandes passions. Je pense que si je pouvais compléter ma formation de 1995 d'assistante RH et pousser plus loin, je serais tout à fait dans mon élément et un recruteur qui tire le meilleur et rebooste les postulants (j'aide beaucoup des voisins ou autres et curieusement ai réussi à faire obtenir des jobs à des gens alors que moi, depuis 2005 je n'ai plus de CDI !).

Alors, mesdames, restez vous-mêmes, vous avez raison de penser que tous les recruteurs ne sont pas bons et qu'un bon entretien qui évoque au moins à 50% 50% les compétences et le savoir être ça fait du bien.

Mais surtout, ne pas se décourager, rester positifs, même si on a besoin aussi de manger (je sais ce que je dis car au 31 octobre je me retrouve encore en fin de mission) ET PRENEZ CE QU'ON VOUS DONNE COMME CONSEILS, FAITES LE TRI si certains conseils ne vous conviennent pas ou ne sont pas appropriés à votre personne.

Pour ma part, je dis qu'il faut être sincère, jouer le jeu que l'on nous demande une présentation rétro chronologique ou autre, on n'a pas le choix, et puis ce sont de bons ''exercices''. Et pour ma part, je n'y aurais pas pensé ni même osé, je demanderai aux recruteurs à la fin ce qu'ils pensent de ma candidature. Je le faisais déjà par écrit à un moment car ai testé une multitude de CV (celui par compétences plaisant le moins aux PME en tous cas) et même le CV avec coupon réponse à cocher et demandant en cas de réponse négative pourquoi (les seules réponses reçues étaient que pas de poste dispo correspondant à mes compétences, pour des candidatures spontanées).

Ce qui me peine le plus est d'avoir entendu lors d'un atelier par KELJOB il y a qq années que les lettres de motivation ne sont souvent pas lues. Quelle déception, moi qui passais des heures sur le net à voir comment communiquait l'entreprise, à voir ce qui me correspondait vraiment pour faire une LM vraiment pro et sincère.....Quel temps de perdu à l'ère des logiciels qui repèrent les mots clefs. Certes, c'est un bon exercice d'apprendre à les intégrer, à lire en diagonale les annonces, les dépouiller et faire des candidatures. Mais j'avoue que c'est sympa de faire 4-5-10 exercices de ce type mais à la longue ça fatigue quand même pas de réponse.

Pour l'instant j'ai un CV remanié (ai fait l'an dernier 2 mois de formation d'assistante com' web et remanié encore mon cv) avec accroche, objectif...Je joue le jeu à chaque fois (car esprit curieux et aime les exercices) mais je commence à fatiguer.....Alors reboostons nous les uns les autres.


MOI CE QUE J AIMERAIS COMME CONSEIL SERAIT : COMMENT FAIRE POUR PERDRE LE MOINS DE TEMPS POSSIBLE TOUT EN ETANT PERCUTANT PUISQUE LES LM NE SONT PLUS LUES.

Quels sont les CV pour les assistantes de direction les plus ''en vogue''. Comment faire, car nous ne sommes pas des commerciaux, pour chiffrer, comme c'est conseillé, argumenter notre plus value apporté lors de telle ou telle mission. Doit-on le mettre sur le CV ou laisser cela pour un entretien (éventuel). Dans mon cas, mon CV était très long, nombreuses missions avec 2 x 5 ans (missions les plus longues : CDI).
COMMENT FAIRE QUAND ON NOUS POSE TOUJOURS LES MEMES QUESTIONS : QUALITES DEFAUTS PRESENTATION EN RETRO CHRONO. Je pense qu'une fois j'ai dû louper un poste pour lequel j'étais faite car l'entretien m'a lassée et je n'ai pas passé le barrage du recrutement alors que tout correspondait et que j'étais hyper motivée....

COMMENT FAIRE QUAND ON A VRAIMENT ENVIE DE COLLABORER DANS UNE SOCIETE QUI POURTANT PASSE (passait avant que je ne soit dans ma mission actuelle) DES ANNONCES. J'ai adressé plusieurs fois mon CV et des lettres de motivation pour entrer dans une société qui vraiment vraiment m'interpelle,sans aucun résultat. Comment faire pour repostuler quelques années après ?

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En réponse à MDR

So

17/02/2016

à 12:39

Bonjour,
Je viens de passer un entretien dans une petite entreprise, celui-ci s'est très bien déroulé.
Par contre je trouve étonnant que le recruteur se trouvait être l'assistante de direction qui n'a aucune compétence en recrutement.
Le lendemain elle m'a rappelée en me disant que j'étais l'un des meilleurs profils et que je correspondait exactement au poste mais qu'ils ne me prenaient pas car elle ne ressentait pas le feeling.
Ils ont choisi une autre personne avec qui elle avait plus d'affinités. Je pense que cette personne était sélectionnée d'avance.
Pouvez-vous me dire si c'était une pratique courante car les je n'ai pas rencontré le Directeur Général et les assistantes de direction n'ont aucune compétence en recrutement.
Motif : je suis trop rigoureuse pour le poste. Amusant non ?

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MDR

02/09/2015

à 23:20

C'est vraiment très intéressant cet article et, bien que j'aie passé de nombreux entretiens (ai effectué de nombreuses missions), je trouve que cet article est synthétique, pertinent et, même si ce sont des choses que l'on sait, il est toujours bon d'avoir ''une piqûre de rappel''....Pour ma part, je reste ''naturelle''. Il m'est arrivé une fois d'avoir un entretien dans une opération lancée sur un forum avec un cabinet de recrutement dont je me rappellerai toute ma vie. La personne s'est montrée agressive et je ne savais si dans le cadre de l'opération ledit cabinet se positionnait en conseil recrutement ou en recruteur (ou les deux). J'ai posé la question, sans réponse. Ayant un CV très diversifié (nombreuses missions, car il est vrai que souvent, je n'aime pas rester sans travail et, tout en choisissant des postes qui m'intéressent) je me suis faite ''descendre'' par le recruteur (il a osé mettre en doute les postes occupés -ensuite en lisant les articles de Keljob, j'ai compris qu'il y a à présent beaucoup de personnes qui falsifient- et surtout me disait que je ne sais pas ce que je veux puisque j'ai été assistante en PME/grandes entreprises et dans divers services : Mktg, Finances, etc.. Et qu'il ne voudrait pas d'une assistante comme moi.). Je me suis défendue sans agressivité, me tournant d'un côté car j'avais un œil qui pleurait (je rappelle que quand on est en recherche d'emploi longue durée car +de45ans on est un peu plus fragilisé). Au final il m'a donné sa carte mais j'ai été choquée, meurtrie et le soir même je lui ai envoyé un @ lui disant ce que je pense de ses méthodes. J'ai été mal pendant 2 jours. J'avais la rage, j'étais meurtrie, j'avais perdu mon temps et même pas obtenu d'aide RH comme le disait le forum pour l'emploi. Etant donné qu'il avait osé dire ''je ne voudrais pas d'une assistante comme vous car il pensait que j'étais polyvalente donc sans ''caractère spécifique'', et ayant remarqué la mauvaise ambiance chez lui (son personnel) je lui ai rétorqué que c'était ''glauque'' chez lui et que ses assistantes faisaient toute la tête et que c''était révélateur....Ca m'a fait un bien fou. Et puis des agences il en existe des milliers. Peut-être qu'un jour je retomberai sur lui, eh bien qu'à cela ne tienne, je me le fais en ''live'' !

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Isabel55555

02/09/2015

à 21:46

Oui c'est ça, mais cela fait peur car c'etait une gestionnaire de carrière.... Je n'irai certainement pas voir cette dame ! Elle plane complètement.
C'est dommage car le poste interesse le candidat mais rien que le comportement et les questions plus qu'hallucinantes des rh te fait fuir !

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Black Bee

01/09/2015

à 15:01

La psycho est un outil fait par et pour et les médecins bienveillants dans un but soigner, d'aider. Sorti de ce cadre ça devient vite de la théorie de comptoir, de la psycho à "pas cher, made in bar", voire des outils de prise de pouvoir.
Une fois en poste les Herr Hache doivent justifier leur salaire alors ils n'hésitent à inventer n'importe quoi qui puisse sembler innovant, quitte à ce que cela soit totalement empirique, basé sur leur seule et unique expérience et sans fondement.
Le problème n'est pas tant cette attitude (très humaine en fait) mais plutôt l'importance que notre société accorde à toutes ces âneries pour décider de nos vies. Car si les postes étaient plus nombreux, ces théories pseudo scientifiques ne trouveraient aucun appui.
Au pays des chômeurs les pipeauteurs sont rois ...

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Isabel55555

31/08/2015

à 02:17

Pour être honnête, je pense que ces methodes de recrutement sont inutiles. Avant il y'a 10 ans environs, les recruteurs ne cherchaient des "methodes" pour recruter !

Moi recemment je suis tombee sur une crh qui a principalement axée ses questions sur des aspects de l'ordre du comportement , de la personnalité, eu caractère, limite j'avais l'impression qu'elle se croyait psychologue, et que j'etais sur le divan. Je suis sortie de cet entretien déçue car les aspects pratiques ( compétences, projets) n'ont pas pu être evoquer même si parfois j'essayait de l'emmener vers des questions pratiques ça ne fonctionnait pas, et la méthode de la presentation chronologique il va falloir que les recruteurs comprennent que c'est monotone, ça manque de dynamisme et pire lorsque la personne a 15-20 ans de carrières ( ce qui n'est pas mon cas).

J'ai comme ressentis que la crh cherche plus à savoir qui s'entendra bien avec les collègues plus que les compétences.... Tout est une question d'équilibre, il aurait fallu qu'elle pose des questions à la fois pratiques / mise en situation et à la fois sur l'aspect comportementales.... Pour pouvoir juger en toute objectivité un candidat.

Les crh et recruteurs de nos jours sont incompétents, c'est ce que je constate et c'est d'ailleurs pour cela que parfois les processus de recrutements durent longtemps, car ils font le mauvais choix ou ne prennent pas de décision et se disent " on verra avec le prochain candidat" voila ce que je constate en France.

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Lilou

25/08/2015

à 11:31

Quand je lis vos commentaires, ça me rassure un peu car je ne suis pas la seule à penser qu'aujourd'hui les méthodes de recrutement et les environnements de travail se sont bien dégradés. Je suis actuellement en recherche d'emploi et tous ces conseils, bien que sûrement utiles, me refroidissent plus qu'ils ne me stimulent. J'ai l'impression que je ne corresponds pas aux types de collaborateurs toxiques qui est décrit dans cet article et c'est un peu "flippant". Celui qui ne prend pas la peine de lire un CV avant un entretien ne mérite pas non plus notre attention...

> Répondre

SYBERIA

21/08/2015

à 13:39

je crois que je partirais si je sens que le recruteur est très méchant. Ce n'est pas la peine de subir un entretien comme cela. Il vaut mieux claquer la porte et partir en laissant bouche bée le recruteur ou pas repondre à ses questions stupides.

> Répondre

Bethsabee

11/08/2015

à 10:20

Le mode d'entretien déstabilisant décrit est totalement pervers .
Agresser , couper la parole, ne pas laisser répondre ,
observer les réactions pendant que l'on tourmente quelqu'un est une attitude sadique .
Le rôle du gentil et du méchant est calqué sur le mode f´audition des commissariats où les personnes dont assistées d'un défenseur .
Un grand oral un peu houleux peut être mené par des universitaires qui ont fait leurs preuves .
Dites-moi à quel titre un recruteur se donne le droit de malmener un candidat .
Pourquoi se prennent-ils ? J'attends que les intéresses sortent du bois et l
me répondent .

> Répondre

Bethsabee

11/08/2015

à 10:06

Pire que des juges d'instruction .
Savoir-faire et savoir-être : la nouvelle tarte à la crème des cabinets de recrutement .
Encore de la philo de bazar que l'on va entendre à toutes les sauces .
Quant à l'exigence de cohérence je suis prête à faire passer un grand oral à un recruteur pour qu'il développe cette notion .
Peu de chance que je leur mette la moyenne .
Qu'elle est leur légitimité pour mener de tels interrogatoires et se permettre d'être en plus agressifs !!

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