Consultant international : optimisez votre activité en portage salarial !

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Le portage salarial ne connaît pas de frontière. En effet, vous pouvez tout à fait effectuer des missions à l’étranger en tant que consultant pour le compte de clients basés en France ou à l’étranger. Tout en restant consultant porté et donc salarié français.
Consultant international : optimisez votre activité en portage salarial !

En portage salarial pour une mission à l’étranger, le consultant signe un contrat de travail de droit français avec la société de portage salarial française. Il est donc salarié français, que son client final soit belge, américain, chinois… Ces consultants portés à l’international ont le choix entre deux statuts :

- Travailler sous statut de détaché : « un salarié détaché est obligatoirement affilié à la Sécurité Sociale (frais de santé et indemnités journalière, accident du travail, retraite de base), aux caisses de retraite ARRCO et AGIRC (pour les cadres), à l’assurance chômage, à un contrat de prévoyance collectif (incapacité, invalidité et décès), à la mutuelle obligatoire, ainsi qu’aux caisses de financement de la formation professionnelle…. », précise Hadbaa Bonnaud, responsable de l’activité à l’International au sein de Cadres en Mission. Son statut est en fait identique à celui d’un salarié ayant ses missions en France.

- Travailler sous statut d’expatrié : les salariés sous contrat de travail français sont exonérés des cotisations de Sécurité Sociale, de retraite complémentaire, de prévoyance et mutuelle. Des assurances facultatives sont toutefois proposées.

 

Toutes les autres cotisations restent obligatoires, dont l’assurance chômage. Pour cette dernière, le centre de traitement est Pôle emploi International. Les droits à l’assurance chômage à l’issue de cette mission sont identiques à ceux d’un salarié travaillant en France.

En règle générale, les sociétés de portage proposent le statut d’expatrié pour les missions de longue durée et suivant le lieu de la mission.

Que vous soyez consultant détaché ou expatrié, travailler à l’étranger vous ouvre droit à quelques particularités permettant d’optimiser le net perçu :

- Les per diem : « Ces indemnités couvrent les frais logistiques et de restauration d’un salarié travaillant à l’étranger. Elles sont non soumises à cotisations sociales et nettes d’impôt. Et pas besoin de justificatif », détaille l’experte de Cadres en Mission. Le taux de per diem est défini par pays.

- La prime de travail à l’étranger : soumise à cotisations sociales mais nette d’impôt sur le revenu pour le consultant, elle est plafonnée à 40% du salaire brut.

- Les versements au Plan d’épargne entreprise (PEE) et au Plan d’épargne pour la retraite collectif (PERCO). « Ce dispositif subit moins de charges sociales que le salaire. Les sommes versées sont soumises à un forfait social de 20% pour le PEE et de 16% pour le PERCO », décrypte Hadbaa BONNAUD, responsable des activités à l’International de Cadres en Mission. Le deuxième intérêt est l’exonération d’impôt sur le revenu au moment du déblocage. L’économie réalisée dépend de la tranche d’imposition maximale du consultant.

 

Un consultant missionné à l’étranger par un client dispose donc de multiples moyens pour optimiser son salaire. Et ce, sans se soucier des démarches administratives. En effet, durant sa présence à l’étranger, la société de portage salarial prend en charge l’ensemble des démarches.

Bien évidemment, le salarié en mission à l’étranger est couvert intégralement de ses frais de santé, au même titre que s’il était en France et bénéficie d’un package d’assurances couvrant notamment le rapatriement.

>>Découvrez-en plus sur le statut du consultant international en portage salarial

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