1. Accueil >
  2. Conseils >
  3. Conseils carrière >
  4. 6 réseaux professionnels féminins à connaître quand on est cadre

6 réseaux professionnels féminins à connaître quand on est cadre

6-reseaux-professionnels-feminins-a-connaitre-quand-on-est-cadre

Sylvie Laidet

Vous aidez à vous épanouir au travail, à casser ce plafond de verre qui vous agace, à réseauter ou à mieux vous vendre, … Les raisons de rejoindre un club professionnel sont nombreuses. Prête à sauter le pas ?

1. Ladies of code 

Cette communauté, implantée à Paris depuis 3 ans, vise à promouvoir la place des développeuses et des femmes intéressées par le code dans cette activité. On y parle par exemple du machisme ordinaire dans ce milieu, on s’initie au code, on s’échange des astuces pratiques pour gagner du temps pour développer des applis au mieux, etc… Le tout à travers un atelier mensuel et des échanges plus informels entre membres (800 membres dont 1/3 très actives)

Mathilde Toucheboeuf, consultante en inbound marketing et codeuse :

« Quels que soient les événements organisés, j’y rencontre toujours des femmes passionnées qui ont à cœur de faire progresser la place des femmes dans ce secteur. Les partages d’infos et de conseils entre codeuses sont ultra pertinents. J’interviens parfois comme speaker car je considère qu’éduquer les femmes au code est primordial ». 

Ladies of code

 

2. Femmes Ingénieurs

Ce réseau qui compte 100 adhérentes, affiche au total une communauté de 400 bénévoles, vise d’une part à promouvoir les métiers d’ingénieurs auprès des collégiennes et lycéennes. D’autre part, il entend valoriser la place des femmes ingénieurs dans le monde du travail. Et notamment dans les conseils d’administration. Des ateliers (CV d’administratrice par exemple), des rendez-vous (Café Ingénieuse), des interventions dans les établissements scolaires et des relations plus informelles entre membres, contribuent à l’activité de ce réseau.

Conditions d’adhésion : 60 euros/an pour les membres actifs femmes & hommes (mais le réseau n’en dénombre aucun), 25 euros/an pour les chercheurs d’emploi et les étudiants et 120 euros/an pour les membres bienfaiteurs.

Fatima Bakhti, directrice du programme de transformation des sites de Nokia dans le monde :

« Outre le fait que je contribue ainsi activement pour que les femmes embrassent davantage des carrières scientifiques, ce réseau participe indirectement au développement de ma carrière. Et ce, tant au niveau des savoir-faire que du savoir être. J’y côtoie des femmes avec des expériences conséquentes et des cultures différentes. Elles me servent de role model. Intervenir dans les lycées me permet également d’améliorer mes prises de parole en public. Je développe également mon leadership en organisant des événements pour le réseau. C’est donc à la fois une belle opportunité d’agir pour être utile et de m’épanouir ».

Femmes Ingénieurs 

 

3. Génération Startuppeuse and WO/Men Experts

Ce club lancé par Viviane de Beaufort, professeure à l’Essec engagée en faveur de l’égalité femmes-hommes dans l’entrepreneuriat mais aussi dans les organisations, entend aider les startuppeuses ayant un projet à fort impact, à se lancer et/ou à se développer. Pour cela, le club mise à la fois sur des rencontres (ateliers, conférences, etc) et des échanges en ligne. Directement sur la plateforme de crowdrating Wirate, les projets sont évalués et une note collective est attribuée. Puis au sein du club, un mécénat de compétences (gratuit) est mis en œuvre en fonction des besoins de la startuppeuse. Un groupe fermé sur des groupes WhatsApp favorisent également la qualité des échanges. Le club compte aujourd’hui 30 startuppeuses, et 143 expertes bénévoles.

Laurence Kerjean, co-fondatrice & CEO de lefrigojaune

« J’en suis membre depuis la première heure ! J’apprécie particulièrement la bienveillance qui règne entre les adhérentes. Quelque soit le stade de développement de notre projet, on s’entraide, on échange des points de vue, des conseils… Grâce au club, je rencontre également des personnes que je n’aurais sans doute jamais croisées autrement car nous n’évoluons pas dans les mêmes cercles. Par exemple des universitaires. On profite également gratuitement d’un réseau d’experts. Ses rendez-vous express, mais aussi les différents ateliers sur le droit des contrats, négocier avec un business angel, etc, permettent d’économiser du temps et de l’argent ».

Génération Startuppeuse and WO/Men Experts 

 

4. JFD Club : pour les femmes d’influence du digital

Lancé en septembre 2017 par Delphine Remy-Boutang, ce club se veut le 1er espace de networking physique, où les femmes travaillant dans le digital et ayant une forte capacité d’influence dans leur entreprise et/ou sphère professionnelle, donc des cadres supérieures ou dirigeantes) peuvent venir réseauter. Au programme, des ateliers réguliers, une conférence mensuelle, des salons où l’on peut se rencontrer entre membres, des séances de yoga, de méditation, etc.

Adhésion personnelle : 4 000 euros /an. Possibilité d’être cooptée ou d’y accéder via son entreprise qui dans ce cas, finance l’inscription.

Guilaine Azam, directrice de la communication Kusmi Tea

« Outre les conférences auxquelles je me rends si mon agenda me le permet, j’apprécie de pouvoir y suivre toute l’actualité en lien avec le digital. Cet apprentissage nourrit également mon travail quotidien ».

JFD Club

 

5. Wave : pour les pros de l’auto

Ce réseau mixte (1 600 membres dont 50 % d’hommes) fête ces 10 ans cette année et entend toujours promouvoir les métiers de l’automobile auprès des femmes. Pour cela, Wave fait la promotion de ces métiers auprès des jeunes, proposent des ateliers mensuels gratuits (coaching par exemple) et organise du mentoring au sein d’entreprises du secteur. Adhésion gratuite en s’inscrivant à la newsletter.

Christine Halliot, directrice du département Management Development Solutions chez Total

« J’ai adhéré à Wave il y a 10 ans car ce réseau me paraissait complémentaire au réseau interne des femmes de Total. J’apprécie particulièrement les ateliers de développement personnel. Par exemple ceux portant sur la thématique "comment avoir de l’ambition quand on est une femme dans un groupe majoritairement masculin". Et puis, chacun peut contribuer à l’évolution de Wave. Donc, j’en suis devenue bénévole et organise chaque année une table ronde avec une start-up créée par une femme dans le domaine de la mobilité ».

Wave

 

6. Association Française des femmes juristes : pour les femmes de droit

Juristes d’entreprise, avocates, magistrats, professeures de droit, étudiantes, ce réseau compte une centaine de femmes ultra investies dans l’association. En plus de son engagement en faveur de la place des femmes dans la société, notamment dans les entreprises et aux palais de justice, ce réseau organise des sessions de mentoring, de coaching mais aussi des petits-déjeuners "pratiques" et des conférences mensuelles.

Sur cooptation soumise aux membres du bureau. Entre 50 et 100 euros / an.

Elle témoigne : Marie L’Hermite, juriste d’entreprise

« J’apprécie l’entraide et la bienveillance régnant au sein de ce réseau. C’est très agréable de savoir qu’il y a toujours une membre susceptible de répondre à mes questions et/ou mes doutes. J’assiste aux conférences mensuelles. Pour la dernière, nous avons accueilli la lanceuse d’alerte Stéphanie Gibaud sur le sujet de l’éthique. Une question au cœur du métier de juriste d’entreprise. On peut tous être confronté un jour ou l’autre entre faire un choix en lien avec son éthique personnelle ou en faveur des intérêts de l’entreprise. Pouvoir échanger sur le sujet est primordial. Je participe également aux ateliers. Par exemple, comment s’installer comme avocate. Enfin, dans le cadre du programme EWSDGE, nous achetons des actions d’entreprises, mauvaises élèves en matière de parité, afin de pouvoir participer à leurs assemblées générales. Et là, sur place, on pose des questions sur l’égalité salariale. Objectif : faire concrètement progresser la place des femmes, notamment dans les instances dirigeantes ».

 

Pour aller plus loin : 500 réseaux de femmes pour booster sa carrière (éd. Eyrolles) d’Emmanuelle Gagliardi recense et décrypte 500 réseaux féminins.

2

commentaires

Participez à la discussion

Réagir à cet article

Anaïs LH

24/07/2018

à 16:56

N'oubliez pas l'association Elles Bougent, qui compte plusieurs centaines de Marraines dans des dizaines d'entreprises notamment du CAC 40 (Bouygues Construction par exemple, Thalès...) qui s'engage à promouvoir la place des femmes dans l’ingénierie et motiver les jeunes femmes à venir rejoindre la grande famille des ingénieurs!

> Répondre

En réponse à Anaïs LH

CL

24/07/2018

à 19:40

J’allais le dire aussi, il manque Elles bougent!

> Répondre

+
Confidentialité de vos données
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies et de technologies similaires permettant l’utilisation de données relatives à un même utilisateur par notre société ainsi que par des tiers comme les régies publicitaires partenaires, afin de réaliser des statistiques d'audiences et de vous proposer des services en lien avec votre recherche d’emploi, une offre publicitaire adaptée à vos centres d'intérêts et la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux. En savoir plus
J'accepte