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À la rencontre des chefs de marché chez Danone

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Benjamin Fabre

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[Vidéo] Danone a ouvert ses portes à notre chroniqueur Benjamin Fabre pour que l'on puisse découvrir toute la vérité sur un métier qui recrute : chef de marché. Et on ne s’attendait pas à rire autant avec le 2e épisode de Pourquoi Tu Te Lèves…

Pour suivre le quotidien d’un chef de marché (ou de cheffes, en l’occurrence, j’ai eu le privilège d’interviewer uniquement des femmes), il faut avoir le cœur bien accroché. On est trimbalé de voiture de commercial(e) en rayon frais d’hypermarché en face-à-face client avec une sorte de fougue tourbillonnante qui respire l’envie de faire exploser tous les chiffres. De l’enthousiasme et du cuir bien tanné, il en faut pour exercer ce métier, notamment quand les clients se montrent un peu chafouins ou récalcitrants, ce qui arrive « de temps en temps » en période de négo, m’a-t-on dit avec pudeur.

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Pourquoi ce job s’appelle-t-il « chef de marché » ? Non pas parce que ceux (celles) qui le pratiquent ont des tonnes de galons sur les épaules. Mais parce qu’ils ont la responsabilité entière de leur territoire, de leur business, de leur portefeuille de clients. Avec une sacrée dose d’autonomie. Des dealeurs (dealeuses) de crème dessert, en somme. Ces cow-boys (girls) de la relation commerciale ont à la fois le sens de la compétition et du contact humain, ce qui fait d’eux (d’elles) des warriors sympathiques capables d’endurer la solitude du vadrouilleur mais aussi de nouer un contact convivial en trois secondes avec n’importe quel être humain dans n’importe quel contexte (ascenseur, parking de centre commercial, cocktail mondain avec ou sans produits laitiers…). Des qualités précieuses qui se développent sur le terrain, certes, mais aussi au contact de leurs supérieurs hiérarchiques (les « chefs de vente ») qui les accompagnent régulièrement dans leur tâche, pour « les épauler et non pour relever les compteurs », m’a-t-on promis.

 

Lire aussi : À la rencontre des data scientist de BNP Paribas

 

En sortant de ce reportage, j’ai songé à mes débuts de jeune cadre, dans le confort d’un bureau avec moquette plutôt épaisse, présentations PowerPoint et réunions lénifiantes, et je me suis dit que j’étais peut-être passé à côté de quelque chose.

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