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boyer

28/05/2010

à 18:59

J\'ai toujours eu une vie professionnelle très remplie.
Ayant commencé à 18 ans en bureau d \'études ,gravi toute les marches au point d \'être responsable et gérant d \'une société de moyenne importance ,la preimère chose que j \'ai mis en exergue ,dès la 6 ème ,étant enfant ,ne jamais reporter au lendemain le travail à faire .JE M\' EXPLIQUE.
Aussi simple la tâche est elle à faire ,sorti de la classe ,il reste en mémoire les traces du cours fraichement étudié,donc le devoir ou les exercices attenants en découlent .
Pratiquez de la sorte a la sortie d \'un breafing, et notez succintement les tâches qui vous incombent directement .Après une heure ,relisez ce condensé, et vous verrez que cela est très efficace dans la durée .Il me reste encore 15 ans à travailler ,et en appliquant quotidiennement ce principe ,je ne suis JAMAIS Dépassé.

L\'urgence se règle toujours .Surtout quand on est sur site ,avec 4000 personnes QUI ATTENDENT après vôtre jugement ,pour avancer le chantier.
Le temps , \'c est de l \'argent ,mais là, vous jouez quotidiennement votre avenir.

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warez

20/04/2010

à 20:30

il faut savoir de quoi on parle: ce terme a été repris par les GI pour caractériser les rebelles qui ne se soumettaient pas aux ordres sans pour autant dégommer leurs supérieurs; c'est certainement une sale habitude si on travaille pour soi mais c'est une méthode de résistance efficace dans le cadre d'une entreprise qui profite du plaisir que vous trouvez dans votre travail pour charger la mule__moi, j'en demande toujours plus, je fais le tri, je ne touche pas à ce qui me les brise et 3semaines plus tard "je n'ai pas le temps pour ça, ça et ça"_ "QU'ENTENDS-JE PETIT ESCLAVE?" _je dis voila la liste de ce que j'ai fait ce mois-ci (sachant qu'il y a aussi des taches ingrates accomplies, sinon c'est pas sympa pour les autres); et voila la liste de ce que je n'aurais pas le temps de faire cher patron: maintenant, avec 24h par jour, soit tu la prends (dans t..es mains) soit on en parle avec tout le monde_ Je ne crains rien, je bosse dur, j'ai été free-lance et suis prêt a remettre ça__Ne nous faites pas la morale sur la fainéantise française, on bosse plus vite que toute l'Europe, ne vous laissez pas culpabiliser par des rentiers!

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djeukam

20/04/2010

à 16:03

\"Rien ne sert de courir, il faut partir à point\" dixit. S\'organiser et prioriser ses activités élimine la procrastination.

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Jean

20/04/2010

à 11:50

Merci pour ce terme (procrastination) que je ne connaissais pas. Ce que je sais c'est que je suis un adulte responsable et qu'il faut peut-être arrêter, en voulant donner du sens aux choses, de systématiquement trouver un "objet" responsable extérieur à soi. Etre, c'est s'assumer, dans la joie et la bonne humeur. Mais au fait, suis-je sur terre lorsque je dis ça ?

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Miklos

20/04/2010

à 09:39

Rendons à César ce qui est à César et à Alphonse Allais ce qui est à lui : "Pourquoi remettre à demain...".

Quant à l'appropriation du terme par la médecine, elle n'en interdit pas l'usage par le commun des mortels. Nous (communs des mortels) parlons bien de migraine sans avoir fait vérifier par la sécu que c'est bien ça.

Sur le fond : il doit en exister bien des variantes, de la procrastination. Et donc bien des approches : psychologiques, médicales, littéraires...

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Francois

20/04/2010

à 00:17

Qu\'est-ce que la procrastination? A quel moment la paresse devient-elle pathologie? En dehors du fait que c\'est surtout une question de point de vue (de l\'employeur ou du médecin), il me semble que la paresse, ça n\'existe pas, pour ainsi dire, c\'est une conséquence, le résultat d\'une réaction de fuite ou de refus d\'autre chose : évitant le travail en ce qu\'il constitue un obstacle, je me réfugie dans l\'inaction, sauf à faire du \"principe de plaisir\" un idéal, mais même dans ce cas, c\'est un leurre, l\'illusion d\'un bien être ancien - le refuge, la maman... Etre dans la procrastination, refuser tout passage à l\'acte comme le rappelait Denis, c\'est également du point de vue professionnel avoir le réflexe de garder pour soi les tâches que l\'on a à accomplir de crainte qu\'elles ne disparaissent, se tarissent, que de nouvelles n\'arrivent pas, risquant de se trouver au chômage technique ou au placard, situation désespérante. D\'un point de vue religieux, la paresse peut être considérée sous l\'angle de l\"acédie\", mot ancien qui désigne le trouble qui saisit voire paralyse les personnes croyantes, ferventes mêmes, et qui revivent l\'expérience du Christ le jeudi saint, lorsqu\'il sait ce qui va s\'accomplir et que ses disciples sommeillent, qu\'il est en proie à un sentiment de solitude et de peur et doit mobiliser toute sa foi. C\'est aussi le cas du sentiment de \"cafard\", de mal du pays que l\'on ressent parfois, jeune. L\'issue en est qu\'on se trouve incapable de faire la moindre avancée, d\'aller de l\'avant, d\'agir en quoi que ce soit, on est comme paralysé tant ce mal vous accapare tout entier, puise votre énergie (acédie est un mot qui vient d\'\"acide\", désignant celui qu\'on utilis(ait?) pour conserver les fruits, ainsi saisis et \"immobilisés\", si j\'ai bien compris la comparaison utilisée par Saint Thomas d\'Acquin. Un remède à la procrastination/paresse/acédie, ainsi considérée, consisterait peut-être à envisager non pas ce trouble isolément de son contexte, mais, précisément, à prendre en considération ledit contexte comme principal voire unique vecteur de trouble : donner un \"supplément d\'âme\" à l\'univers professionnel, par exemple. De là à introduire de la foi, de la transcendance, des sentiments, de l\'humanité, de la charité, compassion, dialogue et amour du prochain, une vraie prise en compte de la personne dans tout son être, non seulement matériel mais spirituel, voire même du mystique ou du religieux, dans l\'activité professionnelle, trop souvent vide à cet égard, serait loin de disconvenir au chrétien croyant catholique et pratiquant qui encourage ceux qui les liront à être, devenir ou redevenir : croyants, pratiquants, activement.

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NOELLE PRETOT

19/04/2010

à 22:28

Le terme procrastination comme l'explique Denis est une maladie et ne doit être utilisé qu'en psychologie. Le terme est un anglicisme. En revanche, les voleurs de temps, ceux que l'on aime, se chassent par une organisation rigoureuse, comme vous le suggérez. Encore faut-il les connaître ces vilains voleurs ; une liste des tâches, que l'on a faites, établie tous les soirs, permet de repérer ces mauvais amis et de les éliminer pour les jours suivants...

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COUPLET

19/04/2010

à 21:02

ma devise : "pourquoi remettre à demain ce qu'on peut faire après-demain"
+ sérieusement, trop d'immédiateté empêche la fermentation intellectuelle minimale, indispensable à un travail bien pensé !

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Denis

25/03/2010

à 17:27

La procrastination n\'est pas une vilaine habitude ...
C\'est une maladie reconnue par le corps médical, qui affecte le lobe frontal gauche (si je me souviens bien).
Cette affection engendre des troubles du passage à l\'acte.
Le malade qui en est atteint ne peut rien à son comportement, qu\'il ressent comme une espèce de crainte irrationnelle.
Votre article parle plutôt de la paresse et du manque d\'organisation. Et il suggère d\'ailleurs d\'excellent conseils.

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