Travailler en Australie

Publié le 02 janvier 2014 La rédaction Cadremploi

L'Australie est un eldorado qui fait rêver beaucoup de candidats à l'expatriation. Le consulat de France estime à 49 000 le nombre de Français qui y travaillent. Mais l’accès au marché de l'emploi y est toutefois difficile... Un bon niveau d'anglais et des qualifications solides sont des outils indispensables.

Conditions d'accès au travail en Australie

Les visas temporaires ou la résidence permanente sont obligatoires pour travailler en Australie. Trois types de visas temporaires peuvent être envisagés :

- Le Visa vacances travail, valable un an, réservé aux 18-30 ans.

- Le « Visa 457 », sponsorisé par une entreprise, valable d'un jour à quatre ans. Le postulant doit trouver une entreprise avant d'en faire la demande.

- Le Visa d'affaires, pour des séjours ne dépassant pas trois mois consécutifs.

La démarche de candidature pour obtenir la résidence permanente est souvent longue et coûteuse... Mais reste une solution avantageuse pour ceux qui désirent rester plus longtemps. Le détail des visas sur : www.immi.gov.au

Le niveau de salaire

Le salaire horaire brut minimum tourne aux alentours de 14 dollars australiens, soit un taux hebdomadaire moyen d'un peu plus de 500 dollars. Pour consulter le montant des salaires selon les différentes professions et qualifications, le site officiel du gouvernement australien met à disposition un outil : PayCheck Plus.

Le temps de travail et les congés

Le temps de travail hebdomadaire normal est de 38 heures, mais il peut varier de 35 à 40 heures. Les travailleurs permanents bénéficient de quatre semaines de congés payés par an. Il y a 7 jours fériés communs par an et d'autres propres à chacun des sept états.

Fiscalité : où payer ses impôts ?

Les impôts sont prélevés directement sur les salaires et dépendent de leur montant. L'année fiscale débute le 1er juillet et se termine le 30 juin l'année suivante. Pour connaître les barèmes d'imposition, il faut savoir si l'ATO (Australian Taxation Office) vous considère comme résident fiscal ou non en passant un test. Pour les non-résidents, les taux varient d'une vingtaine de cents par dollar perçu pour les plus bas revenus à quarante-cinq cents pour les plus hauts.

Les assurances sociales

Les employeurs sont tenus d'assurer leurs salariés en cas d'accident du travail ou arrêt maladie. Les prestations sont égales à 100 % du salaire et versées durant les six premiers mois d'incapacité. Aussi, deux types d'allocations chômage sont allouées : les personnes en faisant la demande sont soumises à une enquête.

Le système de retraite

Le plan retraite, ou Superannuation, est financé par les employeurs à hauteur de 9 % du salaire. En cas de départ définitif du pays, il est possible de récupérer ce capital retraite, y compris pour les travailleurs temporaires non-résidents. Les modalités sur le site du Centre des impôts australiens.

Les secteurs qui embauchent en Australie

L’Australie souffre d'une carence en main d’œuvre qualifiée dans les secteurs de la santé, en particulier la physiothérapie, et des services publics : affaires commerciales, bâtiment, exploitation minière, éducation et équipements énergétiques (gaz et eau).

Bon à savoir

Le Tax File Number (TFN), un numéro d'identification unique, est obligatoire pour travailler en Australie. Vous avez jusqu'à 28 jours après votre arrivée pour en faire la demande. Autre point important : demandez à votre employeur un reçu de paiement sur revenus, document nécessaire pour le remboursement de vos impôts si vous revenez en France.

Découvrez les conseils d'un spécialiste de l'Australie pour vous intégrer sur le marché du travail local.

La rédaction Cadremploi
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