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À la rencontre des data scientist de BNP Paribas

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Benjamin Fabre

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[VIDÉO] Chaque mois, notre chroniqueur Benjamin Fabre vous convie à une plongée décalée dans le quotidien d’un job qui recrute. Pour ce 1er épisode, rencontre avec les Data Scientists du Lab d’Intelligence Artificielle de BNP Paribas (CIB Analytics Consulting). Une ruche futuriste dont la donnée est le miel et où les abeilles font du home office deux jours par semaine.

Ici, on peut être geek et porter des petites chemises cintrées adorables. Dévorer des lignes de code toute la journée et être coiffé comme Jude Law ou la Duchesse de Cambridge. Mix improbable entre la culture start-up et celle de la plus grande banque française, avec ses moquettes exquises et son amour de convention collective. Les data scientists du Lab ne travaillent pas dans un garage mais au Millénaire 4, bâtiment tout neuf au bord du canal Saint-Denis (Paris 19e) qui, comme vous le verrez dans la vidéo, ne manque pas vraiment de hauteur sous plafond. La politique home office leur permet de bosser à la maison deux jours par semaine, ce qui doit être pratique pour ouvrir aux plombiers et réceptionner des colis Sézane.

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« Notre métier consiste à transformer la donnée en or… Voire en diamants. » Une image qui a l’élégance d’être accessible à des gens techniquement peu évolués (comme moi) tout en rappelant, quand même, que ces messieurs-dames sont avant tout des banquiers. Les data scientists de CIB Analytics Consulting disposent d’un gigantesque réservoir de données non-structurées (ce qui semble les réjouir au plus haut point) qu’ils triturent et interprètent pour en tirer des applications utiles aux 190 000 collaborateurs du groupe BNP Paribas, comme ce moteur de traduction maison développé en lien avec Harvard.

Inutile de vous dire que pour faire ce métier, il faut maîtriser quelques disciplines sympathiques comme l’algorithmie, le NLP (Natural Language Processing) et le machine learning, vers lesquels je vous invite à orienter vos enfants quand on sait les besoins pantagruéliques dans ce domaine d’ici à 2050. Data scientist a d’ailleurs été désigné « métier le plus sexy du XXIe siècle » par la Harvard Business Review, ce qui n’engage qu’elle mais confirme que ce job, de manière probable, a davantage d’avenir que Spice Girl ou loueur de cassettes vidéo.

Une fois le tournage terminé, j’ai déjeuné à la cantine avec mes nouveaux amis. Ils ont mangé des cordons bleus sans un regard pour leurs smartphones et cela m’a réjoui. « Faut-il avoir peur de l’Intelligence Artificielle ? », ai-je dit en tremblotant. « N’écoute pas toutes les prophéties catastrophistes », ont-ils rigolé. « Le monde ne va pas s’écrouler à cause de l’I.A. ». Ils ont sûrement raison. Mais c’est un peu plus facile à dire, sans doute, quand on est du bon côté de la révolution.

Retrouvez Benjamin Fabre sur sa page Facebook 

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commentaires

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Phil

01/08/2018

à 08:51

Excellent reportage et mention spéciale pour Benjamin Fabre qui excelle !

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