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Noam Rolnik : « L’impression d’être un pion m’a poussé à lancer mon projet »

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Marion Senant

16/04/2014

Dans une première vie, Noam était contrôleur de gestion. Mais l’anonymat des grandes entreprises a fini par lui peser. Titillé par l’envie de créer sa propre entreprise, il a décidé de se lancer dans la restauration. Il compte ouvrir son restaurant de viandes à Paris à l’automne.

Que faisiez-vous dans votre vie d’avant ?

Dans ma première vie professionnelle, j’étais contrôleur de gestion dans de grands groupes industriels pendant une vingtaine d’années. Même si les grandes entreprises sont très confortables, j’avais l’impression d’être un pion dans l’organisation. Ça a fini par provoquer un sentiment de malaise chez moi. J’avais envie de créer mon entreprise, mais je ne voulais pas créer une activité classique de consultant. La restauration est un secteur qui me plaît, j’ai donc décidé de me lancer.

Pourquoi avez-vous choisi le MBA Cuisine et Entreprenariat de l’ESG ?

J’ai cherché une formation diplômante, car j’étais conscient de mes limites dans ce secteur. Le MBA Cuisine et Entreprenariat, c’était le chaînon manquant à ma démarche. L’intérêt du MBA, c’est ce mélange entre cours théoriques et cuisine. J’avais déjà des bases théoriques solides avec ma formation initiale (maîtrise de gestion) et mon expérience professionnelle, mais le MBA m’a permis de découvrir les spécificités du secteur de la restauration.

En ce qui concerne la cuisine, je n’ai jamais eu l’ambition de devenir chef de mon propre restaurant, mais, je ne voulais pas me retrouver trop dépendant vis-à-vis de mon futur chef. La formation nous permet d’être à l’aise dans une cuisine professionnelle, elle nous donne une double vision, cuisinier et entrepreneur, qui nous rend plus légitime face à des professionnels de la cuisine, car nous maîtrisons leurs techniques.

Où en êtes-vous dans votre projet de restaurant ?

Je projette d’ouvrir un restaurant spécialisé dans la viande de grande qualité à Paris, avec notamment une technique de cuisson particulière dans un four à braises. Je signe la promesse pour mon fonds de commerce début avril et je prévois de débuter l’activité mi-septembre/début octobre. 

Propos recueillis par Marion Senant © Cadremploi

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commentaires

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dom

18/09/2014

à 11:21

bonne nouvelle qui fait du bien
autant pour l''aventure "viande-braise" que pour le changement de parcours
tous nos voeux
ouvrez vite!

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