Travailler en Italie

Publié le 02 janvier 2014 La rédaction Cadremploi

L’Italie a l'un des taux de chômage les plus élevés d'Europe, ce qui n'empêche pas environ 58 000 Français d'y travailler. Mais attention, la maîtrise de la langue et de solides qualifications sont indispensables pour percer sur le marché de l'emploi italien.

Conditions d'accès au travail en Italie

Les ressortissants de l'Union européenne (UE) bénéficient de la libre circulation, et donc du droit de travailler et de séjourner dans n'importe quel pays de l'Union. Pour un séjour de moins de trois mois en Italie, aucune démarche n'est à effectuer, il faut seulement avoir une carte d'identité ou un passeport valide. Après ce délai, il faut s'inscrire dans le registre de recensement de son lieu de résidence auprès des services de sécurité publique.

Le niveau de salaire

Il n'y a pas de salaire minimum fixé par la loi en Italie. Le montant des revenus se base sur des conventions collectives de travail nationales (CCNL) qui s'appliquent à tous les salariés. Il convient donc de se renseigner au cas par cas, selon la profession visée sur le site de l'institut nationale des statistiques (Istat).

Le temps de travail et les congés

La durée légale du temps de travail hebdomadaire est de 40 heures et ne peut dépasser les 48 heures. Le droit à une période de congés annuels de quatre semaines minimum est reconnue et 11 jours fériés ponctuent l'année.

Fiscalité : où payer ses impôts ?

L'impôt sur le revenu est prélevé à la source, c'est-à-dire directement sur les salaires, et varie de 23 % pour les plus bas salaires à 43 % pour les plus élevés. La fiscalité italienne reste toutefois complexe et possède de nombreuses caractéristiques qu'il faut étudier au cas par cas.

Les assurances sociales

Le système italien couvre tous les domaines importants (maladie, maternité, accidents du travail, chômage...). Il faut effectuer son inscription auprès de l'Agence sanitaire locale (Azienda sanitaria locale ou A.S.L.) de son lieu de résidence.

Le système de retraite

Tous les salariés cotisent pour la retraite en Italie. Selon les accords communautaires européens, les mois travaillés dans un autre état membre sont pris en compte en fin de carrière.

Les secteurs qui embauchent en Italie

Les principaux secteurs d'emploi sont les métiers de bouche (boulanger, pâtissier), l'informatique, le commerce, l'enseignement et le secrétariat. Des ingénieurs et des techniciens sont également recherchés.

Bon à savoir

L'économie italienne est fortement divisée entre le Nord et le Sud. Alors que la première zone connaît quasiment le plein-emploi dans certains secteurs, la seconde doit faire face à un taux de chômage très élevé.

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La rédaction Cadremploi
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