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Méfiez-vous des faux entretiens de recrutement !

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Mathieu Bruckmüller

Vous êtes convoqué à un entretien d'embauche. Ne vous réjouissez pas trop vite. C'est peut-être un faux. Si des entreprises se livrent à cette pratique pour récupérer de l'information sur leurs concurrents, certaines organisent des entretiens bidons pour tester la loyauté de leurs collaborateurs. Emmanuel Lehmann, expert en intelligence économique et Arnaud Franquinet, directeur des Ressources Humaines du cabinet de conseil Grant Thornton et membre du cercle RH&IE, nous éclairent sur le phénomène.

 

La pratique des faux entretiens d'embauche est-elle courante ?


E.L. : Le phénomène existe. Cependant, il n'y a pas de chiffres précis. Il est rare que les candidats se rendent compte qu'ils ont en été victimes. Mais il faut bien être conscient que la crise pousse à une concurrence exacerbée entre les entreprises où parfois tous les coups sont pratiqués.

Plusieurs types de faux entretiens sont possibles. Une société peut les faire passer elle-même. Elle peut aussi recourir à un cabinet spécialisé. Certaines se font aussi passer pour un cabinet de chasse et louent, pour passer les entretiens, un bureau dans un quartier d'affaires.

Face à une belle proposition, les candidats parlent naïvement relativement bien.

 

A.F. : Les faux entretiens sont une réalité et la crise multiplie les risques. Il ne faut pas avoir une vision trop angélique du monde actuel. Personne n'imagine qu'il peut être victime d'un faux entretien. Or, aujourd'hui, il y a des méthodes de collections et de centralisation de l'information qui sont redoutables.

 

Est-il facile pour une entreprise d'obtenir des informations stratégiques lors de ces faux entretiens ?


A.F. : C'est un jeu d'enfants. N'importe quel candidat, dès que vous le mettez en confiance, va vous dire tout ce qu'il sait sur son entreprise. A chaque fois, je suis estomaqué du nombre d'informations que l'on peut recueillir en faisant passer un entretien même sans avoir de mauvaises intentions.

 

E.L. : C'est tout le paradoxe de l'entretien. Comment se vendre sans en dire trop. On est toujours tenté de parler beaucoup pour séduire le recruteur voire de s'attribuer le travail des autres. On est naïf en France sur la valeur de l'information.

 

Quels sont les candidats les plus susceptibles d'être victimes d'un faux entretien ?


A.F. : Pas besoin d'être un cadre dirigeant ou de travailler dans un secteur stratégique, comme l'armement. Prenez un commercial, peu importe son domaine d'activité. Il connaît tous les coûts des produits, les marges, les ristournes possibles...Pour un concurrent, être en possession de ces données, c'est une véritable mine d'or. Aujourd'hui, les cadres intermédiaires sont les proies les plus faciles. Avec la crise, ils ont soif de reconnaissance et ils se sentent délaissés par leur hiérarchie. Ils n'ont pas toujours le même sentiment d'appartenance que les dirigeants. Pour moi, ils sont le maillon faible de l'organisation. Si vous leur faites miroiter un beau poste, ils vont lâcher un paquet d'informations sensibles.

 

E.L. : Les cadres qui travaillent dans l'innovation, la recherche et développement sont particulièrement vulnérables.

 

Quels conseils donneriez-vous pour détecter un faux entretien ?


E.L. : Si le recruteur pose une question jugée dérangeante par le candidat (projets en cours, données techniques, organisation interne de la société, projets de développement, informations sensibles, ...), ce dernier ne doit pas hésiter à dire que pour des raisons confidentielles, il ne souhaite pas y répondre. Il n'y a aucune honte à avoir. Au contraire, cela valorise son profil. C'est une vraie qualité de mettre en avant sa loyauté. De façon générale, rien n'empêche d'évoquer en entretien des projets anciens qui ne sont plus sensibles. Quand aux projets en cours, il est préférable d'en dire le moins possible.

 

 

A.F. : Il faut cerner la cohérence du projet qui vous est soumis et la vraisemblance du poste proposé. Les gens ne sont pas assez curieux. Ils se livrent avant de poser des questions. Le candidat doit rétablir donc le rapport de force avec le recruteur et se dévoiler progressivement.

 

Les entreprises vont-elles parfois jusqu'à organiser de faux entretiens pour tester la loyauté de leurs collaborateurs ?


A.F. : Bien sûr. Certaines mandatent un intermédiaire pour voir jusqu'à quel point leurs salariés sont fidèles. Ce sont des méthodes particulièrement répugnantes.

 

E.L. : Disons que certaines entreprises se soucient plus que d'autres de l'application des politiques de sécurité. Dans ces conditions, des audits et tous types de tests peuvent être pratiqués ainsi que des actions de sensibilisation pour montrer aux collaborateurs les risques et les limites.

Les approches des collaborateurs par la voie des faux recrutements sont bien sûr abordées, mais il existe d'autres vulnérabilités qu'un attaquant pourra exploiter : être trop bavard lors de déjeuners entre collaborateurs à l'extérieur de l'entreprise, les comportements en déplacement et dans les lieux publics (où public est pour beaucoup synonyme, à tord, d'anonymat), ...

Et au delà, une piste particulièrement intéressante à suivre concerne les réseaux sociaux professionnels (ou non d'ailleurs) et autres sites du même type : trop détailler (en abordant trop précisément les projets en cours par exemple), et surtout le statut du profil peut induire un potentiel risque. Un collaborateur à la recherche de nouvelles opportunités est de fait plus facilement enclin à se livrer.

Bien que des mesures légales existent (clause de confidentialité et surtout de non-concurrence lorsqu'elles sont bien formulées et surtout payées) le maillon faible de tout dispositif de sécurité reste souvent l'homme : par malveillance, négligence ou naïveté. Dans certains cas, le licenciement, voire la poursuite pénale du collaborateur, par l'entreprise peut être envisagé.

 

 

Photo 1 : Arnaud Franquinet

Photo 2 : Emmanuel Lehmann

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commentaires

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stephaneb

14/02/2012

à 15:49

Bonjour,
j’ai aussi passé un entretien chez Michelin pour un poste de RIP (responsable îlots de production).
Les tests sont variés et solides (prise d’initiative, autonomie, travail en équipe, gestion du travail sous tension…)
Ce sont des tests maison made by Michelin créés à partir d’analyse des RIP déjà en poste.
Bref, il cherche des stéréotypes, des clônes formatés, agressifs…
L’entretien se déroule en 3 phases:
1/ test d’aptitude avec des agents Pôle Emploi efficaces dédiées à Michelin donc entretiens quotidiens.
2/ Si vous obtenez au moins 12.5/20 vous avez le droit à un entretien téléphonique dans les 48H avec le RH, personnage à l’agressivité notoire.
3/ Si vous êtes shooté, vous avez une réponse rapide le lendemain, c’est le côté positif.
Sinon proposition dans les 7 jours en fonction des places disponibles.
Poste plutôt pour les personnes agressives et malléables, de bons petits soldats.
Je suis déçu par cette philosophie de recrutement qui ne ressemble pas du tout à l’image donné par le messager Bibendum.

Ils annoncent fièrement recruter "no-limit": Dans la réalité, il y a un nombre limité de places et la sélection est draconienne, il faut frisé "l'excellence" en d'autres termes être formaté pour un poste particulier.

Recrutement moderne sans humanisme.

L'argument de base est qu'il est inconcevable de prendre des risques avec un moyen de transport car nos enfants peuvent être à bord du véhicule.
Pour info, si un opérateur n'a pas fait ces contrôles qualité et que son manager n'a pas vérifié, les deux seront sortis (virés) sans ménagement.
"C'est ce que Michelin appelle l'accompagnement." (humour)
Pour terminer, le centre de recrutement à Clermont Ferrand est soit vide de personnel, soit d'un silence assourdissant, ça ne fait pas envie

Bonne chance à vous.

> Répondre

Paul Girault

03/05/2011

à 11:04

Ce type de pratique peut effectivement être un bon filon en matière de renseignement économique, mais c'est loin d'être le seul. Quant à tester la loyauté des salariés ... On a pu mesurer celle des employeurs.

> Répondre

Herveline

29/01/2011

à 21:21

Cas véridique relaté par un responsable des recrutements :
Vous avez une chaîne de magasins spécialisée dans la vente de brioches. Vous passez une annonce pour recruter un gérant, un responsable quelconque.
A coup sûr, des personnes qui travaillent pour la concurrence vont répondre à votre annonce. Vous les convoquez, vous les faites parler de leur poste, de la surface de vente, du CA du magasin, de leur gamme de produits, etc... et vous ne les recrutez pas... parce que vous n'avez aucun poste à pourvoir...
Votre seul objectif était d'en apprendre le maximum sur les magasins concurrents, afin de savoir s'ils font mieux que vous (CA au m²...), afin de savoir s'il serait judicieux de déménager vers un emplacement plus "porteur".
C'est un benchmarking peu coûteux. Les candidats, dans l'espoir de décrocher un meilleur poste, bavent et en disent long.
Ce type de pratiques est une réalité. Combien d'entreprises la pratiquent ?

> Répondre

dexter

14/12/2010

à 11:38

Trop marrant, "loyauté des collaborateur" ? Les manager français sont vraiment pitoyable (je crois qu'on a les pires du monde)... Ça sera quoi les prochains test qu'ils inventeront : Etes vous prêt à vendre 1 reins pour satisfaire les dividendes de saint actionnaire ?
Je suis sur que les employé Michelin & Co se sentaient "super loyal" à leur entreprise.
Je crois qu'il faut vraiment être aliéné pour penser le travail en terme de "loyauté".

> Répondre

Perkouik

12/12/2010

à 18:37

Parano ! Comment ne pas de venir paranoïaque à la lecture de ce billet ? Justement, ce n'est pas vraiment nécessaire, car sans chiffres qui argumentent votre propos, cela attise inutilement les craintes de candidats qui ont déjà autre chose à penser avant un entretien.

Evidemment, en tant que recruteur occasionnel, avoir un détail croustillant sur un projet ou un chiffre d'affaires un peu confidentiel sur une activité, laché par un candidat, fait sourir, mais de la à conduire un entretien entier pour avoir des infos précises, ça a dû arriver mais pas fréquemement.

La base de tout candidat est quand même de valoriser ses COMPETENCES plutot que de réciter l'organigramme de sa société (n'importe qui peut le faire). Avec un tout petit peu de jugeote, le candidat se rend facilement compte que le recruteur dépasse sa propre ligne morale : lorsqu'on pose des questions sur sa vie privée (travail de la compagne, orientation politique...), peu de candidats répondent car il y a un moment de gène. Pourquoi devaient-ils se sentir obligés sur les projets ou l'activité de leur boite actuelle ?
En tant que candidat, je n'ai pas hésité à recadrer un recruteur trop curieux.

Le passage sur la loyauté semble le seul moment de lucidité de cet (inutile) billet.

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Charlotte Corday

12/12/2010

à 16:29

En lisant les commentaires, je m'étonne de la naiveté de certains. Quant au reste, si les candidats avaient un peu plus le sens de l'éthique, ils ne se déshabilleraient pas ainsi devant le premier venu. En plus, comme des millions d'autres, j'ai pratiqué les chasseurs de têtes: il y a beaucoup de gens très incompétents et sans foi ni loi dans la profession, soyons en conscients !

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podejke

10/12/2010

à 17:34

j'ai un peu l'habitude des cabinets de recrutement par téléphone : se méfier quand ils disent : "j'aurai un poste à vous proposer" c'est du pipo. je ne me déplace plus sur ces coup de fil. Généralement le rendez vous avec l'employeur se fait avant le remplissage du dossier au cabinet. D'expérience.
Bonne chance et bon courage à tous

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J.Christophe

10/12/2010

à 07:15

Un entretien demande de la préparation, si peu qu'il soit distant du lieu de résidence du candidat, celà entraine également des coûts qui sont rarement pris en charge...
Ces pratiques occasionnent un préjudice sérieux particulièrement pour les personnes en recherche d'un emploi.
Existe t'il des mesures pour dénoncer de telles pratiques et faire prendre conscience aux entreprises que les candidats ont le droit d'être respectés (encore plus lorsqu'ils ne sont pas en poste) ?!

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Anne

08/12/2010

à 21:06

J'ai vécu un entretien où, après deux entretiens téléphoniques, l'on m'a fait me déplacer à l'autre bout de la France (1500 km aller/retour), en changeant la date la veille pour le lendemain, pour une entretien bidon de 10 mn. Une société de "placement de cadres" qui n'avait aucun poste à pourvoir juste le besoin de compléter gratuitement sa base de CV. Quelques vérifications plus tard, j'ai constaté que la même annonce, mot pour mot, avait été postée quelques mois auparavant.

> Répondre

adnm

08/12/2010

à 20:42

Lamentable !!!!, étant en recherche d'emploi , Je suis convié à certains entretiens ou le recruteur en face te pose plus de questions sur ton ancienne entreprise, que sur ton profil !!!!

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Issa

08/12/2010

à 11:35

En plus, de ces faux entretiens, la publication de fausses offres avec la complicité de certains sites de recherche d'emploi devient de plus en plus importante. Ce n'est pas bien pour la crédibilité du site qui accepte ce genre de deal.

> Répondre

Maxou

08/12/2010

à 10:36

N'oublions pas non plus, les faux-entretiens destinés à se faire de l'autopromotion,pour les entreprises qui recrutent directement et donc à envoyer des leurres à la concurrence. Tout comme les cabinets de recrutement qui soit disant recrutent mais n'ont pas de véritables postes à pourvoir. Ils alimentent ainsi leurs viviers de candidats.
Tout ca est bien lamentable et on oublie qu'il y a derrière des souffrances pour des familles entières !!!

> Répondre

Hugo

08/12/2010

à 09:18

C'est une bonne chose dénoncer ces pratiques de certains responsables indélicats d'entreprises.
Il semble qu'une pratique des entreprises de recrutement doit l'être elle aussi: publier des offres pour des postes qui n'existe pas ou pas encore, organiser de faux entretiens dans le but de contruire ou parfaire des bases de donnees ou de collecter des informations sur les entreprises présentes sur les CV.
Certains estiment que ces fausses opportunités représentent entre 25 et 30% des offres.

> Répondre

Sav

08/12/2010

à 08:55

A...(une SSII) : spécialiste des faux entretiens. L'année dernière, diplôme en poche, presque toute la classe a passée un entretien chez eux. Résultat : aucune embauche et un aller-retour Bordeaux-Paris dépensé pour rien... [Contribution modérée conformément aux règles d'utilisation de ce forum]

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M

08/12/2010

à 08:37

Très intéressant...
Répugnant, inacceptable, magouilles...
Ne soyons pas naïfs !

Je suis presque convaincu que certains recruteurs eux-mêmes sont victimes de ces fausses demandes...
La société "cliente" expliquant à quel point le poste sera stressant, confidentiel, valorisant, etc...
Le recruteur cherchera à pousser les candidats dans les moindres recoins pour savoir quand ils craqueront...

Et cela n'a pas pour intention de voler des informations, mais simplement de voir la résistance au stress des candidats.

Maintenant c'est une pratique déjà "ancienne"... et dans les 2 sens !
En 1998, un de mes collègues a fait le coup à notre supérieur... Il a vu une annonce pour recruter son subalterne mieux payer que lui...
Il a suivi le processus de recrutement, jusqu'à être devant son chef : "Pour le salaire, je souhaite avoir le poste de mon subalterne ou que vous revalorisiez financièrement mon poste par rapport à cette embauche"...
Il avait aussi demandé à renouveler sa période d'essai pour tester 3 mois supplémentaire notre chef !

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letto

08/12/2010

à 08:23

c'est sur que cela existe! surtout chez SSII qui cherche des contacts commerciaux et au "soi-disant" recruteur qui a des objectifs en nombre d'entretiens.le nombre d'annonces non pourvues sont ainsi comptabilisés. mais qui peut le prouver sans mettre sa carrière en danger?...

> Répondre

Emmanuel

08/12/2010

à 06:32

Sans oublier, le faux entretien destiné à obtenir les références du candidat dans des sociétés ciblées . C'est le meilleur moyen pour le cabinet de recrutement de contacter des intervenants stratégiques pour proposer leurs offres commerciales. J'en ai fait les frais et l'effet est en plus négatif sur les précieuses références qui ne voient plus à travers vous qu'une source de dérangement

> Répondre

Phil

07/12/2010

à 23:04

Bonjour,
Mes 15 ans dans le travail temporaire (du coté entreprise) dans 3 structures différentes m'amène à réagir aux propos de Jourdan. Une société de travail temporaire n'a absolument aucun intérêt à faire passer de faux entretiens, en effet le volume de CA perdu chaque année faute de candidats est considérable alors dès qu'elle recrute un candidat de valeur et bien elle le place chez son client ... le recrutement prends beaucoup de temps (donc d'argent) il se doit d'être le plus productif (donc rémunérateur !) je ne me reconnait donc absolument pas dans cette affirmation
Cdlt
Philippe

> Répondre

luc

07/12/2010

à 20:09

Entre les fausses offre d'emploi, les offres déjà pourvue par des mutations de postes ou qu'un candidat soit déjà en vue mais qui paraissent quand même,les faux CV, les faux forums qui servent uniquement à récolter des CV et à rassurer la population, les RH qui justifient leur activités par de faux entretiens de recrutement pour des postes soit disant récurrent, le marché est vraiment gangrené. Je suis heureux de ne pas être le seul à m'en apercevoir...Il serait bon de faire paraître des chiffres exact quand aux nombres d'embauche actuellement sur le marché. J'aimerais avoir les statistiques de tous les postes qui se ferment ou se délocalisent.Merci d'avance.

> Répondre

BOISSINOT

07/12/2010

à 19:59

Complètement d'accord. XX (agence conseil parisienne) utilise ses stagiaires soit pour les tester ou les former. Bref ils m'ont fait perdre mon temps plus d'une fois, faire monter les chiffres de la boite en payant des stagiaires au plus bas en voilà une pratique intéressante !! [commentaire modéré conformément aux règles d'utilisation de ce forum]

> Répondre

Steve

07/12/2010

à 15:04

Lamentable....
Meais ça me fait penser à ce que tu m'avais dit : Les recruteurs demandant d'avaoir accès à ton portefeuille de clients signés...

> Répondre

Jourdan

07/12/2010

à 14:49

Les faux entretiens pour rechercher des informations ou tester la loyauté j'y croie. Il ne faut pas oublier les faux entretiens que donnent les sociétés d'intérims, qui servent à montrer des chiffres aux compagnies. Ou pour valoriser les commerciaux de ces mêmes boites...
Un peu plus de transparence de la part de ces gens serait un plus dans la relations.

A bon entendeur,

> Répondre

fregate

07/12/2010

à 14:10

bravo
enfin un commentaire intelligent sur des pratiques inacceptables :
fausses offres d'emploi
renseignements illegaux
entretiens lamentables
comment des cabinets de recrutement qui se disent professionnels peuvent -ils accepter ces magouilles !

> Répondre

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