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Ces petites phrases qui font fuir vos collègues

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Régis Delanoë

Il y a des réflexions du quotidien qui peuvent finir par agacer vos collègues. Des formulations trop négatives, trop défaitistes, trop floues, trop accusatrices ou trop directives pour être constructives. Zoom sur ces petites phrases à bannir et nos idées pour les remplacer.

"Non, je ne peux pas t’aider"

Pour Denis Desvignes, coach professionnel, « le "non" est à éviter, autant que possible. Si un collègue vous demande un coup de main, peut-être que vous êtes actuellement occupé par une autre mission mais plutôt que de lui répondre par la négative, mieux vaut essayer de jouer la négociation et lui proposer de lui venir en aide plus tard, à la fin du travail qui vous occupe actuellement. » En clair, ce "non" qui peut être considéré comme un refus et entraîner un mécontentement légitime de votre interlocuteur peut se reconsidérer dans le temps. « Exemple : "je serais ravi de t’aider mais cette semaine ma charge de travail ne me le permet pas. Serait-il possible de voir ça en début de semaine prochaine ?" On engage une discussion, ça évite tout braquage », illustre Adrienne Le Bomin-Beyssac, coach en entreprise.

 

"On verra ça plus tard"

Autres formulations à proscrire : celles trop vagues pour permettre à votre interlocuteur d’être fixé. « Tout ce qui est du domaine du "peut-être" ou du "plus tard" manque de contours. Ça ne fait pas avancer les choses », estime Adrienne Le Bomin-Beyssac. Pour lutter contre ce flou, Denis Desvignes préconise « l’engagement mutuel. Il faut savoir se poser, ouvrir son agenda et convenir d’une date précise. » Ecrire noir sur blanc un rendez-vous ou une mission à réaliser apporte la satisfaction d’avoir engagé la résolution du problème.

 

"Ça ne sert à rien de s’énerver comme ça"

Un collaborateur agacé qui s’agite et perd son sang-froid face à un travail qui le dépasse ? Ce cas de figure peut arriver en entreprise et le réflexe de ses collègues est souvent de lui dire de se calmer. Selon Pascale Belorgey, formatrice chez Cegos, ce n’est pas forcément la bonne solution. « C’est comme si on disait : "je t’interdis de ressentir ce que tu ressens". Mieux vaut aller à la recherche d’une solution à son mal-être plutôt que le nier. Dire : "je comprends que tu sois en colère ou découragé et voyons comment te sortir de cette situation". » Il suffit parfois de lui consacrer une heure ou deux pour sortir de l’impasse.

 

"Ce n’est pas de mon ressort"

Vous avez un poste défini avec un rayon d’action précis et il est normal de vouloir faire respecter cet état de fait. Pour autant, ce n’est pas une raison pour renvoyer sèchement vos collègues dans les cordes car ils vous ont sollicité dans un domaine qui n’était pas le vôtre. Seulement dire que ce n’est pas de votre ressort, même si c’est la vérité, est trop sec pour être diplomatique. « À la place, vous pouvez dire : "je ne suis pas le mieux placé pour te répondre, mais…" Et les orienter vers un autre collaborateur que vous savez plus compétent sur le sujet, ou suggérer la lecture d’un mail qui pourra les éclairer », conseille Pascale Belorgey.

 

"Tu es toujours en retard"

À bannir également de votre vocabulaire, les termes "toujours" et "jamais". "Tu es toujours en retard", "tu n’es jamais présent en réunion"… « Il y a un manque de factuel dans ces réflexions, constate Adrienne Le Bomin-Beyssac. Peut-être que vous avez des reproches à faire à un collègue qui arrive souvent en retard mais alors formulez mieux la remarque. Par exemple : "depuis que tu es à ce poste, j’ai constaté que le lundi matin tu arrivais systématiquement avec une demi-heure de retard" ». C’est à la fois une preuve et un point de départ pour avancer dans la discussion : ce collaborateur a-t-il un problème de transport ce jour-là en particulier ? Une solution telle que le télétravail est-elle par exemple envisageable ?

 

"C’est moi qui commande"

D’un manager à un managé ou parfois entre collègues d’un même niveau, il peut y avoir ce genre de directives : "c’est moi qui commande, tu obéis". « C’est une occasion manquée de motiver le collaborateur, ça ne le pousse pas vers le haut, estime Denis Desvignes. Il est toujours préférable d’expliquer pourquoi on fait les choses. » C’est moins infantilisant et peut pousser le collaborateur en question à plus d’initiatives et donc à produire du meilleur travail que s’il se contente d’appliquer bêtement un ordre donné.

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Sébastien

24/02/2016

à 07:46

Le Mythe de Sisyphe
Cet article est très intéressant. Chaque tâche, chaque mission, chaque responsabilité sont chaque jour diluée et redeployées sur d'autres.
Un coup elles sont redéployées sur vous et vous vous sentez devoir trouver une solution, faire face une nouvelle responsabilité ou une nouvelle tâche.
Comme cela est nouveau, cela vous prend plus de temps, vous fait prendre du retard, vous pousse à demander de l'aide etc...
Un coup elles sont redéployées sur vos collègues qui se sentent devoir trouver une solution, ou faire face une nouvelle responsabilité ou une nouvelle tâche. Comme cela est nouveau, cela leur prend plus de temps, leur fait prendre du retard, les pousse à demander de l'aide etc...
Résultat naturel : toute les réactions ci-dessus émergent.
Pourquoi ?
parce que l'entreprise n'est plus organisée. C'est à vous de la faire au fil de l'eau avec vos collègues. Vous me direz : vous êtes cadre, vous avez une responsabilité d'encadrement, c'est donc normal.
Mais avez-vous réellement tout pouvoir d'organisation de l'entreprise ? non, et vous ne l'aurez jamais réellement.
Le jour où vous aurez, après de longs mois de travail mis en place une organisation en interne dans votre domaine... l'entreprise viendra diluer à nouveau les responsabilités et les redéployer. Alors, cela recommencera : chacun sera débordé, challengé par le changement permanent...
"Non, je ne peux pas t’aider", "On verra ça plus tard", "Ça ne sert à rien de s’énerver comme ça", "Ce n’est pas de mon ressort" etc...

La conduite du changement, c'est non seulement la gestion de ses propres émotions, mais aussi celle des autres.
Bon courage

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SIMON

02/03/2016

à 19:25

Dans les grandes entreprises d'aujourd'hui, les DRH ne sont que des machines à lire des CV et/ou trouver la faille pour licencier.
Personne n'est à sa place, j'aime beaucoup ces articles décrivant une situation idéale ou caricaturale, toutefois, une encadrant doit avoir le pouvoir, et s'il ne l' a pas, il le prend ! Se battre pour une équipe demande que son équipe le respecte, les cadres d'aujourd'hui sont politiquement corrects , et il n'y a plus de vrai meneur, de vrai manager, on tue l'initiative car on doit être dans la case, dans le cloisonnement et donc être totalement déresponsabilisés.
Et quand on arrive à bien manager une équipe qui a pris confiance dans son patron, l'encadrement supérieur essaye de vous aspirer vers d'autres fonctions et font en sorte de déstabiliser l'édifice, (quelle est la durée de vie d'un conseiller bancaire, d'un commercial B TO B...)
Les salariés et les cadres en particuliers doivent être des mini-entreprises qui ont des clients (leur patron, du moins l'entreprise qui les emploie) et des fournisseurs ( leur subordonnés), et ils doivent être tel que le définit le BCG le point d'équilibre entre ces deux entités, afin que l'opération soit équilibrée et profitable aux 2

Cordialement

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Tiaoura

23/02/2016

à 19:25

C'est bien. Merci pour les conseils.

> Répondre

PHM

23/02/2016

à 17:55

LES QUESTIONS SONT BONNES, LES RÉPONSES DONNÉES SONT NULS (GRAND STYLE ORTHOGRAPHIQUE POUR NON RECEVOIR).

RESTER ZEN ET AFFIRMER VOS COMPÉTENCES, QUE DIANTRE !
BISES
PHM

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Dunac.laurence

23/02/2016

à 15:37

Ça dérangé mais c est vrai

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Maëlig Soularue

23/02/2016

à 13:43

Vos remarques, Philip et Eneti, sont fondées et partent d'un constat de la réalité.
Il me semble toutefois que le naturel est le meilleur cadre pour les réponses, qu'elle soient agréables ou non à donner.
Je n'associe pas nécessairement naturel à spontanéité car selon les signes astrologiques, les résultats peuvent être catastrophiques.
Je pense simplement que l'idée selon laquelle il faudrait changer de casquette à chaque changement de milieu social n'est pas pertinente et que le naturel, en mettant un peu d'eau dans son vin et en agissant avec les autres comme on souhaiterait qu'ils agissent avec nous, et la solution la plus pérenne.
A défaut de changer les autres, collègues ou managers, autant agir soi selon ce qui nous semble le plus digne pour tous.

> Répondre

ENETI

23/02/2016

à 10:52

La politesse dans le monde du travail n'existe pas (cela s'appelle de la stratégie de communication, alors il va falloir revoir tous vos classiques) Si nous travaillons avec de vrais professionnels, ne vous inquiétez pas ils ne viendront jamais vous demander de l'aide!! ILS MAITRISES LEUR FONCTION ET DOSSIERS, EST-CE CLAIR!!
Qu'on se rappelle tous de l'intitulé de l'offre d'emploi pour laquelle nous avons postulés: Diplômé, organiser, polyvalent, expériences entre 5 à 10 ans etc... Il faut pas oublier les missions pour lesquelles nous avons été embauchés.
Chacun à sa place et tout se passe bien... Il y a de plus en plus d'imposteur qui se sont fait recruter par du "Piston"! Une fois en poste, il délègue car ils ne connaissent pas le métier mais sachant qu'ils sont protégés par le BOSS ils s'arrangeront pour que les personnes qui ne répondent pas à leur demandes se fassent virés jusqu'à ce qu'ils trouvent le "Pigeon" adapté. ET JE PEUX TE VOUS DIRE IL Y EN A DE PLUS EN PLUS D'IMPOSTEUR..
Et surtout n'oublions jamais, le management ne s'apprend pas ou ne passe pas par des formations (qui serviraient à bien d'autres choses d'ailleurs!!), un manager l'est naturellement et doit être reconnu comme tel avec des résultats satisfaisant (ainsi s'il applique le respect dans toutes ses phrases, tout peut être dit et entendu par ses subordonnées... Malheureusement, il y a bien trop de manager ou dirigeant qui ne pensent qu'à leur intérêt et se foutent carrément de l'ambiance au sein de leur équipe, alors les cabinets de recrutement (vendeur de tapis aussi inutile que les agences immobilières) on encore de beau jour devant pour leur trouver des sous-fifres fragiles, car le tournever dans le domaine de l'emploi en cette période de crise n'est pas près de s'arrêter. Il est temps de l'économie parallèle et de partage prenne le flambeau et ainsi nous verrons se rejoindre les vrais professionnels entre eux et que les esprits tordus au travail se retrouve face à leur sophisme maladif...
Bonne lecture!

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Max

23/02/2016

à 19:00

"Si nous travaillons avec de vrais professionnels, ne vous inquiétez pas ils ne viendront jamais vous demander de l'aide!! ILS MAITRISES LEUR FONCTION ET DOSSIERS, EST-CE CLAIR!!"

Le travail en entreprise repose sur le travail d'équipe entre services et à l'intérieur d'un service, celui qui bosse tout seul dans son coin n'est donc pas plus professionnel à mes yeux, il l'est même moins... Non?

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philip

22/02/2016

à 18:42

Certes, les répondes trop directes peuvent parfois être mal prises. Mais à contrario, les ronds de jambes et les circonvolutions oratoires n'abusent et n'amusent que les enfants, les complaisants et autres nigauds qui croient encore au père noël.Ils sont de mise dans les discussions diplomatiques et politiques,mais pour quelles fins ?
A titre personnel, quand un collègue commence à enrober sa rèponse par des salamalecs interminables je ne lui laisse pas le temps de finir avant d'avoir tourné les talons.
J'estime que si l'on doit essuyer une réponse négative, autant qu'elle ne nous fasse pas perdre l'après midi à l'entendre.Généralement, les gens qui maitrîsent le mieux ces techniques de verbiage sont ceux qui au final ne sont jamais disponibles pour personne, et ce quelquesoit le problème, et qui sont à leur plus grande joie catalogués comme étant les personnes qu'il n'est pas nécessaire d'aller consulter car ils trouveront toujours l'excuse qui tue. Un peu comme dans la chanson de Bénabar. Si tu as besoin de rien demandes moi.
Par contre, je suis tout à fait d'accord qu'il est nécessaire de guider un collaborateur ou un collégue vers une solution qui l'aidera, même si on ne peut l'aider plus "physiquement".
Avec un collégue, la technique du donnant donnant peut marcher lorsque l'on est tous deux à la bourre et que votre collégue est dans une situation qu'il ne peut résoudre seul. Je t'aide une heure, mais après tu m'aides une heure. tout le monde y trouve son compte sans que cela ne porte préjudice ni à l'un ni à l'autre, et à deux têtes on arrive à résoudre des situations sous un angle que l'on aurait peut-être pas pu trouver autrement.

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BRAMS

22/02/2016

à 17:48

Cadre et hiérarchie ne signifieront bientôt plus rien; les managers managent de moins en moins et sont le plus souvent les sous-fifres des directions générales.
Chaque employé salarié d'une entreprise industrielle groupe ou PME se doit d'agir comme un auto-entrepreneur en de contribuer aux résultats de son entreprise. Incentive, séminaire de motivation et entretiens annuels vont disparaitre; le salarié devra remplir des objectifs s'il veut rester en poste et garder son job, point à la ligne !les cadres indermédiaires ne serviront plus à rien;
le middle-management est bientôt mort !

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Coreti

23/02/2016

à 00:35

Exact !

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sebmer

22/02/2016

à 16:21

Il est vrai que bien choisir ses mots permet un grand nombre de choses: chasser le "NON" ou le "OUI, MAIS..." sont des bases très sérieuses que beaucoup de pseudo managers devraient adopter.
De même, plutôt que de pointer ce qui ne va pas, il vaut toujours mieux tourner sa phrase de sorte à aiguiller l'interlocuteur vers une solution.

Pour ceux qui s'inquiètent d'une éventuelle perte d'autorité, sachez qu'au final le "supérieur" hiérarchique va faire aller son équipe là où il souhaite la voir aller, avec moins de réticence donc plus de motivation. Un leader se reconnait aux résultats de l'équipe, pas sur sa façon de diriger et surtout pas au volume sonore...

Tout cela semble en fait très logique. Si maîtriser cette magie des mots semble parfois difficile, ce n'est pas impossible et forme un joli challenge pour tout manager.

> Répondre

Vincent

22/02/2016

à 14:41

On oublie içi une formule extraordinaire, le fameux "Je reviens vers toi", trop souvent utilisé par des managers indécis ou incapables d'affronter une difficulté.
Inutile de préciser qu'il s'agit là d'une manière de temporiser et de botter en touche. Votre responsable espère que vous oublierez votre question restée sans réponse...
Certains managers, soucieux de conserver cette popularité qu'un refus pourrait mettre à mal, abusent de la formule.

> Répondre

HE

22/02/2016

à 14:31

La grande théorie et les très bons conseils donnés c'est très bien, mais toujours fais par des conseillers coach qui ne sont pas ou plus dans les entreprises. Ce genre de personnes bannissent la vraie vie, et selon eux, il faut toujours rester dans le politiquement correct qui fait mourir les entreprises.

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LECHKHAB SAMI

22/02/2016

à 14:00

BONJOURS
on vis dans une société, sous pression, complètement a cran , le comportement déplacer de certains, voir désagréable, et due a une conjoncture, très difficile, perte d'argent, trop de charge, moins de bénéfice, résultat médiocre, c'est biens d’être ambitieus et de vouloir la perfection, il faut savoir que le succer, vient pas seul, tout le monde contribue, quoi qu'il arrive le respect,Anvers autrui s'impose, ne jamais se mettre les gens a dos, tout chef d'entreprise, ou quelconque, poste occuper, ou une responsabilité, doit avoir un comportement, digne de se non, et ne pas oublier, d'ou en viens.
chez certain individus,il faut disposer de beaucoup de Constance, et d'intelligence, pour dépasser tout cela.
L'éducation(on l'ai ou on l'ai pas) et comme en dit il faut de tout pour faire un monde.

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Nadine C.

22/02/2016

à 13:57

Bien joli tout ça, mais on ne peut pas toujours dire oui à tout, ni se taire face à un retardataire chronique, ni s'écraser devant un subalterne récalcitrant, etc. En revanche, moi, j'ai entendu ces phrases de hiérarchiques : je n'ai rien compris de ce que tu dis (traduction : je n'ai rien écouté), je te demande (traduction : je veux et j'exige), tu fais des erreurs (traduction : tu es incompétent... Traduction inversée, tu ne fais pas comme je veux et même si c'est juste, je vais te pourrir la vie). Bref, j'en ai entendu des vertes et des pas mures auxquelles il est difficile de ne pas répondre, au bout d'un certain temps !

> Répondre

Kader Meftah-Saoues

22/02/2016

à 13:35

Un moyen simple que je pratique. Chaque matin, un petit brief de 10 min avec l'équipe autour d'un café. On y aborde les objectifs du jour et chacun est invité a déclarer ses éventuelles difficultés de la veille. Ainsi nous pouvons organiser un coaching sur le sujet.
Cela permet de ne pas déranger les collègues occupés à leurs missions tout en réglant rapidement les problèmes.
Cela aide aussi énormément à la détection des besoins de formation au sein de l'équipe.

> Répondre

Galaxy

22/02/2016

à 12:46

Il me semble là qu'on oublie l'essentiel. Chaque salarié se rend à son travail pour travailler et non pas pour faire du "social" et ménager ses collègues. Où va t-on? Il me semble essentiel de travailler en bonne intelligence et qu'il faut dire les choses, même si elles sont désagréables. Par contre, il y a manière et manière. Mais prendre des gants à tort et à travers n'est pas une solution à mon avis.

> Répondre

Vaniez, Georges, Georges Le Tordu

22/02/2016

à 12:30

Ben dis donc, ces phrase là, je les entends sortir de la bouche de mon chef, tous les jours ! D'ailleurs, ça phrase favorite c'est : "J'en parle à ma femme ce soir, et je te dis quoi plus tard..." dans le genre, casse-toi, tu me fais chi.... on ne fait pas mieux ! Et lorsque le boss, lui demande en réunion, de mettre des "ressources" sur tel ou tel sujet, il dit : "Bougez pas patron, je vais mettre un soldat dessus !". Autant vous dire, que moi faisant partie de son équipe, quand je suis en réunion et que j'entends ce type de commentaires, j'ai envie de bondir ! Mais bon, que vous voulez vous, on est de la chair à canon, et traité comme de la mer... En tout cas, je ne sais pas si c'est un problème de management ou d'équipes, mais je crois qu'il y a du boulot !

> Répondre

telma

22/02/2016

à 12:07

Bonjour,
très bien.
Jajouterai aussi la phrase 'ça va comme un lundi' cela ne donne pas envie d'aller plus loin!.
bonne journées. Telma

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Lefty

22/02/2016

à 12:01

Moi je pense que la vie en entreprise ressemble à un véritable enfer ... si vous avez la possibilité de ne pas travailler, en entreprise de surcroît, faites-le.
La vie est trop courte pour s'embarrasser de soucis pareils.

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HAO

17/02/2016

à 19:10

A force de répéter aux salariés que ce sont de pauvres choses forcément maltraitées par leur hiérarchie qui ne pense qu'à les exploiter, il n'est plus possible de se parler d'être humain à être humain.

Soit vous êtes dans le même bateau, et il vaut mieux que chacun fasse son travail sans demander à d'autres de faire le boulot, soit le bateau coule. Quand, dans une équipe, vous vous retrouvez avec quelqu'un qui vous a été imposé - c'est souvent le cas - il faut faire avec, même si c'est une erreur de recrutement (certains savent très bien se tenir le temps de leur période d'essai...). Et prendre des gants pour essayer de faire marcher la boîte quand même, avec un bras un peu cassé qu'il va vous falloir supporter sans détruire l'ambiance. Simple... Les conseils donnés ici sont très beau sur le papier et... en grande partie inapplicables. Parce qui si vous êtes toujours disponible pour celui qui cherche tout le temps à en faire le moins, c'est la porte ouverte aux autres...

Un jour, il faudra peut-être remettre le travail au centre de l'activité humaine et non pas seulement le simple moyen de gagner assez d'argent pour faire ce qu'on veut pendant ses loisirs. Et ça, c'est autant la direction que les salariés qui doivent le comprendre. La France et l'Europe ne vont pas dans ce sens, et probablement pas non plus les autres pays occidentalisés. Ainsi tout le monde est mal dans sa peau (cadres et autres) et s'épuisent psychiquement puis physiquement à donner un sens au quart de sa vie d'adulte et y arrivent de moins en moins. Beau gâchis, que les conseils donnés ici ne permettront pas de transformer au fond.

> Répondre

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was

22/02/2016

à 17:06

Je crois que c'est justement parce que certains considèrent qu'ils sont au delà de ces conseils - qu'ils considèrent inapplicables - qu'on finit par oublier des bases de savoir vivre dans le milieu du travail.
Les meilleurs conseils sont souvent des évidences qu'on a tendance à oublier.
De là à extrapoler que cet article vise à résoudre les problèmes liés aux collaborateurs qui ne souhaitent pas être productifs il y a tout de même un pas.

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RX

22/02/2016

à 13:57

"remettre le travail au centre de l'activité humaine"?
pour mieux donner un sens à votre vie?

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HAO

05/04/2016

à 21:53

Cela vous paraît étrange ? Il me semble que sur terre, si vous voulez vivre, vous avez intérêt à "travailler". Même dans le plus beau des sites paradisiaques, il faudra vous baisser pour cueillir de quoi manger... ou grimper dans un arbre... Les "loisirs" ne viennent que bien après. Certains peuvent faire de leurs loisirs une activité professionnelle, mais il y a toujours une partie moins joyeuse comme la paperasse...

Alors oui, le travail et le milieu dans lequel vous évoluez professionnellement doivent avoir du sens sinon, comment pouvez-vous imaginer que vous perdez le tiers de votre vie en n'y trouvant aucun sens ? Et si vous avez des responsabilités, c'est d'autant plus nécessaire.

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Laurent

22/02/2016

à 13:30

Bonjour,

Ton commentaires me semblent plein d'amertumes.
Je ne partage pas ton avis sur cet article. En tant que directeur de production depuis plus de 12 ans, j'applique à la lettre les recommandations ci-dessus.
Mac Douglas proposait 2 approches du management : X et Y. Je suis dans celle qui pensent qu'en apportant les bonnes conditions au travailleur, il donne le meilleur d'eux-même. Tu es dans celle qui pensent qu'il y a que des feignants parmi tes collaborateurs.
Je fonctionne sur le Win-Win. Aussi gradé que l'on peut l'être, nous ne pouvons rien sans les autres.
Le travail de management est de motiver ses équipes, en positivant, en améliorant l'échange.
Il est clair que si tes collègues ont ressenti ton point de vue, ils ne doivent pas être très motivé. D'où ta vision, de leur motivation, etc...
Si tu n'as eu l'occasion, je te propose de t'inscrire à une formation sur la management (AFPI, etc...)

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HAO

05/04/2016

à 21:59

Pas d'amertume mais de la lucidité. J'ai eu de très belles expériences d'encadrement d'équipes et d'autres moins belles. Mon commentaire parlait de ces dernières parce que l'article traitait de ce qui peut mal se passer.

Le passage aux 35 heures dans une toute petite structure a été une expérience intéressante car elle a montré que malgré toute l'implication de chacun, il y avait toujours une arrière-pensée d'exploitation.

> Répondre

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Alcaraz Arnaud

22/02/2016

à 13:28

D'après moi cette article rappelle l'inutilité d'employer des phrases toutes faites, fourres -tout
Consacrer quelques minutes à étudier en détails les raisons d'un découragement, d'un énervement est important. Mettre à profit son sens de l'écoute face aux défauts, manquements de ses collaborateurs, à l'occasion de discutions en privé bien sûr, pour en faire ressortir l'aspect provisoire, la possibilité de les corriger est du management.
Dans tout les cas, ignorer les contrariétés du personnel dans le monde de l'entreprise ne mène qu'à favoriser leur accumulation et s'exposer à l'explosion d'un bulle de négativité.
Article encourageant.

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JJ2810

22/02/2016

à 13:22

Bonjour,

Mais alors pas du tout d'accorda avec vous..... et je parle par expérience.
Le management est un art où tous les protagonistes doivent de sentir bien. Si le cadre se sent mal c'est peut-être qu'il n'est pas fait pour cela.
La règle d'un bon responsable est de savoir partager le travail avec confiance et de justement bien choisir à qui il donne le travail.
De plus, un responsable bien en place ne sera pas dérangé en permanence pour des questions ne le concernant pas puisqu'il a su se faire connaître dans son exercice.
Les rares fois ou cela arrive le mieux est d'orienter la personne vers le bon interlocuteur.
Si vous pensez qu'une personne n'est pas à son poste alors que vous êtes un cadre avec la responsabilité que cela impose, c'est que VOUS n'avez pas su repérer à temps la faiblesse de cette personne. C'est donc à VOUS qu'il faut s'en prendre.
Le choix d'un collaborateur en période d'essaie est délicat et demande un certain recul et surtout pas de nombrilisme....
Le travail quoi que vous en disiez sert à gagner de l'argent pour tout le monde. Sinon vous êtes au cœur d'une association comme bénévole.
Il faut tout de même vivre et un cadre qui ne vit pas bien amène ses problèmes perso au travail ce qui n'est pas bon. Ceci est valable pour toutes les personnes d'une équipe.

> Répondre

En réponse à HAO

was

22/02/2016

à 13:02

Je crois que c'est justement parce que certains considèrent qu'ils sont au delà de ces conseils - qu'ils considèrent inapplicables - qu'on finit par oublier des bases de savoir vivre dans le milieu du travail.
Les meilleurs conseils sont souvent des évidences qu'on a tendance à oublier.
De là à extrapoler que cet article vise à résoudre les problèmes liés aux collaborateurs qui ne souhaitent pas être productifs il y a tout de même un pas.

> Répondre

En réponse à HAO

juriscapa

22/02/2016

à 12:48

Vos développements sont désopilants cher Hao: à l'heure où l'on ne cesse de souligner qu'il faut remettre l'humain au coeur du travail et de la chaine économique plus largement, vous venez guilleret demander de replacer le travail au centre de l'activité humaine....

La seule vérité est la suivante: tout être humain normalement constitué attend de la reconnaissance dans ses activités, un résultat tangible et non pas éventuel ou imaginaire.

A l'heure où les augmentations de salaires/ les évolutions de carrières/ ou simplement les primes d'objectifs largement atteints voir dépassés ne sont que de vagues souvenirs d'une époque révolue , des chimères en soi, il ne faut pas s'étonner que ces "team players" dont les managers rêvent ne jouent plus pour leur équipe mais pour eux:

A l'heure où les postes sont de plus en plus souvent -pour ne pas dire majoritairement- attribués par piston, à l'heure où c'est être dans les petits papiers du chef qui paye mieux que d'atteindre des objectifs; à l'heure ou chercher à mettre en place des méthodes de travail efficientes qui vont remettre en question la compétence de votre N+1 et donc réduire vos propres chances d'évoluer en vous le mettant à dos parce que le saucissonnement du travail y compris dans le secteur tertiaire fait que les N+2 ou +3 ne rencontrent qu'occasionnellement les "équipes" et se basent sur les rapports des N+1 pour évaluer leur travail...

A cette époque d'instabilité et de dégradation continue des conditions de vie socio- économiques de toute une génération : oui, le salarié normalement constitué / pas complètement demeuré va préférer oeuvrer pour ce qui va payer à court ou moyen terme : "je travaille pour me payer mes loisirs, pour financer l'achat ou l'amélioration de mon bien immobilier, pour financer mon propre projet professionnel ou ma future entreprise, etc..."

C'est exactement ce qui règne dans les pays en voie de développement rongés par la corruption à tous les étages: faire son travail, tout son travail, mais rien que son travail point... et qui est en train de se développer en France n'en déplaise aux auteurs de beaux discours sur le corporate spirit ...

> Répondre

En réponse à juriscapa

HAO

05/04/2016

à 22:05

Votre développement montre que nous sommes exactement sur la même ligne. Nous l'exprimons juste de manière différente en l'abordant par une autre facette ! Merci d'avoir souligné que les conseils donnés dans l'article ne résolvent rien parce que une partie des équipes ne peut ou ne veut s'investir (parce que la direction n'offre aucune reconnaissance ou par parti-pris que ce sera de toute façon le cas)

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sauvetre, pascal

22/02/2016

à 12:32

Je crois qu'Hao apporte un éclairage très intéressant et juste sur une cause profonde de mal être au travail, en particulier en France.

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was

22/02/2016

à 12:11

Je crois que c'est justement parce que certains considèrent qu'ils sont au delà de ces conseils - qu'ils considèrent inapplicables - qu'on finit par oublier des bases de savoir vivre dans le milieu du travail.
Les meilleurs conseils sont souvent des évidences qu'on a tendance à oublier.
De là à extrapoler que cet article vise à résoudre les problèmes liés aux collaborateurs qui ne souhaitent pas être productifs il y a tout de même un pas.

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isa26

22/02/2016

à 12:01

vous avez tout dit

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Chixoo

22/02/2016

à 11:57

Respirez un grand coup! Voilà, ça va aller mieux :-)

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Marianne51

15/02/2016

à 13:25

Que dire si on ne peut réellement pas dire oui, ou qu'on ne veut pas dire oui et qu'on n'a pas de solution de rechange ?

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Zebul

22/02/2016

à 16:21

Le plus simple est de dire clairement et calmement non en l'expliquant tout de même. Cela ne peut pas être constant mais c'est le plus claire et simple qu'il soit. Il peut exister, des limites des contraintes qui justifie ce non.
Il est évident que cela ne peut pas être continuel et doit se porter sur des dimensions hors de compétences, de disponibilités ou de responsabilités.
Il faut se souvenir qu'au travail l'essentiel est la confiance en l'engagement donnée sur ces actions. Beaucoup disent "oui mai" et au final c'est un pseudo non. Ce qui abouti très souvent sur des reproches ou des rancœurs réciproque.
Un employé expérimenté se doit de connaître ces limites professionnelles et les priorités de son travail. Un service rendu de bonne foi au mauvais moment sera toujours personnellement reproché par le supérieur hiérarchique.
Il est question du bon équilibre dans ces décisions d'interactions collectives. J'ai toujours pensé qu'un non après l'écoute du la problématique et mieux qu'un oui sans considération.

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Mat

22/02/2016

à 14:33

L'article ne dit pas de ne pas dire non mais d'expliquer sa réponse. Il suffit donc de dire pourquoi on ne peut pas, et d'expliquer que l'on n'a pas d'alternative. On peut aussi demander au collaborateur pourquoi il s'adresse à soi pour un problème pour lequel on ne peut pas l'aider : cette question montre qu'on ne le néglige pas, montre sa sincérité et sa franchise, et donne un moyen de l'aider en influant sur sa réflexion.
Ne pas vouloir dire oui sans raison valable est professionnellement déplacé.

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Thierry GZ

22/02/2016

à 12:54

Je me rends disponible quand je le peux, mes collègues le savent
Je leur réponds "je vais voir ce que je peux faire" et je me penche sur le travail à faire en alternant avec mon travail quotidien

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Jt

22/02/2016

à 12:51

La vérité en tenant compte de la personne en face. Tu le lui doit certes mais tu te le dois en premier. Seulement ton bien être ne doit pas mené tes paroles. Son bien-être compte autant

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Nango-Kon

17/02/2016

à 17:05

Répond :
- "Cela ne va pas être possible"!!!
- "Ceci n'est pas envisageable"!!!

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Vaillant catherine KTI 34

17/02/2016

à 10:55

Toujours la m^me question de l'affirmation de soi : savoir dire non, sans froisser l'autre mais en se donnant la liberté de refuser ou de trouver un compromis bilatéral.

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Marianne51

14/02/2016

à 23:04

Je n'ai jamais eu un poste d'encadrement mais pensez-vous qu'il faille toujours éviter ces "mots qui fâchent" ? Ne pensez-vous pas que cette cette attitude à toujours vouloir éviter les confrontations ne risquent pas, un jour, de créer des frustrations chez celui qui y doit, tout le temps, réfréner ses sentiments jusqu'au jour où ça finit, quand même par éclater quand même. ?

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Vaillant catherine KTI 34

17/02/2016

à 10:52

La règle d'or est de bien maitriser les notions d'affirmation de soi, à savoir, l'empathie positive, comment dire non, comment verbaliser une critique, etc..., sans que cela ne froisse ou ne rabaisse l'autre. Car il est malheureusement prouvé que le fait de ne voir que les côtés négatifs d'une personne (distorsions cognitives) ne permet pas d'obtenir une "ambiance de travail" productive, bien au contraire.

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Humbert Magali

09/02/2016

à 11:15

Il y a une phrase qui est également insupportable : "T'as pas fait ton travail"! Rien de pirequ'un jugement pour provoquer la colère de l'employé. D'autant plus si le travail a été bien été fait mais pas porté à la connaissance du collègue.

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flamara

08/02/2016

à 16:02

concernant la "lettre d'accompagnement" à transmettre pour candidature : pourriez-vous en présenter une qui soit convenable ? celle-ci (bonjour !) correspond soit à un gamin (attardé) de collège qui postule pour un stage... et encore !

On est sur Cadremploi... même si aujourd'hui pas mal de cadres ne savent plus écrire je n'ai jamais vu un "bonjour" dans un courrier de candidature.

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Duhamel Annie-Béatrice - Annie_ourcq

02/02/2016

à 20:32

Dire "non" à un collègue peut conduire à un accès de victimisation "oui parce que c'est moi cela aurait été truc muche tu aurais trouvé du temps..."
Procrastiner peut amener l'urgence, certes il n'y a pas de quoi faire un groupe de travail de travail sur la couleur de la moquette de la salle de détente (que nous n'avons pas...) mais réunir un consensus voire une majorité c'est un bénéfice pour l'équipe. Entendre et être entendu...
Tout collaborateur énervé doit être canalisé à part de l'équipe en connaître les causes et désamorcer la crise.
Ce n'est pas à un collègue de faire des remarques sur les retards répétés d'un autre collègue c'est au manager de prendre en entretien le collaborateur fautif. Ne pas oublier que c'est le chef d'entreprise qui organise le temps de travail avec des aménagements tel le temps partiel, ou le forfait jour. L'excellence et l'autonomie créent parfois des "électrons libres" sans aucun contact avec le reste de l'équipe et ils peuvent se perdre dans un "burn out".
"C'est "moi le Chef !" manque évident d'arguments sur les tenants et les aboutissants du poste de travail du collaborateur et le travail demandé. Si on n'arrive pas se faire entendre on peut douter de l'utilité du poste de travail et potentiellement de l'erreur de "casting" si on a été le recruteur. Faire entendre au collaborateur qu'il ne correspond pas (ou plus) au attentes du poste.

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Polo

02/02/2016

à 12:22

Sur un tel sujet, on peut dire vraiment tout et son contraire...

"Non, je ne peux pas t’aider"
Un "Non" ferme et poli est parfois mieux compris qu'une excuse vaseuse, qui sera perçue comme de la faiblesse par l'interlocuteur, voire comme une tentative "d'enfumage".
Votre interlocuteur doit comprendre votre indisponibilité et respecter votre décision. Peut-être avez-vous d'autres priorités après tout !

"On verra ça plus tard"
Les affaires non-urgentes et non-importantes peuvent en effet être remises à plus tard.
Inutile de s'engager fermement sur le choix de couleur de la moquette de la salle détente !

"Ça ne sert à rien de s’énerver comme ça"
Il faut recadrer immédiatement un collaborateur excité. Cette agitation peut être dangereuse pour l'entourage et peut constituer une faute lourde. Imaginiez un policier qui se met à tirer sur ses collègues !

"Ce n’est pas de mon ressort"
Dire "Ce n’est pas de mon ressort" ou "je ne suis pas le mieux placé pour te répondre, va voir Machin" sera compris de la même façon par votre interlocuteur : vous bottez en touche !

"Tu es toujours en retard"
Si votre interlocuteur arrive effectivement TOUS LES JOURS en retard, n'hésitez pas ! Montrez votre fermeté.

"C’est moi qui commande"
Un subordonné ne comprend pas vos explications, après une heure de dialogue construit et argumenté ? Tirez la dernière balle : celle de la hiérarchie ! Faites-lui comprendre que le manager c'est vous et donc que c'est bien vous qui avez le dernier mot ! Nous sommes en France tout de même, respectons le système paternaliste.

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Henri

03/02/2016

à 10:57

Quelle "bancalites" de Polo... des reponses qui refletent bien notre societe individualiste et de ses "petits"objectifs "court-termistes" au sein des entreprises francaises:
- aucune reference a la notion de groupe/cohesion dans le travail
- une absence total d'innovation dans les methodes dans le role de manager (si les autres font la meme, pourquoi m'en priverai-je)
- un "nihilisme"/neant dans les relations humaines alors que le facteur humain est au centre de la productivite

Ma conclusion Polo est qu'avec des reponses aussi "secs" (dans le sense de "pauvre"), on comprends pourquoi ce vous appelez le soit-disant "Systeme Paternaliste" francais est en chute libre: rigidite, "brutalite", centralisation, incomprehension... Une entreprise incapable d'innover est vouee a la disparition et un manager qui n'innove pas (ou qui tombe dans la facilite) condamne definitivement son entreprise a long terme.

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Francis

22/02/2016

à 13:36

Je ne suis pas sûr que cela reflète ce que pense Polo, il suffit de relire sa première phrase : "Sur un tel sujet, on peut dire vraiment tout et son contraire..." Il voulait peut-être simplement montrer qu'on pouvait avoir d'autres arguments qui allaient dans le sens opposé, ça ne veut pas dire qu'il les partage.

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Jo

02/02/2016

à 18:10

"C’est moi qui commande"

=> systeme paternaliste... je ne pense pas que les employes viennent travailler pour trouver un pere. Le bureau n'est pas la maison, vous pouvez agir de la sorte avec votre fils ou votre femme (d'ailleurs pas sur que vous agirez comme ca avec votre femme) mais pas avec un employe. Si un subordonnee ne comprends pas c'est qu'il y a une raison, ce n'est pas pour le plaisir de faire ch..er sinon c'est que vous avez mal recrute.

"Tu es toujours en retard"
=> pour etre un bon manager comme pour etre une bonne entreprise il faut constemment innover dans les methodes. Pas sur que la fermete soit une marque d'innovation.

D'accord pour le reste mais on est sur cadre emploi... et je ne sais pas combien de cadres commerciaux/ingenieurs portent des armes blanches/a feux sur eux tout comme l'utilisation du mot "interlocuteur" qui montre qu'on a a faire dans votre cas a une personne autre qu'un collegue : en gros, "je te connais pas donc casse-toi". Meme humainement, c'est le reflet d'un malaise.

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mauriceau

08/02/2016

à 15:35

Hélas si ! J'ai une stagiaire de 50 balais qui at un comportement puéril et ne prend AUCUNE responsabilité. Il fautt même repasser 3 fois derrière elle. J'ai aussi connu une caissière qui n'osait pas, au bout de 10 ans de boite, aller faire pipi (par contre elle avait demandé 10 minutes de rallonge à la pause déjeuner pour le pipi du chien).

Jo devrait prendre des cours de français... au niveau cadre ça fait "tache" !

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Bernard

02/02/2016

à 11:51

En clair, restons dans le politiquement correct et l'hypocrisie !
Vous n'en avez pas marre ?
Moi oui...

Si minimum de courtoisie me semble indispensable, il peut arriver qu'une "remise des pendules à l'heure" soit nécessaire, alors que fait-on dans ce cas ? On s'éclipse aux toilettes ou on va se cacher derrière la machine à café, histoire que ce soit quelqu'un d'autre qui récupère "la patate chaude" ?
Un peu plus de "naturel" et de franc-parlé ne tuera personne, pour peu que ce soit clair, net, précis et l'incident oublié dans les 5 minutes.
Est-ce si compliqué ?

Dire à un collègue "Je n'ai pas le temps de m'occuper de toit maintenant, on verra ce problème ensemble cet après-midi" et s'il insiste lourdement lui dire "tu me casses les pieds, je t'ai déjà dit que..." ou encore "Ce n’est pas de mon ressort, c'est Machin qui traite ce sujet" et d'ajouter "je te l'ai déjà dit et répété plusieurs fois" s'il réitère trop souvent ce type de demande, etc... Franchement il n'y a pas de quoi casser 3 pattes à un canard ! C'est ça vraie la vie !

Cette mode qui nous vient d'outre-atlantique et qui consiste à jouer les "messieurs-sourire" en toute circonstance, m'insupporte de plus en plus. Comme tous les effets de mode, cela disparaitra comme c'est venu un jour ou l'autre et ce sera tant mieux !

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Dextere

03/02/2016

à 11:55

Dans un contexte civilisé, c'est Bernard qui est démodé !
La politesse n'est pas de l'hypocrisie, c'est de l'huile dans les rouages sociaux.
Mais, comme pour tout le reste, tout le monde n'a pas un entourage qui maîtrise le sujet, alors ça s'apprend. Mieux vaut tard que jamais.

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Eneti

22/02/2016

à 13:06

La politesse dans le monde du travail n'existe pas (cela s'appelle de la stratégie de communication, alors il va falloir revoir tes classiques Dextere) Si nous travaillons avec de vrai professionnel, ne vous inquiétez pas il s ne viendront jamais vous demander de l'aide!! IL MAITRISE LEUR FONCTION ET DOSSIERS, EST-CE CLAIR!!
Dextere je te ramène à la lecture de l'offre d'emploi pour laquelle tu avais postuler: Diplômé, organiser, polyvalent etc... Tu as déjà oublié les missions pour lesquelles tu as été embauchées.
Chacun à sa place et tout se passe bien... Il y a de plus en plus d'imposteur qui se sont fait recruter par du "Piston" une fois en poste il délègue car ils ne connaissent pas le métier mais sachant qu'ils sont protégés par le BOSS ils s4arrangeront pour que les personnes qui ne répondent pas à leur demandes se fassent virés jusqu'à ce qu'ils trouvent le "Pigeon" adapté. ET JE PEUX TE LE DIRE IL Y EN A DE PLUS EN PLUS D'IMPOSTEUR..
Bonne lecture

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nopynop

02/02/2016

à 09:16

Je ne suis d'accord qu'avec le 3ème paragraphe "Ça ne sert à rien de s’énerver comme ça" et encore, seulement une heure ou deux ?
Globalement tout ces conseils nous font perdre un temps fou en discussions et nous détourne de notre vrai travail.

Voilà mes réactions sur ces paragraphes :

1°) Non, je ne suis pas là pour faire ton travail, à chacun son rôle.
2°) Oui je priorise et ça c'est vraiment pas urgent ni important et non, je n'ai pas le temps de te faire ton planning !
3°) Oui collègue, il y a des situations pénibles. Courage !
4°) Non je ne te donnerai pas mon avis car la dernière fois tu te t'ai approprié mes bonnes idées !
5°) Ben là, c'est culturel j'y peux rien. Toi tu pense rémunération à l'heure de présence et contrôle, moi je pense rémunération à la méritocratie et autonomie. Tu as quelqu'un de dispo pour te faire le même travail au même prix ? Alors vas-y !
6°) Tu as une meilleure idée ? Non ? Alors fais le comme ça !

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AKHENATON

02/02/2016

à 08:42

Ces conseils réchauffés s'adressent-ils à des adultes ayant quelques années d'expérience en entreprise ?
Heureusement qu'il y a des "coachs " qui nous expliquent ce qu'il faut dire, faire, penser...

ça fait des années qu'on nous abreuve de ce genre de conseils que je n'oserais même pas dire à des étudiants.

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