Cette entreprise recrute 2 800 personnes en CDI en 2026 : un permis suffit, et les salaires commencent à 2 300 €

Cette entreprise recrute 2 800 personnes en CDI en 2026 : un permis suffit, et les salaires commencent à 2 300 € L'entreprise, présente partout en France, recrute essentiellement sur trois postes clés de sa chaîne de production.

Chaque jour, des milliers de produits alimentaires parcourent la France pour approvisionner supermarchés, restaurants et cantines. Derrière cette mécanique bien huilée, un constat s'impose : pour continuer à livrer partout, à temps, il manque des bras. En 2026, une entreprise du secteur prévoit à elle seule 3 400 recrutements en France, dont 2 800 postes en CDI. Particularité qui interpelle : pour certains postes, aucun diplôme n’est exigé. Seul un permis de conduire suffit.

Cette entreprise qui recrute, c’est STEF. Spécialiste du transport et de la logistique alimentaire sous température contrôlée, le groupe compte aujourd’hui plus de 185 sites partout en France. « Les postes ouverts sont répartis sur tout le territoire, proches des bassins de vie, notamment en Île-de-France et dans la région Rhône-Alpes », précise Céline Vidili, directrice des ressources humaines de STEF Transport France. Un plan d’embauche d’ampleur qui vise à « accompagner le développement du groupe, mais aussi anticiper les départs en retraite et intégrer des profils aux compétences techniques et digitale », explique Céline Vidili.

Dans le détail, trois métiers concentrent l’essentiel des besoins : agents de quai, préparateurs de commandes et conducteurs, qui représentent à eux seuls 72% des effectifs du groupe. Des postes au cœur de la chaîne logistique, accessibles à un large public. « Le diplôme n’est pas déterminant pour tous les métiers. Ce qui compte surtout, c’est la motivation, le sens du collectif et l’aptitude physique », insiste Céline Vidili.

Pour devenir conducteur, en revanche, le permis poids lourd est indispensable, accompagné de la FIMO (formation initiale minimale obligatoire), une certification réglementaire de plusieurs semaines permettant de conduire un poids lourd à titre professionnel. Mais là encore, le groupe propose sa propre école de conduite pour former des candidats en reconversion. « Nous avons créé notre propre école de conduite pour recruter des profils externes, jeunes ou en reconversion, et les accompagner vers le métier de conducteur, explique Céline Vidili. C’est une formation rémunérée et intégrée au processus de recrutement. »

Le quotidien professionnel varie selon les postes. Les conducteurs travaillent en moyenne entre 40 et 42 heures par semaine, souvent sur cinq jours, avec des tournées régionales qui leur permettent, pour la plupart, de rentrer chez eux le soir. Les agents de quai et les préparateurs évoluent, eux, dans des entrepôts logistiques, à des rythmes de jour ou de nuit soutenus, mais avec de réelles perspectives d’évolution. « Une personne peut débuter comme préparateur de commandes et évoluer vers des postes de manager de proximité, ou changer de métier au sein du groupe, souligne Céline Vidili. Aujourd’hui, 80% de nos managers sont issus de la promotion interne. »

Côté rémunération, les niveaux d’entrée restent attractifs pour des métiers accessibles sans diplôme. Un conducteur débutant perçoit entre 2 300 et 2 450 euros bruts mensuels, soit entre 1 794 et 1 911 euros nets, auxquels s’ajoutent au moins 300 euros nets de frais de route et de repas. Les agents de quai démarrent autour de 2 000 euros bruts, soit 1 560 euros nets, et les préparateurs de commandes à 1 900 euros bruts, soit 1 482 euros nets. À cela s’ajoutent un 13e mois, des primes d’ancienneté, des heures majorées et des dispositifs d’intéressement.

Les candidats postulent en ligne, passent parfois une préqualification téléphonique, puis sont reçus en entretien dans une filiale, avec une visite du site pour se projeter dans les conditions réelles de travail. Pour les conducteurs, des tests de conduite et des mises en situation peuvent être organisés. « Nous veillons à être transparents sur les métiers, avec notamment des visites de site systématiques pour certains postes », précise Céline Vidili. « Que l’on soit débutant ou expérimenté, diplômé ou non, il y a de la place pour qui en a l'envie », résume la DRH. De quoi attirer ceux qui cherchent un emploi stable, proche de chez eux, avec des perspectives d’évolution concrètes.